COP26 : l'AIEA défend la place du nucléaire dans la lutte contre le changement climatique - L'EnerGeek

COP26 : l’AIEA défend la place du nucléaire dans la lutte contre le changement climatique

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L’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA) s’est déplacé pour la COP26, qui se tient jusqu’au 12 novembre 2021 à Glasgow, au Royaume-Uni. Dans un entretien accordé à l’AFP, ce dimanche 7 novembre 2021, le patron de l’AIEA, Rafael Mariano Grossi, a défendu la place de l’énergie nucléaire, bas-carbone, dans la transition écologique et la lutte contre le changement climatique.

Pour le patron de l’AIEA, cette COP26 est « la première où l’énergie nucléaire a une chaise à la table »

« Nous n’étions pas les bienvenus, mais ça a changé ». Dans un entretien accordé à l’AFP ce dimanche 7 novembre 2021, Rafael Mariano Grossi, patron de l’AIEA, résume ainsi la place accordée à l’énergie nucléaire dans les débats en cours à la COP26, qui se tient jusqu’au 12 novembre 2021 à Glasgow, au Royaume-Uni.

« Cette COP est peut-être la première où l’énergie nucléaire a une chaise à la table, où elle a été considérée et a pu échanger sans le fardeau idéologique qui existait avant », détaille Rafael Mariano Grossi.

Le diplomate argentin, qui a pris la tête de l’AIEA en 2019, indique que le bilan carbone de l’électricité nucléaire la rend de nouveau attractive. En effet, les émissions du nucléaire proviennent exclusivement du béton nécessaire à la construction des centrales et de l’extraction de l’uranium (qui est un combustible à forte teneur énergétique, ce qui limite très fortement l’impact de son extraction et de son transport, comparativement au charbon ou au gaz naturel).

En analysant l’ensemble du cycle de vie, les émissions médianes du nucléaire s’établissent, selon le Giec, à 12 gCO2eq/kWh (avec un minimum à 3,7 et un maximum à 110), au coude-à-coude, pour la palme de l’électricité la moins carbonée, avec l’éolien – 11 gCO2eq/kWh pour le terrestre (min 7, max 56), 12 gCO2eq/kWh pour l’éolien en mer (min 8, max 35).

« L’énergie nucléaire fait partie de la solution au réchauffement »

« L’énergie nucléaire fait partie de la solution au réchauffement. Ce n’est pas la panacée, elle peut ne pas être pour tout le monde, mais elle fournit déjà plus de 25 % de l’énergie propre. Sans elle, on n’y arrivera pas », défend donc Rafael Mariano Grossi.

Face aux critiques habituelles sur l’atome (accidents, sort des déchets, coûts élevés), le patron de l’AIEA tempère, ou met en avant les avantages : « Le nucléaire ne s’arrête jamais, il fournit une articulation avec d’autres sources, dont les renouvelables. Les accidents sont rares, et quand vous regardez les statistiques en termes de conséquences, bien en deçà de ce que génèrent d’autres sources d’énergie ».

Il appelle d’ailleurs à prolonger aussi longtemps que possible les réacteurs existants, dans le respect des normes de sécurité. En effet, le seul équipement critique d’une centrale nucléaire qui se détériore avec le temps sans possibilité de réparation est la cuve contenant le combustible. C’est sa résistance qui détermine, in fine, la durée de vie de la centrale, car, sur tous les autres aspects, le niveau de sécurité d’une centrale nucléaire a tendance à croître avec le temps. De quoi envisager un prolongement jusqu’à 60 ans de la plupart du parc mondial.

Rafael Mariano Grossi indique par ailleurs que de nombreux pays en développement sont venus voir l’AIEA pour leur demander de l’aide afin de réussir leur transition énergétique. Certes, construire une nouvelle centrale représente des investissements de départ importants. Mais, pour des économies peu robustes, les SMR pourraient être une réponse, avec des investissements plus modestes, et des mises en service plus rapides.

L’Agence internationale de l’énergie (AIE) défend d’ailleurs la place du nucléaire dans la transition énergétique. Dans le nouveau rapport du Giec, la plupart des scénarios pour limiter le réchauffement à + 1,5 °C accordent une part accrue au nucléaire, en notant que son déploiement « peut être contraint par des préférences sociétales », mais en reconnaissant son efficacité.

Rédigé par : La Rédaction

La Rédaction
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COMMENTAIRES

  • Le nucléaire 10,2% de la production mondiale en électricité bientôt dépassé par l’éolien (environ 7% actuellement) qui a pourtant démarré plusieurs décennies après.

    Et alors que le bilan d’émissions du nucléaire se dégrade avec l’exploitation de l’uranium (il pourrait dépasser les 200 g CO2e / kWh, celui de l’éolien (7 g CO2e /kWh) s’améliore avec notamment l’arrivée des éoliennes en bois (moins 30% d’émissions supplémentaires et stockage carbone)

    Si l’on veut lutter rapidement contre le réchauffement climatique, les renouvelables dont l’éolien sont plus pertinents

    A ce titre, une équipe scientifique de l’université Cornell a voulu savoir dans quelle mesure l’expansion de l’énergie éolienne pourrait être accélérée si les gouvernements en faisaient une priorité, au lieu de s’en remettre principalement aux forces du marché pour stimuler cette croissance et permettre ainsi d’atteindre les objectifs de réduction du réchauffement climatique

    L’augmentation de la capacité de production d’énergie éolienne dans le monde pourrait en effet réduire le réchauffement de la planète de 0,3 à 0,8 degré Celsius d’ici 2100.

    L’énergie éolienne est l’une des technologies de production d’électricité renouvelable les plus matures et les plus facilement modulables et rapides à implanter. Elle a connu une expansion rapide et une réduction substantielle des coûts au cours des dernières décennies et constitue un élément clé de nombreuses stratégies nationales et mondiales de décarbonation de l’approvisionnement énergétique.

    Le scénario de déploiement le plus agressif réduit les émissions de CO2 d’environ 5 GtCO2e/an d’ici 2030 et de plus de 10 GtCO2e/an d’ici 2050. L’utilisation des scénarios d’énergie éolienne les plus ambitieux, dans lesquels la capacité d’énergie éolienne installée est plus de 10 fois supérieure à la valeur actuelle d’ici 2050, réduira le ΔT jusqu’à 0,7-0,8 °C. Même l’adoption de l’énergie éolienne au niveau des engagements actuels réduira le ΔT de 0,3-0,4 °C à la fin du siècle. Dans les deux scénarios d’émissions plus modérées dans lesquels des mesures importantes sont prises pour réduire les émissions de GES (IPCC RCP 6.0 et 4.5), le ΔT franchit le seuil des 2 °C dans les 30 à 50 ans, à moins que d’autres mesures ne soient prises, par exemple, comme ici par une augmentation plus rapide des énergies renouvelables dans les scénarios NZE/GWEC de l’AIE.

    La capacité installée (CI) de l’énergie éolienne proposée passerait de 282 GW à ~4800 GW, de sorte que l’énergie éolienne génère ~30% de l’approvisionnement mondial en électricité (~12 000 TWh/an). On estime que cela permettrait de réduire les émissions cumulées de CO2 d’environ 600 GtCO2 d’ici à 2050

    Le LCoE de l’énergie éolienne est compétitif, et une fraction substantielle des augmentations de la CI peut être réalisée par le biais du repowering et ne nécessite donc pas de terres supplémentaires.

    En adoptant la trajectoire de réduction des émissions de GES la plus ambitieuse (RCP2.6) avec le scénario d’énergie éolienne de l’AIE NZE/GWEC, il est possible de ramener le ΔT bien en dessous de 1,5-2 °C et d’obtenir un réchauffement encore plus faible d’ici la fin du XXIe siècle. Toutefois, cette voie nécessite des changements urgents et importants dans le mode de vie, bien au-delà de la décarbonation de l’approvisionnement énergétique.

    4 pays/régions, à savoir la Chine, l’Europe (UE et Royaume-Uni), les États-Unis et l’Inde, sont d’une importance capitale pour les émissions de GES mondiales passées et futures.

    L’expansion rapide des augmentations annuelles de la capacité installée d’énergie éolienne, environ deux fois supérieure aux taux actuels, peut retarder considérablement le passage du seuil de réchauffement de 2 °C par rapport aux niveaux préindustriels. Pour parvenir à l’expansion requise de cette source d’énergie rentable et à faible teneur en carbone, il est nécessaire d’électrifier le système énergétique et d’accroître les capacités de fabrication et d’installation d’éolien.

    La croissance de la pénétration de l’énergie éolienne dans les systèmes de production d’électricité mondiaux est reconnue depuis longtemps comme un mécanisme de réduction du forçage climatique

    Bien que l’hydroélectricité domine actuellement la production d’électricité renouvelable (4325 TWh, soit environ 16 % de l’approvisionnement total en électricité), les taux de croissance les plus élevés et la plupart des scénarios futurs envisagent une expansion majeure des énergies éolienne et solaire. Certaines estimations des émissions de GES sur la durée de vie des éoliennes déployées sur terre sont de 7 g CO2e par kWh, tandis que certaines estimations pour les déploiements en mer sont de 11 g CO2e par kWh (et 30% de moins pour les éoliennes en bois Vestas/Siemens-Gamesa/Modvion, quand le cycle complet du nucléaire se dégrade avec l’exploitation de l’uranium et pourrait dépasser les 200 g C02e par kWh)

    Des éoliennes sont déployées pour exploiter les ressources du vent dans plus de 90 pays. En 2020, 742 GW de capacité d’énergie éolienne ont été installés, dont 35 GW en mer. À la fin de 2020, 12 pays ont une capacité installée (CI) supérieure à 10 GW, et vingt ont une CI supérieure à 5 GW.

    La CI est dominée par l’Asie (principalement la Chine avec 288 GW), l’Europe (le plus grand contributeur : l’Allemagne 62 GW) et l’Amérique du Nord (dominée par les États-Unis avec 122 GW). La CI a augmenté à un taux annualisé moyen de ~14,2 % entre 2006 et 2020.

    Taux de croissance annualisé de l’éolien : 14,2 %

    Conformément à l’augmentation de la CI, la production d’électricité éolienne s’est développée, passant de 104 TWh en 2005 à 1273 TWh en 2018. En 2019, l’énergie éolienne a généré environ 6,5 % de la demande mondiale d’électricité de 26 600 TWh, six pays générant plus de 20 % de la demande.

    Le Royaume-Uni, l’Allemagne et l’Espagne sont proches d’atteindre 20 %, dix pays plus de 10 % et la Chine a déclaré près de 5 % de l’approvisionnement en électricité à partir de l’énergie éolienne. Le Danemark a la plus forte pénétration de l’électricité d’origine éolienne, soit 47 %, contre 32 % en Irlande et 27 % au Portugal.

    En 2020, l’énergie éolienne a produit 459 TWh d’électricité en Europe à partir de 220 GW. La production d’électricité d’origine éolienne dans l’UE27 était de 382 TWh en 2020. Les États-Unis produisent 8,4 % de leur électricité à partir de l’énergie éolienne (2020), avec une contribution de près de 25 % dans six États.

    Les niveaux actuels de pénétration de l’éolien dans la production d’électricité se comparent favorablement à d’autres sources. Par exemple, environ 10,2 % de l’approvisionnement mondial en électricité provient du nucléaire, 16,3 % des centrales hydroélectriques, 3,3 % du pétrole, 22,9 % du gaz naturel et 38,3 % du charbon

    Au cours des deux dernières décennies, l’énergie éolienne déployée sur terre est devenue la source de production d’électricité la moins chère. En conséquence, de nombreux pays ont des plans ambitieux pour augmenter la capacité installée de l’énergie éolienne terrestre et offshore, ainsi que pour exploiter davantage les ressources en énergie solaire

    Le coût de l’énergie éolienne terrestre est aujourd’hui inférieur à celui de la plupart des types de production et constitue donc une incitation. Le coût de l’électricité produite par des éoliennes déployées à terre est inférieur à 40 USD/MWh aux États-Unis et en Europe et à 60 USD/MWh en Asie. Ces coûts ont nettement diminué au cours de la dernière décennie et devraient continuer à baisser.

    Des projections récentes basées sur une consultation d’experts indiquent des réductions de coûts (par rapport à 2018) de 37 % pour l’éolien offshore d’ici 2050. Le coût de l’énergie éolienne en mer devrait baisser à moins de 50 USD/MWh dans toutes les régions d’ici 2050.

    Une grande partie de la ressource éolienne en mer se trouve à des profondeurs d’eau supérieures à 50-60 m, où l’énergie éolienne offshore flottante est nécessaire. En 2020, 66 MW d’éoliennes flottantes sont installées, 19 MW au Japon et le reste en Europe. Selon certaines estimations, 80% de la ressource en Europe, 58% aux Etats-Unis, 60% en Chine et 80% au Japon nécessiteront l’utilisation d’éoliennes flottantes. Une capacité de 3 à 19 GW d’éoliennes flottantes en mer est prévue d’ici 2030, en fonction du coût relatif ou jusqu’à 5 à 30 GW, pour atteindre 1000 GW en 2050. Les coûts sont actuellement estimés à plus de 175 USD/MWh et devraient tomber en dessous de 70 USD/MWh d’ici 2030 ou dans la fourchette de 50-80 USD/MWh d’ici 2050.

    Ce résumé suggère donc que l’expansion de la capacité installée de l’énergie éolienne nécessitera d’importants investissements en capital et est susceptible de générer des retours financiers significatifs.

    Repowering et recyclage

    La durée de vie des éoliennes est désormais proche de 30 ans. Néanmoins, de nombreuses éoliennes atteindront la fin de leur vie utile avant 2050 (50 % en Europe d’ici 2030, 30 % aux États-Unis d’ici fin 2020 et seront soit mises hors service, soit modernisées. La modernisation est rentable car elle permet de continuer à utiliser les infrastructures (raccordements au réseau, fondations, routes d’accès). Cette modernisation implique généralement le repowering, c’est-à-dire la modification ou le remplacement des éoliennes par des éoliennes dont le diamètre du rotor ou la hauteur du moyeu est plus élevé, ce qui entraîne une augmentation importante de la puissance nominale. Le repowering peut également impliquer le remplacement de la nacelle sans changement de la tour ou du rotor. Cela peut augmenter la puissance de sortie jusqu’à 16 %. Le repowering des sites existants devrait représenter une part importante de la future capacité d’énergie éolienne. En Europe, sur un total de 38 GW de capacité éolienne terrestre arrivant en fin de vie opérationnelle au cours des cinq prochaines années, près de 29 GW verront leur durée de vie prolongée et 2,4 GW seront remotorisés. En 2019, près de 3 GW de repowering ont été entrepris aux États-Unis. En général, le repowering augmente à la fois les facteurs de CI et de capacité.

    L’industrie éolienne européenne a proposé une interdiction à l’échelle européenne de la mise en décharge des pales d’éoliennes et a rendu le recyclage intégral des pales possible.

    L’Europe prévoit d’augmenter de 10 à 20 fois la capacité éolienne offshore actuelle, pour atteindre entre 230 et 450 GW d’ici 2050. Les États-Unis ont pour objectif une capacité installée de 30 GW d’ici 2030 et le Royaume-Uni prévoit 40 GW. La capacité offshore de l’Asie devrait augmenter rapidement avec deux fois plus d’investissements que l’Europe dans l’éolien offshore chaque année jusqu’en 2030, et 3,5 fois plus en 2050.

    Forte hausse des emplois dans l’éolien

    Des investissements considérables dans le développement de la main-d’œuvre et la fabrication seront nécessaires pour installer plus que le taux actuel de ~16 GW par an. De même, en Europe, pour atteindre le niveau prévu de déploiement annuel supplémentaire, 27 GW sont nécessaires, contre 15 GW actuellement, ce qui exige une expansion considérable de la capacité de fabrication et de déploiement.

    L’IRENA estime que près de 5 millions d’emplois seraient créés d’ici 2050, en plus du million d’emplois actuels dans l’énergie éolienne

    60 GW de capacité installée d’énergie éolienne ont été ajoutés en 2019. Les ajouts nets annuels de capacité éolienne à l’échelle mondiale devraient atteindre 65 GW en 2020 et 68 GW en 2021 (dont 7,3 GW d’ajouts nets de capacité en mer) (IEA). Malgré la pandémie 92 GW de capacité installée ont été ajoutés en 2020. Le Conseil mondial de l’énergie éolienne (GWEC) prévoit des augmentations annuelles encore plus importantes de près de 94 GW jusqu’en 2025, dont 70 GW en mer sur la période 2021-2025, à partir d’une CI de 35 GW en 2020.

    La plupart des régions, y compris les États-Unis, suivent de près l’augmentation annuelle moyenne mondiale de 14 %. Aux États-Unis, la CI atteindra 122 GW à la fin de 2020, avec une installation annuelle record de près de 17 GW. L’Union européenne (UE), qui avait déjà une CI de 48 GW en 2006, a augmenté de 7 % par an pour atteindre 219 GW en 2020. En 2020, 14,7 GW de nouvelle CI ont été installés dans l’UE. En Asie, la CI a augmenté de plus de 19 % par an entre 2006 et 2020. Les installations annuelles en Chine ont dépassé les 48 GW en 2020, le marché ayant accéléré pour dépasser la date limite de la transition vers l’éolien terrestre sans subventions

    Les augmentations annuelles mondiales de la CI (capacité installée) de l’énergie éolienne approchent les 100 GW, la CI des différents pays/régions augmentant à des taux annuels de 3 à 18 %. Bien qu’impressionnants, ces progrès semblent trop lents pour atteindre les objectifs climatiques. Le taux actuel d’augmentation annuelle de la capacité installée d’énergie éolienne, qui est de 15 GW en Europe, est largement considéré comme insuffisant pour réaliser le Green Deal et la neutralité climatique d’ici 2050. WindEurope suggère que pour atteindre les nouveaux objectifs climatiques de 55 %, il faudrait installer une capacité annuelle presque deux fois plus importante (27 GW). La voie vers la neutralité climatique d’ici 2050, telle qu’elle est actuellement envisagée par l’UE, repose sur l’augmentation de l’électrification, qui passe de 2760 TWh/an aujourd’hui à 75 % de la demande énergétique (soit une production de 6800 TWh/an en 2050). Il est proposé que les éoliennes déployées sur terre produisent 2300 TWh/an et que 1200 TWh/an supplémentaires soient fournis par la production d’électricité éolienne en mer. La quantité de CI nécessaire pour atteindre ces objectifs de production d’électricité dépend fortement de l’efficacité supposée de la production d’électricité. En supposant que l’efficacité des éoliennes de la prochaine génération n’augmente pas et que les facteurs de capacité (FC) sont donc de 34 % et 43 %, respectivement pour l’éolien terrestre et l’éolien en mer, cela représente environ 770 GW de CI à terre et 320 GW de CI en mer. Dans l’hypothèse d’une augmentation prévue des facteurs de capacité à 45 % pour l’éolien terrestre et à 50 % pour l’éolien en mer, le CI nécessaire est de 580 GW à terre et de 270 GW en mer. Dans les deux cas, il faudrait un taux d’expansion de la capacité installée d’énergie éolienne plus rapide (~21-28 GW/an) que celui qui est actuellement réalisé (15 GW/an), mais inférieur au taux que certains jugent possible. Selon les engagements du gouvernement, 105 GW de nouvelle puissance éolienne totale seront atteints d’ici 2025 (75 GW pour l’UE27). La stratégie du Royaume-Uni repose sur l’expansion de la production d’électricité éolienne en mer d’environ 10 GW actuellement à 40 GW d’ici 2030, ce qui nécessiterait une accélération considérable du taux actuel d’augmentation de la production d’électricité de 0,48 GW/an en 2020

    En Chine 50 GW d’installation annuelle est réalisable.

    Aux Etats-Unis le scénario d’étude du DoE prévoyait des niveaux de déploiement éolien jusqu’à la CI de 113 GW d’ici 2020 pour fournir 10 % de l’électricité. Il prévoit également des niveaux de déploiement éolien de 224 GW d’ici 2030 et de 404 GW d’ici 2050. L’objectif de la CI pour 2020 a été atteint et même légèrement dépassé. La CI était de 122 GW à la fin de 2020. L’énergie éolienne a fourni 296 TWh de la production totale d’électricité, soit 7,2 % du total de 4128 TWh. Ainsi, la pénétration de l’offre d’électricité n’a pas atteint l’objectif spécifié, en grande partie à cause de la forte croissance inattendue de la demande d’électricité. La vision éolienne du DoE de 2015 proposait que l’énergie éolienne représente 20 % de l’approvisionnement en électricité en 2030, et 35 % en 2050, lorsque la demande d’électricité devrait atteindre 4900 TWh/an. Dans l’hypothèse d’un FC de 48 %, pour atteindre l’objectif de 35 % en 2050 (c’est-à-dire une électricité d’origine éolienne de 1 715 TWh/an), il faut environ 404 GW de CI d’énergie éolienne en 2050. Étant donné que la CI était de 122 GW à la fin de 2020, pour atteindre 404 GW de CI d’énergie éolienne, il faudrait des ajouts annuels de CI d’environ 10 GW/an. Ce chiffre est inférieur au taux record de près de 17 GW atteint en 2020. À ce rythme, l’objectif de la CI pour 2030 peut être atteint en 2026 et celui de 2050 en 2037. Un objectif distinct de 30 GW d’éolien offshore d’ici 2030 a été annoncé au début de 2021.

    Avec l’installation d’environ 1 GW d’énergie éolienne en 2020, l’Inde a peu de chances d’atteindre son plan actuel de 65 GW d’ici 2022 (contre 39 GW en 2020) et aurait besoin d’investissements massifs pour atteindre les 450 GW prévus d’ici 2030

    La mise en œuvre de la CND actuelle n’entraînerait qu’une augmentation annuelle de 3,6 % du déploiement de l’énergie éolienne sur la période 2015-2030, par rapport aux 8,5 % par an réalisés entre 2010 et 2016. Plusieurs organismes ont donc proposé des objectifs plus ambitieux en matière de CI et de production d’électricité à partir de l’énergie éolienne.
    Par exemple, l’APC (Announced Pledges Case) de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) vise à réduire les émissions de GES à 22 GtCO2/an d’ici 2050 et inclut environ 12 000 TWh/an d’énergie éolienne à cette date.

    La quantité de vent qui souffle sur la planète pourrait répondre plusieurs fois à la demande mondiale d’électricité.

    En 2019, 63,3 % de l’électricité mondiale provenait encore de combustibles fossiles, principalement du charbon et du gaz, ce qui a largement contribué aux quelque 33 gigatonnes de dioxyde de carbone émises cette année-là.

    L’énergie éolienne a connu une croissance considérable au cours des deux dernières décennies : sa capacité de production a augmenté d’environ 14 % par an entre 2006 et 2020.

    Selon l’Agence internationale de l’énergie, l’énergie éolienne a généré près de 6 % de l’électricité mondiale en 2020. L’année a vu une augmentation record de 93 gigawatts de la capacité de production d’énergie éolienne, dont environ les trois quarts provenaient de la Chine et des États-Unis.

    Actuellement, le monde produit 743 gigawatts d’énergie éolienne, ce qui permet de compenser 1,1 milliard de tonnes de dioxyde de carbone par an.

    L’Union européenne prévoit de réduire ses émissions de carbone d’au moins 55 % d’ici à 2030 et d’atteindre la neutralité carbone d’ici à 2050. L’Europe prévoit d’ajouter 15 gigawatts d’infrastructures d’énergie éolienne par an au cours des cinq prochaines années, mais pour atteindre ses objectifs de 2030, elle doit porter ce chiffre à 27 gigawatts par an. Dans le même temps, les États-Unis ont atteint leur objectif d’installation de 113 gigawatts au total pour 2020 et prévoient d’installer 224 gigawatts au total d’ici à 2030 et 404 gigawatts d’ici à 2050.

    La Chine prévoit de plafonner ses émissions d’ici à 2030 et d’atteindre la neutralité carbone d’ici à 2060. À cette fin, elle a installé 45,4 gigawatts d’infrastructures éoliennes l’année dernière (sans compter les installations de fin 2019 qui n’ont été raccordées au réseau qu’en 2020)

    https://www.mdpi.com/2225-1154/9/9/136/htm

    .

    Répondre
  • Vos comparaisons tronquées et mensongères ne trompent personnes.
    L’éolien, même associés à du PPV ne remplace pas le nucléaire.

    C’est l’éolien associé à des turbines à gaz, qui peut éventuellement remplacer le nucléaire et assurer une production constante.
    Sauf que le bilan carbone de l’ensemble éolien + gaz n’est pas du tout le même que celui de l’éolien seul.
    Avec le prix du gaz qui à explosé, on voit les conséquences sur le prix de l’électricité aujourd’hui avec des tarifs qui atteignent 250 euros le Mwh gaz / contre moins de 50 euros le MWh nucléaire.

    Quant au débiles qui prétendent qu’on va faire du stockage de masse sur batterie, je ne me fatigue même pas à leur répondre.

    Mais pas de panique, ce qui ne fonctionne pas aujourd’hui et coute un pognon de dingue va marcher demain pour pas cher et sans subventions.
    Promis juré !!

    Vous devriez retourner à l’école prendre des cours de physique.

    Répondre
  • @ Sam Sam

    Dites çà aux chercheurs et scientifiques de l’Université de Cornell auteurs du rapport que j’ai détaillé plus haut. Je connais en outre plus de 200 études scientifiques qui leurs donnent raison

    Mais je sais avec vous tous les scientifiques et ingénieurs du monde entier et leurs modélisations poussées sont des crétins et vous vous êtes le génie du monde, pardon de l’univers !

    Vous ne voyez donc pas que c’est vous l’imbécile qui ne constatez pas les limites du nucléaire en lenteur de diffusion comme d’étendue géographique, limites techniques et autres et donc impact favorable plus réduit sur le climat que les renouvelables qui deviennent majoritaires, en plus des problèmes et risques qu’il va générer et que n’ont pas les renouvelables et moins encore l’efficacité énergétique jamais évoquée par les abrutis comme vous qui sont les idiots utiles du nucléaire et en particulier de Rosatom, CNNC etc leaders du marché nucléaire que vous favorisez sans réfléchir vous et vos médiocres candidats à la présidentielle qui sont à courte vue.

    Vous associez l’éolien et le solaire au gaz, ce n’est qu’un choix géopolitique notamment envers la Russie et des intérêts mutuels avec notamment l’Allemagne, pas un choix scientifique ou technique optimal.

    Vous voyez d’ailleurs bien que la France se fiche complètement du réchauffement climatique puisqu’elle négociait comme je l’avais dit depuis longtemps la taxonomie verte pour le nucléaire en échange du soutien au gaz.

    Les fossiles dont le gaz et comme le nucléaire n’ont pas à être intégrés dans une taxonomie dite “verte”, elles n’ont rien de vert c’est à dire de recyclable et renouvelable, c’est une escroquerie de plus pour attire des capitaux et renflouer EDF sous couvert de décarboner.

    Le symbole “vert” doit être réservé aux technologies recyclables et renouvelables sans risques, pour ne pas tromper les investisseurs, épargnants, retraités etc

    Cà a toujours été la politique du nucléaire qui en son temps soutenait la Ceca du charbon et réciproquement pour obtenir des capitaux.

    L’imbécile que vous êtes n’a pas compris les enjeux économique qui passent avant le climat pour renflouer le nucléaire défaillant.

    Et vous allez voir dans les années à venir que vous n’avez pas fini de devoir soutenir le nucléaire et vous pourrez faire le bilan dans plusieurs années pour savoir qui avait raison et qui a manipulé tout le monde.

    Quant au stockage vous n’avez également rien compris. J’ai posté sur ce sujet mais c’est trop long pour vous dont le cerveau ne sait qu’écrire et lire en mode SMS. Essayez donc d’évoquer le stockage et vos batteries que l’on rigole, vous êtes incapable d’aborder le sujet, vous n’y connaissez rien, par contre côté prétentions vous n’avez aucune limite.

    Allez, parlez nous du stockage tel que vous l’envisagez. J’ai déjà amplement évoqué ce sujet et les différents type de stockage que l’on commence à retenir, je peux même dire que j’ai commencé à le faire quand un certain Bachoubouzouc il y a plusieurs années intervenait ici et connaissait le sujet mieux que vous mais n’avait manifestement pas été formé au stockage donc avait des failles culturelles en énergie et dans ce cas on prend le temps d’étudier à fond ce qui se fait sinon on écrit des âneries.

    Vous n’avez pas été capable de citer des solutions pour votre immeuble au gaz alors que j’étais prêt à vous en donner mais vous avez préféré faire le mariolle , ni pour la Belgique ou autres pays que vous critiquiez. Alors maintenant évoquez donc le stockage avant d’imaginer un scénario qui n’est pas celui qui est en cours de déploiement et sachez comprendre et anticiper.

    Il y a de très bon professionnels du secteur et vous pouvez trouver des sources pour çà mais vous préférez lire des conneries puis les répéter, çà n’avance strictement à rien.

    C’est sûr qu’avec nos EPR on va décarboner le monde et à bas prix, youpi

    Nos quelques 8 millions de personnes en précarité énergétique électrique avec leurs chauffages et ECS grilles-pain qui ont financé EDF s’en réjouissent d’avance

    Moi je suis autonome en énergie depuis 15 ans y compris quand il fait moins 15°C et un temps exécrable pendant des semaines, et je regrette que d’autres n’aient pas fait ce choix et continuent de croire aux balivernes d’incompétents comme vous car on en aurait fini avec cette précarité, ces dépenses, cette gabegie énergétique et cette inefficacité énergétique.

    Répondre
  • le 15/11/2021 à 10:30
    En Allemagne bilan CO² du kwh électrique 455g CO2 / Kwh:

    – 39,6 % (25,5 Gw)de l’électricité disponible en Allemagne est produite par le charbon
    – 16 % (10.5 Gw)de l’électricité disponible en Allemagne est produite par le gaz
    – 12.44 % (8 GW) de l’électricité disponible en Allemagne est produite par le nucléaire
    – 11.8% (7.64 GW) de l’électricité disponible en Allemagne est produite par l’éolien (puissance installé éolienne est 8x celle du nucléaire)
    – 0.3 % (163 Mw) de l’électricité disponible en Allemagne est produite par le solaire (puissance installé solaire est 7x celle du nucléaire)

    En France bilan CO² du kwh électrique 92g CO2 / Kwh:
    – 62.6 % (40 GW) de l’électricité disponible en France est produite par le nucléaire
    – 10.2 % (6.6 Gw)de l’électricité disponible en France est produite par le gaz
    – 9.18% (5.9 GW) de l’électricité disponible en France est produite par hydro
    – 5% (3.2 GW) de l’électricité disponible en France est produite par l’éolien (puissance installé éolienne est 8x celle du nucléaire)
    – 1.66 % (170 Mw) de l’électricité disponible en France est produite par le solaire (puissance installé solaire est 7x celle du nucléaire)

    Qu’est-ce que vos chers scientifiques anonymes géniaux pensent de ces chiffres ?
    Malgré les centaines de milliards déversé dans les ENRi à travers les subventions payés par ceux qui ont peu de revenu, comme les gilets jaunes.
    La part des ENRi reste minable !!
    12% en Allemagne et moins de 7% en France !!

    Votre baratin et vos insultes n’y change rien !!!
    Vous n’avez pas d’arguments factuelles et vous répétez sans arrêt les mêmes débilités depuis des années.

    Les ENRi sont inefficaces pour des raisons physiques( énergie diffuse et intermittente) et cela ne changera pas dans 10, 100 ou 1000 ans quoiqu’en disent Pompili, jadot, negawatt , SDN ou même Rochain !!!

    Répondre
  • “Vous associez l’éolien et le solaire au gaz, ce n’est qu’un choix géopolitique notamment envers la Russie et des intérêts mutuels avec notamment l’Allemagne, pas un choix scientifique ou technique optimal.”

    Totalement faux.
    Seul les barrages hydro-électriques et les turbines à gaz sont assez réactives pour pallier à l’intermittence des ENRi tel que le solaire et l’éolien avec leur production imprévisible.
    Dans un pays comme L’Allemagne qui est presque entièrement plat, cela ne laisse le choix que des turbines à gaz.

    C’est donc clairement un choix technique !!!
    L’ Allemagne n’a aucune raison de se rendre dépendante des Russes bien au contraire.

    Le raccordement à Nord stream 2 , le soutien au gaz, et le fait que le royaume-uni et l’Espagne ait eu aussi construit des centrales à gaz pour assurer l’intermittence de leur parc éolien démontre clairement que choisir les ENRi, c’est choisir de rester dans les énergies fossiles.

    Mais un menteur pathologique plongé dans le déni de réalité depuis des années ne reconnaîtra jamais cela.

    Pour vos fameuses technologies de stockage (oui, je sais 300 technos , toute rentable et viable bla bla bla bla bla…) dont vous nous parlez depuis des années et qui vont débarquer incessamment sous peu, pouvez vous nous dire ce quel représente aujourd’hui en Mwh installé ?

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  • @ Sam Sam

    Vous êtes vraiment un débile.

    La France a installé son parc nucléaire dans les années 70 et n’avait pas d’autre choix.

    L’Allemagne a commencé sa transition effective autour de 2006 (et 2011 en France) soit un écart d’une trentaine d’années dont vous ne tenez aucun compte, vos analyses sont celles d’un tricheur.

    Dès lors elle a choisi le charbon dont elle disposait qui était le moins coûteux pour elle et dont la France a profité pour importer.

    Vous comparez donc des dates totalement différentes et des pays différents. votre analyse n’est donc absolument pas honnête ni objective.

    En outre vous ne tenez pas compte de la part industrielle allemande, du climat etc

    Un français émet avec ses importations 11,5 tonnes de CO2 par habitant par an (source Haut conseil pour le climat) soit à peine moins qu’un allemand qui a une part industrielle de 25% contre 11% pour la France (21% et 20% pour l’Italie et l’Espagne)

    Donc apprenez à faire un bilan complet et objectif en tenant compte de toutes les données d’un pays au lieu de critiquer des études scientifiques et des scientifiques dont vous n’aurez jamais le niveau tellement vous êtes demeuré.

    Vous êtes comme vous l’avez pleinement démontré un escroc

    De même vous évoquez le gouvernement Sarkozy auquel appartenait Xavier Bertrand qui a trop largement donné des aides au solaire (que le secteur ne demandait d’ailleurs pas à ce niveau) et qui a été le principal dérapage qui a généré les anciens chiffres auxquels vous vous référez qui date de plus de 11 ans mais qui sont en voie de correction rapide (Cour des comptes).

    Le fait d’avoir opté pour le gaz a toujours été une transition puisqu’il fallait un certain % de renouvelables pour que d’autres formes de stockage interviennent. Plusieurs sont prêtes et le secteur ne demande qu’un cadre législatif. Informez vous au lieu de raconter des bêtises.

    Pour le cas de l’Allemagne et du gaz russe c’est bien à l’origine un choix géopolitique (G Schröder) mais çà vous a échappé aussi. Regardez d’où vient le gaz dans chaque pays pour mieux comprendre les réalités.

    Pendant que l’Allemagne avance avec une trentaine d’années de retard par rapport à la France dont l’objectif n’était nullement de décarboner dans les années 70, çà n’a été qu’un pur hasard, la France a perdu un temps considérable, pas seulement avec les retards sur les EPR. Imaginez si l’Allemagne avait opté pour des EPR alors qu’elle réalise un chiffre d’affaires dans les cleantech bien supérieur au nôtre (plus de 300 milliards d’euros par an et près de 900 milliards d’euros par an) et qu’elle a largement remboursé sa transition.

    De plus l’Allemagne devait faire face à la réunification avec notamment des zones minières en ex RDA. Et vous débarquez comme un abruti qui ne tient pas compte de ce contexte au plan social et politique.

    Vous voyez bien que ni la Chine ni l’Inde ne ferment leur charbon sur le champ. Vous n’avez aucune expérience des réalités.

    Et la France a toujours une forte dépendance aux fossiles importées et a des gilets jaunes à chaque petite hausse de ces dernières.

    Donc avant de donner des leçons à la Terre entière, traitez au moins les problèmes chez vous et notamment votre simple immeuble polluant toujours dépendant du gaz importé.

    Vous devriez en outre savoir que les études montraient que la transition en Allemagne, Luxembourg, Belgique, Singapour etc étaient parmi les plus difficiles envisagées compte tenu notamment des potentiels renouvelables pas les plus élevés comparés à d’autres pays.

    Le secteur du stockage décolle et vous n’anticipez toujours pas comme un crétin qui ne voit rien venir alors qu’il y a des analyses régulières sur ce sujet. Vous parlez de MWh de stockage alors que le niveau est bien supérieur au plan international, preuve que vous racontez n’importe quoi. Je ne vais pas perdre mon temps à vous reciter chaque fois les chiffres et remettre les liens alors que j’ai déjà publié plusieurs fois sur ce sujet, çà ne sert à rien vous êtes nul et inculte en énergie et vous évoquez des données qui ont au moins 15 ans de retard.

    Outre que vos chiffres sont erronés je vous rappelle que l’Agence internationale de l’énergie atomique n’anticipe que 6 à 12% de nucléaire dans la production électrique mondiale à horizon 2050 soit bien moins que les renouvelables, voilà un chiffre minable.

    Le monde s’est toujours servi d’énergies renouvelables et le fera toujours bien après qu’il n’y ait plus de nucléaire d’origine uranium ou thorium qui sont non recyclables en l’état actuel et dont le bilan d’émissions se dégrade et va être de plus en plus émissif, mais une fois encore vous n’anticipez rien.

    Répondre
  • Les vrais chiffres de la production d’électricité 2020 en Allemagne – pas les fake news habituelles de Sam Sam l’escroc

    Enquête Institut Fraunhofer pour les systèmes d’énergie solaire ISE :

    Part des énergies renouvelables dans la production nette d’électricité en Allemagne : 50,5 %

    L’énergie éolienne est la source d’énergie la plus importante : 27 % de la production totale d’électricité

    Solaire : 10,5%

    Biomasse : 9,3 %

    Hydro : 3,7%

    Gaz 12,1 %

    Avec 183 TWh, les énergies solaire et éolienne ont dépassé la production de l’ensemble des énergies fossiles et nucléaire (178 TWh)

    Données en image :

    https://www.suisse-eole.ch/media/ul/img_plugin/Kreisdiagramm_Stromerzeugung_2020.tif.jpg.1024x0_q85.jpg

    .

    Répondre
  • “Avec 183 TWh, les énergies solaire et éolienne ont dépassé la production de l’ensemble des énergies fossiles et nucléaire (178 TWh)”

    Votre comparaison de production au Twh est STUPIDE et n’a AUCUN SENS:

    1) Puisque vous comparez des moyens PILOTABLE à des moyens NON PILOTABLE.
    Hors les moyens pilotables produisent une puissance garantie 100% du temps et quand on a besoin.

    2) La capacité installé des ENRi en Allemagne est 15 fois (120 GW) supérieure à la capacité nucléaire restante (8 GW)
    Hors sur l’année 2020, les ENRi en Allemagne ont produit seulement 3x plus (182 Twh) que le nucléaire (61 Twh)
    Cela montre un bilan particulièrement médiocre des ENRi car à puissance installé équivalente, les ENRi produisent 5 FOIS MOINS que le nucléaire.
    De plus, sur ces 182 TWh, personne ne sait dire quel est la part qui a été produite quand il y a avait un besoin du fait de l’intermittence et de l’imprévisibilité des ENRi

    3) Si les ENRi remplaçaient les fossiles, il n’y aurait plus de centrales à gaz , ni à charbon en Allemagne.
    Les Allemands eux-même ont annoncé qu’il ne sortirai pas du charbon avant 2038 minimum et pour la sortie du gaz, ils n’ont jamais donné de date.
    Ils ne comptent donc pas sur l’une de vos 300 technos de stockage imaginé par vous et vos scientifiques anonymes pour sortir des fossiles à court ou moyen terme.

    4) Enfin, les chiffres que vous avez donnés sont ceux de 2020 qui sont une année exceptionnel due au COVID.
    Hors depuis, les ENRi sont TRES LARGEMENT repassés derrières les fossiles + nucléaire avec 145 TWh produit par le solaire + éolien contre 225 TWh produit par le nucléaire + fossile sur les 46 premières semaine de 2021.
    Mais cela tous les écolo-débiles ont soigneusement oublié de le signaler ….

    Vos discours tronqués, bourré de biais, montrant une réalité à travers des oeillères en choisissant les éléments sorti de leur contexte et cachant soigneusement tous les détails gênant ne trompe PERSONNE !!!

    Vous pourrez retourner le problème dans tous les sens, le fait est que la production électrique allemande est, malgré, les centaines de milliards investi, au minimum 5 fois plus carbonés que la production française ce qui démontre bien que la transition énergétique en Allemagne est un ECHEC TOTAL de l’aveu de la cours des comptes allemandes elles même !!!!

    JAMAIS, je ne laisserai un menteur pathologique répandre ses discours trompeurs, mensongers et biaisés basés sur l’idéologie d’écolo-débile anti-nucléaire et non sur la SCIENCE !!!!

    Répondre
  • @ Sam Sam

    Vous confirmez votre débilité chronique.

    Il n’y a aucun intérêt à comparer la capacité installée d’une énergie à une autre. Vous pouvez aussi comparer les rendements, celui du nucléaire en France est faible 34% alors que celui du solaire thermique est bien supérieur. Vous avez aussi le taux de disponibilité, bien moins élevé pour le nucléaire que pour les renouvelables.

    Vous mélangez et confondez tout et ne comprenez donc rien au sujet de l’énergie

    Vous prétendez que mes analyses sont biaisées, je vous sors pour confirmer des études scientifiques entières (des vraies) avec de multiples références et vous me parlez de “science” mais on ne vous voit jamais sortir une étude scientifique en référence à vos élucubrations !

    Ce qui compte c’est la production fournie. J’ai cité rapidement 2020 puisque c’est la dernière année entière que l’on connaît, j’aurais pu citer les 3 dernières années ou autres, et vous me citez 2021 qui est incomplète et année de reprise. D’une manière générale encore une fois on juge sur plusieurs années et vos données étaient donc farfelues et biaisées puisqu’il est amplement démontré que la part de renouvelables en Allemagne est importante et s’accroît.

    Vous prétendez qu’ils sont en échec total. Si c’était le cas pourquoi tous les scientifiques et ingénieurs allemands continuent dans le même sens et que beaucoup d’autres pays font de même, çà fait beaucoup de débiles selon vous. Vous vous croyez supérieur et plus intelligent que tout le monde alors que votre raisonnement repose sur des erreurs et incompétences de votre part, dont la méconnaissances des technologies de stockage que vous ne comprenez pas tant qu’elles ne seront pas plus largement déployées, ce qui jusqu’à présent était inutile mais commence à changer avec l’essor des renouvelables.

    La réalité c’est que vous avez beaucoup de mal à comprendre comment on gère l’intermittence car vous avez un esprit simpliste, il vous faut des choses très basiques sinon vous êtes dépassé.

    Je ne vous cite principalement que des études scientifiques d’universités dans lesquelles vous n’auriez jamais été admis tellement vous êtes nul, de modélisations informatiques poussées etc dont le niveau est bien supérieur à vos raisonnements erronés et vous estimez que ce n’est pas de la science comparé à celle du bistrot du coin sur laquelle vous vous basez.

    Redescendez sur Terre et allez consulter en psychiatrie car vous êtes un cas grave.

    Pourtant vous pouvez constater que beaucoup de pays vont vers le 100% renouvelables (et y sont déjà pour plusieurs d’entre-eux) et quand il font du nucléaire la part est chaque fois très faible.

    Vous pensez que si les allemands avaient choisi des EPR çà aurait été mieux alors que Flamanville n’est toujours pas opérationnel, que ses prix au MWh sont durablement trop chers comme l’admet le président d’EDF lui-même, que la technologie française s’exporte très peu et à des conditions peu favorables, et que rien ne permet d’affirmer que l’on va vraiment beaucoup pouvoir baisser les prix avec les EPR2 (contestés par l’ASN et le CEA) alors que ceux des renouvelables ont toujours un potentiel de baisse plus important et idem pour le stockage.

    De plus vous ne tenez pas compte du bilan financier de l’Allemagne dans ce domaine, bien supérieur au nôtre, ni des impacts positifs sur le climat du fait des exportations de leurs technologies cleantech dans le monde, bien supérieures aux nôtres.

    Donc vous êtes une fois de plus un escroc qui prétend juger et oublie d’analyser l’ensemble des données positives comme négatives.

    Prenez l’exemple des Etats-Unis, de la Chine, de la Russie, de l’Australie etc qui sont des territoires importants avec souvent des similitudes avec l’Europe et vous verrez que la part de nucléaire dans toutes les projections est minimale et que les renouvelables seront chaque fois plus importantes.

    C’est confirmé aussi par le fait que le nucléaire d’après l’Agence internationale de l’énergie atomique elle-même qui est chargée de la promotion du nucléaire et ne va pas sortir des chiffres sous estimés sur le nucléaire, n’envisage sa part dans le mix électrique mondial qu’entre 6 et 12% à l’horizon 2050 contre 10,2% actuellement.

    Le monde entier serait-il idiot et vous seul auriez raison ?

    Et encore une fois vous parlez des émissions allemandes sans tenir compte que la France avait opté par hasard pour une technologie peu émettrice, le nucléaire dans les années 70, donc coup de chance. Mais si vous extrapoliez en tenant compte d’un avantage d’une trentaine d’années par hasard d’avance pour la France que vous n’intégrez pas et en tenant compte de la dégradation du bilan d’émissions de l’exploitation de l’uranium (et par ailleurs pour d’autres pays du thorium), vous devriez anticiper que le nucléaire aura à faire face à ce problème d’émissions dégradées du nucléaire qui peuvent dépasser les 200 g CO2e/KWh quand l’Allemagne aura déjà quitté le gaz. Mais çà chutttt il faut pas le dire çà ne fait pas partie du marketing nucléaire.

    Donc vous êtes un gros lourd et abruti de forum qui se prend pour un scientifique et qui n’a même pas la plupart du temps le niveau des enfants en maternelle (ma fille en bas âge et ses copains et copines soulèvent des questions et font des observations bien plus intelligentes que vous !) et qui est tellement mythomane qu’il pense que le monde entier se trompe et que lui seul sait tout !

    Les Etats-Unis et la Chine veulent être les leaders du stockage et s’en donnent les moyens, à votre avis, pourquoi ?

    Allez vous toujours rester aux années 70 et être manipulé comme un crétin qui n’a aucun sens critique ?

    Je vous rappelle qu’en France nous sommes obligés de tout le temps parler de nucléaire depuis des décennies car c’est un monopole en difficulté qui tente de survivre et çà empêche de parler d’autres approches bien plus importantes comme l’efficacité énergétique etc par exemple qui serait bien plus rentable pour les 12 millions de personnes en précarité énergétique.

    Si c’est génial le nucléaire, pourquoi EDF ne fait-il pas que çà ? et pourquoi Engie quitte ce secteur ?

    Pourquoi-a-t-il besoin que des incompétents notoires en énergie comme Marine le Pen, Xavier Bertrand, Eric Zemmour, Arnaud Montebourg etc en fassent la promotion ?

    La production éolienne et solaire seules dépasse déjà celle du nucléaire mondialement, nucléaire pourtant installé depuis 1954 avec une cinquantaine d’années d’avance sur les renouvelables et l’écart va fortement continuer de se creuser en faveur des renouvelables donc j’espère que vous comprendre un jour que le nucléaire n’a pas été aussi utile pour le climat mais qu’il va générer des risques dont vous verrez certainement à nouveau les conséquences durables, et que l’intermittence n’a jamais été un problème majeur à régler.

    Vous vous lasserez avant moi de vos stupides réflexions sur le nucléaire qui sont du marketing de bas niveau que vous reprenez sans réfléchir et vous devriez vous intéresser notamment à toutes les méthodes d’efficacité énergétique qui permettent la réduction des besoins.

    Répondre
  • Pour être lu il faut être concis, les tartines des uns et des autres ne sont pas lues, trop de messages tuent le message. Le MIX de demain sera multiple avec des EnR et du nucléaire. Produire 100000 TWh électrique pour le monde en 2050 nécessiterait la construction de 10000 EPR…… cela fait tout de même 28 par mois IoI

    Répondre
  • @Samsam…. vous êtes dans l’erreur absolue :
    C’est le nucléaire qui fait cramer du Gaz comme en ce moment même avec 8GW en continu et appuyé par 10 GW d’hydraulique…. heureusement qu’on l’é cet hydraulique sinon ce serait 18 GW de gaz qu’il faudrait et ça malgré 11 réacteurs nucléaire à l’arrêt qui ne sont même pas en panne( il y en a 3 vraiment en panne technique) mais incapable de produire en raison d’une dissymétrie de carburant entre uranium actif et bore neutrophage…. Non seulement le nucléaire n’est pas pilotable mais il n’est finalement même pas capable de fournir le socle constant et permanent du besoin énergétique ! Tout cela se voit sur eco2mix et l’on voit aussi que l’éolien ne produit presque rien…. non pas qu’il n’y ait pas de vent mais parce qu’il n’y a pas d’éolienne. En ce moment l’Occitanie comme la vallée du Rhône sont fortement ventés mais sans éoliennes qui avec la densité d’éoliennes des Hauts de France produirait au moins 20 GW…… plus de 60% d’entre elles sont ramassées dans le Nord-Est, là où c’est calme plat ! Une honte ce pays dirigé par le lobby nucléaire

    Répondre
  • @Samsam
    Vous me faites rire le nucléaire fourni entre 300 et 350 TWh par an.
    En France, rien que l’éolien offshore (à condition d’y planter au moins la première éolienne) c’est un potentiel de 220 GW. Avec un facteur de charge de 0.45 cela nous fera une production de 860 TWh ….. soit plus du double de ce que produit le nucléaire.
    Je peux vous faire le même calcul pour l’éolien terrestre qui est actuellement un vrai désert sur 84% de la surface du territoire, avec une généralisation de la densité que l’on observe dans les hauts de France.
    Je peux vous faire encore le calcul avec les PPV sur l’équivalent de la surface du bâti du pays
    Je peux ajouter la bioénergie incluant pyrogazeification, et méthanisation, et tout ça sans même parler d’un inutile stockage….
    Et chacun de ces moyens pris individuellement enterre littéralement la production nucléaire…. alors vous pensez qu’ensemble ce n’est vraiment pas un problème SI :
    On ne fait pas blocage systématique des investissements dans ces domaines sur ordre du lobby nucléaire comme c’est le cas depuis toujours…. regardez l’affaire de St Brieuc, elle est exemplaire avec la flotte de pêche au garde à vous devant le nucléaire !

    Répondre
  • Samsam : “Les ENRi sont inefficaces pour des raisons physiques( énergie diffuse et intermittente) et cela ne changera pas dans 10, 100 ou 1000 ans quoiqu’en disent Pompili, jadot, negawatt , SDN ou même Rochain !!!”

    Mais ce n’est pas moi qui le dit, c’est BP, la multinationale, qui analyse le secteur depuis 70 ans, et qui a constaté que solaire, éolien et biomasse on produit plus de 3 147 TWh l’année dernière. Ils dépassent pour la toute première fois l’énergie nucléaire, qui a généré 2 700 TWh ! Et bien entendu, si on ajoute l’hydraulique, encore un renouvelable, le nucléaire est 20 pieds sous terre.
    Donc, ces analystes de BP, encore des idiots ? Sam sam, vous ne vous sentez pas un peu seul dans votre suffisance ?

    Répondre
  • @Rochain

    La différence entre les 350 Twh nucléaire et vos 860 Twh éolien, c’est que les TWh nucléaire, ils existent eux !!
    Construire 220 Gw d’éolien offshore en France couterait 1500 milliards d’euros !!!
    ( le parc offshore de Dunkerque va couter 27 milliards pour une puissance installé de 3 Gw !)

    La raison pour laquelle l’éolien ne se développe pas, c’est juste qu’il n’est pas compétitif.

    Vous êtes tous seul dans votre monde à voir un lien entre les pécheurs et le lobby nucléaire.
    Ridicule !!!

    En France, 150 milliards ont déja été engagé dans les ENRi pour un résultat minable.
    Moins de 8%, de l’électricité en France et produite par les ENRi sans garantie qu’elle soient disponible quand on en a besoin.

    C’est plus que le cout du grand carénage + 6 EPRs.
    A l’inverse, le nucléaire n’a bénéficié d’aucun soutien, mais en plus, EDF a été contraint de subventionner ses concurrents via l’arenh

    Ce n’est pas BP qui est idiot, c’est vous qui faîtes des comparaisons stupides.
    Comparer des Twh ENRi avec des Twh nucléaire n’a AUCUN SENS !!!
    Les ENRi ne sont pas disponibles à la demande et marche forcément avec des sources fossiles donc ne décarbone rien.

    Mais tout comme l’autre décérebré, vous êtes un spécialiste des comparaisons tronqués et du cherry picking.

    Si le secteur nucléaire avait bénéficié autant de subvention que ce qu’on capté les ENRi, leur production aurait été plus de 10 fois supérieure à celle des ENRi.

    Mais par lâcheté politique et par idéologie, la technologie nucléaire a été délaissé au profit des pathétiques ENRi.

    Aucun grand pays industriel, ne fonctionne en 100% ENRi et aucun n’y arrivera dans un futur proche malgré tout ce pourrez en dire.

    Répondre
  • énergie +.

    Je ne cherche plus à convaincre un menteur pathologique plongé dans le déni de réalité depuis des années.

    C’est peine perdue.

    Même quand vous êtes pris en flagrant délit de mensonge et de comparaisons tronquées, vous n’admettez pas et vous noyez vos contradicteurs sous une prose interminable qui n’a ni queue ni tête pour masquer votre absence d’argument

    je trouve cela pathétique pour être honnête.

    Répondre
  • @ Sam Sam

    Il est clair que vous êtes complètement idiot et confondez tout, donc vos conclusions sont débiles

    BP ne parle pas de capacités mais de production. Il incluait la biomasse. Ember a confirmé dès l’année suivante que la production solaire et éolienne avait dépassé celle du nucléaire

    Je vous ai déjà expliqué, référence de la Cour des comptes à l’appui, que c’est essentiellement le solaire sous le gouvernement Sarkozy auquel appartenait Xavier Bertrand qui a fait déraper les montants initiaux (à 121 milliards d’euros) car le gouvernement d’alors pensait qu’il suffisait de mettre beaucoup d’argent pour créer des emplois, sans anticiper la concurrence chinoise.

    Relisez le rapport de la Cour des comptes sur le sujet au lieu de dire comme toujours n’importe quoi.

    Le secteur solaire ne demandait nullement cela et certains pensent même que c’était pour le couler. Donc n’accusez pas les renouvelables en général à cause d’erreurs d’un gouvernement à un instant t.

    Vous sortez à nouveau des chiffres bidons et diffusez des fakes news. On connaît les prix moyens de l’éolien, du solaire etc. et on peut comparer les tendances qui sont globalement à la baisse et jusqu’à présent fortement et bien plus fortement que le nucléaire.

    Il y a des organismes et banques qui publient ces données et le font beaucoup mieux que vous qui être incapable de faire un calcul exact, donc forcément vous pouvez raconter n’importe quoi à partit de vos fausses données pour lesquelles vous ne produisez aucun document de référence comme chaque fois.

    Vous prétendez que le nucléaire n’est pas et n’a pas été aidé, il n’a pourtant fait que çà et continue avec la taxonomie verte, le renflouement prévu d’EDF, les investissements dans ce secteur etc

    Si les renouvelables se développent aussi rapidement c’est pour beaucoup en raison de leur plus forte compétitivité que le nucléaire.

    Répondre
  • Petite info pour les gens du forum qui comprennent ce qu’est un réseau électrique et comment les BATTERIES peuvent et vont permettre d’optimiser les réseaux et les EnR avec du pilotable. Je mets en gros BATTERIES pour insister sur leurs rôles croissants. Certains esprits obscures et ignorants ne croient pas en elles, comme on croit, ou on ne croit pas en Dieu, il faut se passer des preuves.
    Cette jeune filiale d’EDF, qui comme tout le monde le sait, EDF ignore ce qu’est un moyen de production et un réseau, est en train de se développer très rapidement et intervient dans le monde entier pour faire de la batterie l’outil d’optimisation de demain. Bonne prise d’info sur leur site.

    https://www.edf-sf.com/

    Répondre

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