Pour la CEE-ONU, tenir les objectifs climatiques impose d’utiliser le nucléaire - L'EnerGeek

Pour la CEE-ONU, tenir les objectifs climatiques impose d’utiliser le nucléaire

cee onu objectifs climatiques nucleaire - L'Energeek

Dans un rapport publié ce 11 août 2021, la CEE-ONU, la Commission Economique de l’Onu pour l’Europe, l’ex-URSS, les Etats-Unis et le Canada, affirme que, pour décarboner l’énergie et tenir les objectifs climatiques (rappelés récemment par le rapport du Giec), le nucléaire est indispensable. Cette technologie a déjà évité l’émission d’importantes quantités de gaz à effet de serre, et son développement est, pour l’ONU, une nécessité.

D’après la CEE-ONU, « les objectifs climatiques internationaux ne seront pas tenus si l’énergie nucléaire est exclue »

La Commission économique pour l’Europe des Nations unies (CEE-ONU, ou UNECE en anglais) a été établie en 1947 pour favoriser la coopération économique entre ses pays membres. Contrairement à ce que son nom indique, elle ne se limite pas à l’Europe : certes, tous les Etats européens (y compris la Turquie) font partie de ses 56 membres, mais s’y ajoutent les Etats-Unis, le Canada, et toutes les anciennes républiques soviétiques, y compris la Russie.

Ce groupe de pays représentent donc une part importante de l’économie mondiale. Les membres de la CEE-ONU représentent ainsi 33 % des émissions de CO2 mondiales. Ce 9 août 2021, le Giec a présenté la première partie de son sixième rapport sur le climat, qui pointe l’urgence absolue du changement climatique, et la nécessité d’agir le plus rapidement possible.

C’est donc dans le prolongement de ce texte que la CEE-ONU a publié, ce 11 août 2021, un rapport sur l’opportunité que représente l’énergie nucléaire pour répondre aux défis climatiques. La conclusion est sans appel : « les objectifs climatiques internationaux ne seront pas tenus si l’énergie nucléaire est exclue ».

Le texte commence par un bilan de l’impact positif du nucléaire sur les émissions de CO2 dans les pays de la CEE-ONU ; en effet, l’énergie nucléaire émet aujourd’hui, sur tout son cycle de vie (y compris l’extraction et le transport d’uranium, la construction des centrales, le traitement des déchets et le démantèlement), autant de CO2 que l’éolien, et moins que la photovoltaïque.

Le rapport de la CEE-ONU estime que, depuis 50 ans, le nucléaire a évité l’émission de 75 milliards de tonnes de CO2. Sur cette période, seule l’hydro-électricité en a évité davantage (100 Gt), l’ensemble des autres technologies bas-carbone n’ont évité « que » 15 Gt – sur une période de temps certes plus courte, car leur essor à grande échelle date d’une quinzaine d’année.

Le nucléaire a permis de sauver un million de vie…

Ces faibles émissions carbone se traduissent également sur la santé publique, sous forme de pollution de l’air évitée : le rapport estime ainsi que « l’utilisation historique du nucléaire a permis de sauver plus d’un million de vies ».

En matière d’impact sur la santé humaine et les écosystèmes (changement climatique, euthropisation et acidification, occupation au sol, toxicité), c’est également, de toutes les énergies renouvelables, la plus vertueuse, juste devant l’éolien, mais loin devant l’hydro-électricité et les technologies solaires.

Dans l’ensemble des pays de la CEE-ONU, le nucléaire représente 20 % de la production d’électricité, ce qui en fait la première source d’électricité bas carbone (43 % du total). Le rapport évoque aussi le fait que, dans la majorité des cas, les centrales nucléaires ne servent qu’à produire de l’électricité, alors que la chaleur qu’elles émettent pourrait être valorisée pour le chauffage urbain, pour la chaleur industrielle, voire pour produire de l’hydrogène décarboné.

En terme de coût, la CEE-ONU rappelle que le nucléaire impose d’importants investissements de départ mais qu’une fois en opération, son coût est modique. « Dans de nombreuses régions du monde, l’énergie nucléaire est l’un des options les plus compétitives en termes de coûts pour la production d’électricité », précise d’ailleurs le rapport.

« Pour les pays qui choisissent de mettre en œuvre cette technologie, l’énergie nucléaire est une source importante d’électricité et de chaleur à faible teneur en carbone qui peut contribuer à atteindre la neutralité carbone et donc à atténuer le changement climatique et à réaliser l’agenda 2030 pour le développement durable », conclue Olga Algayerova, Secrétaire exécutive de la CEE-ONU.

Rédigé par : La Rédaction

La Rédaction
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COMMENTAIRES

  • Une évidence confirmé factuellement par l’expérience, chiffre à l’appui.

    Mais les écolos débiles vont venir vous expliquer que ce les ENRs n’ont jamais réussi à faire dans la passé, elle vont y parvenir dans un monde peuplé aujourd’hui de 8 milliards d’habitants….

    Stupides décérébrés…..

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  • Si l’on veut décarboner le monde plus vite, à meilleur prix, sans risque, de manière recyclable et renouvelable et pas limitée dans le temps, sans promouvoir le complexe militaro-industriel Rosatom, le chinois CNNC qui vendent du nucléaire à n’importe quel pays sans se soucier des risques et implications régionales et futures (Soudan, EAU etc), en conservant l’uranium pour des applications plus utiles (spatial etc) et en impliquant beaucoup plus d’acteurs puisque les renouvelables sont universelles et se développent, des grands réseaux jusqu’aux coeur des bâtiments et véhicules, les renouvelables sont la meilleure approche et le meilleur investissement.

    Les universitaires et chercheurs internationaux les plus spécialisés sur les transitions énergétiques, dont plusieurs étudient depuis près de deux décennies la réalisation d’un approvisionnement énergétique complexe et sécurisé avec 100 % d’ENR, ont résumé les résultats de leurs recherches dans une déclaration en 10 points.

    Leur message principal est le suivant : la transformation vers 100 % d’énergies renouvelables est possible et viendra beaucoup plus rapidement que prévu. Un approvisionnement en électricité 100 % renouvelable est possible d’ici 2030, et avec une volonté politique substantielle dans le monde entier, une énergie 100 % renouvelable est également techniquement et économiquement réalisable dans tous les autres secteurs d’ici 2035.

    Un système 100 % ENR sera plus rentable qu’un futur système basé principalement sur les énergies fossiles et nucléaires.

    Avec de nombreux autres universitaires et chercheurs ils ont signé une déclaration publique appelant à lutter contre le changement climatique en passant à 100 % d’énergie renouvelable à partir de sources telles que l’énergie éolienne, solaire, hydroélectrique, géothermique, marémotrice, houlomotrice etc

    L’énergie nucléaire n’est pas considérée comme renouvelable. La fission nucléaire, le processus actuellement utilisé pour créer de l’énergie nucléaire utilisable, nécessite de l’uranium comme combustible, qui est une ressource limitée.

    “INVESTIR DANS LE NUCLEAIRE EST SELON CES CHERCHEURS LE MOYEN LE PLUS SUR DE PROVOQUER UNE CATASTROPHE CLIMATIQUE”

    Investir dans une nouvelle énergie nucléaire est le moyen le plus sûr de provoquer une catastrophe climatique. Le changement climatique est urgent et les nouvelles centrales nucléaires sont chères et longues à construire.

    L’énergie nucléaire s’accompagne de préoccupations que les énergies renouvelables n’ont pas, notamment la prolifération des armes, les fusions, les déchets radioactifs, les risques d’extraction d’uranium, les transports, les sites à l’abandon etc

    De nombreuses études ont été menées sur les systèmes “100% énergie renouvelable” à l’échelle d’une région, d’un pays, ou du monde entier et ont fait le constat qu’ils fonctionnent non seulement pour répondre à la demande d’électricité, mais aussi pour couvrir tous les besoins énergétiques.

    Une transformation vers un système 100% énergie renouvelable peut advenir plus vite que les prévisions actuelles : le secteur électrique peut être transformé d’ici 2030, suivi des autres secteurs peu après. Avec de la volonté politique, une transformation du secteur énergétique mondial d’ici 2030-2035 devient possible

    L’électricité dans un système 100% ENR coûtera moins cher que dans notre système énergétique actuel : le coût total d’un système 100% ENR sera inférieur au coût de l’énergie conventionnelle, même si l’on exclut les coûts sociaux.

    L’ensemble des coûts sociaux (coût énergétique, environnemental, climatique et sanitaire) d’un système 100% ENR sera considérablement inférieur à celui du statu quo. Plus vite nous atteindrons un système 100% ENR, plus vite ces économies seront réalisées

    Un système 100% ENR peut couvrir les besoins énergétiques des régions, des pays et du monde de manière fiable (24h / 24 et 7j/7) et peu coûteuse.

    Une refonte massive du système énergétique mondial sera nécessaire, notamment en améliorant l’efficacité énergétique à tous les niveaux.

    Le solaire et l’éolien seront les principaux piliers de l’approvisionnement énergétique, associé au développement de la flexibilité sous de multiples formes, notamment avec le stockage, le couplage sectoriel, l’effacement des consommations, et l’intégration aux réseaux à grande et petite échelle.

    Les études s’accordent à dire que l’électricité prendra une part largement majoritaire (environ 80 à 95%) de l’approvisionnement énergétique mondial. L’électrification se traduira par une surabondance d’énergie propre et renouvelable bon marché, augmentant ainsi la prospérité de toute l’humanité.

    L’urgence climatique de la Terre nécessite l’achèvement d’une économie à zéro émission beaucoup plus tôt que l’année cible généralement discutée de 2050

    A ce jour, 11 pays ont atteint ou dépassé 100 % d’électricité renouvelable.

    12 pays ont adopté des lois pour atteindre 100 % d’électricité renouvelable d’ici 2030

    49 pays ont adopté des lois pour atteindre 100 % d’électricité renouvelable d’ici 2050

    14 États et territoires américains ont adopté des lois ou des décrets pour atteindre jusqu’à 100% d’électricité renouvelable d’ici 2030 et 2050

    Plus de 300 villes dans le monde ont adopté des lois pour atteindre 100 % d’électricité renouvelable d’ici 2050 au plus tard

    Plus de 280 entreprises internationales se sont engagées à utiliser 100 % d’énergies renouvelables dans l’ensemble de leurs activités mondiales.

    Le Danemark a adopté des lois pour atteindre 100 % d’énergie renouvelable dans tous les secteurs d’ici 2050.

    L’UE dans son ensemble n’a fixé qu’un objectif de 32 % d’ENR dans l’énergie totale d’ici à 2030

    Parmi les signataires de la déclaration publique :

    Andrew Blakers Professor of Engineering at the Australian National University
    Brian Vad Mathiesen Professor in Energy Planning and Renewable Energy Systems at Aalborg University
    Christian Breyer Professor for Solar Economy at LUT University, Finland
    Prof. Eicke R. Weber co-Chairman of the European Solar Manufacturing Council ESMC
    Hans-Josef Fell Founder and President of the Energy Watch Group, an independent, non-profit, non-partisan global network of scientists and parliamentarians
    Mark Z. Jacobson Director of the Atmosphere/Energy Program, Professor of Civil and Environmental Engineering at Stanford University and Senior Fellow of the Woods Institute for the Environment and of the Precourt Institute for Energy
    Tony Seba world-renowned thought leader, author, speaker, educator, angel investor and Silicon Valley entrepreneur
    Prof Armin Aberle, CEO, Solar Energy Research Institute of Singapore
    Gorm Bruun Andresen, Assoc. Prof., Aarhus University
    Prof. Cristina Archer, University of Delaware
    Dr.-Ing. Philipp Blechinger, Reiner Lemoine Institut
    Prof. Gregory W. Brooks-English, Yonsei University
    Dr. Mary A. Cameron, Atmosphere/Energy Alum and Consultant, Stanford University
    Prof. Juan Cole, University of Michigan
    Dr Richard Corkish, UNSW Sydney
    Dr. Mark Delucchi, UC Berkeley
    Dr Mark Diesendorf, UNSW Sydney
    Dr. Adam Dorr, RethinkX
    Prof. Neven Duic, University of Zagreb
    Michael J. Dvorak, PhD, Founder, Weather Tactics
    Prof. Renate Egan, UNSW, Sydney
    Dr. Peter Enevoldsen, Director of Centre for Energy Technologies, Aarhus University
    José Etcheverry Ph.D., Board of Governors, York University
    Dr. Maria Cristina Facchini. Director, Institute of Atmospheric Sciences and Climate (ISAC), National Research Council (CNR), Italy
    Paul Gipe, wind-works.org
    Prof. Martin Green, UNSW Sydney
    Prof. Martin Greiner, Aarhus University
    Prof. Robert Howarth, Cornell University
    Dr. Heidi Hutner, Stony Brook University
    Prof. A. R. Ingraffea, Cornell University
    Prof. Claudia Kemfert, DIW
    Dr. Bin Lu, Research Fellow, Australian National University
    Prof. Henrik Lund, Professor in Energy Planning, Aalborg University
    Prof. Michael Mann, Penn State U
    Prof. Henning Meschede University of Paderborn
    Professor Enebish Namjil, Institute of Physics and Technology, Mongolian Academy of Sciences
    Prof. Mika Ohbayashi, Director, Renewable Energy Institute, Tokyo, Japan
    Dr. Thomas Reindl, Deputy CEO, Solar Energy Research Institute of Singapore (SERIS)
    Prof. Julieta Schallenberg-Rodriguez, University of Las Palmas de Gran Canaria
    Professor Hans Joachim Schellnhuber, Founder and Director Emeritus of the Potsdam Institute for Climate Impact Research (PIK)
    Prof. Benjamin K. Sovacool, Aarhus University
    Professor Peter Strachan, Robert Gordon University, Aberdeen, Scotland
    Dr. Thure Traber, Energywatchgroup, Berlin, Germany
    Assoc. Prof. Dr. Sven Teske, Inst. for Sustainable Futures, University of Technology Sydney
    Dr Pierre Verlinden Amrock, Adjunct Prof. University of New South Wales, Sun Yat-Sen University
    Dr. Marta Victoria, Assist. Professor, Aarhus University
    Professor Ray Wills, School of Earth and Agriculture, The University of Western Australia

    https://global100restrategygroup.org/

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  • De pus les renouvelables créent plus d’emplois “nets” selon plusieurs études scientifiques dont une encore récemment :

    Atteindre les objectifs climatiques mondiaux entraînera la création de 8 millions d’emplois énergétiques supplémentaires dans le monde d’ici 2050

    Au total 84 % des emplois énergétiques seront dans le secteur des énergies renouvelables, 11 % dans les énergies fossiles et 5 % dans le nucléaire.

    Les chercheurs ont créé un ensemble de données mondiales sur l’empreinte des emplois dans 50 pays et ont utilisé un modèle pour étudier comment tenter d’atteindre l’objectif climatique mondial de l’Accord de Paris consistant à rester bien en dessous de 2°C affecterait les emplois dans le secteur de l’énergie.

    Ils ont constaté qu’une action pour atteindre cet objectif augmenterait le nombre d’emplois nets d’environ 8 millions d’ici 2050, principalement en raison des gains dans les industries solaire et éolienne

    “Actuellement, on estime que 18 millions de personnes travaillent dans les industries de l’énergie – un nombre qui est susceptible d’augmenter (et non de diminuer) jusqu’à 26 millions ou plus de 50 % si nous atteignons nos objectifs climatiques mondiaux”

    “La fabrication et l’installation de sources d’énergie renouvelables variables pourraient potentiellement représenter environ 1/3 du total de ces emplois, pour lesquels les pays peuvent également rivaliser en termes de localisation.”

    L’étude est la première basée sur un ensemble de données complet de plus de 50 pays, y compris les principales économies productrices de combustibles fossiles. L’équipe a combiné cet ensemble de données avec un modèle d’évaluation intégré pour faire des projections d’emplois. Le modèle permet de voir comment le développement humain et les choix que font les sociétés s’influencent mutuellement. Presque toutes les analyses précédentes s’appuyaient sur des données sur l’emploi pour les pays de l’OCDE et généralisaient les résultats pour le reste du monde à l’aide d’un multiplicateur.

    “La transition énergétique est de plus en plus étudiée avec des modèles très détaillés, des résolutions spatiales, des échelles de temps et des détails technologiques”

    “Pourtant, la dimension humaine, l’accès à l’énergie, la pauvreté, ainsi que les implications en termes de répartition et d’emploi sont souvent considérées à un niveau de détail élevé. Nous avons contribué à cet écart en collectant et en appliquant un vaste ensemble de données dans de nombreux pays et technologies qui peuvent également être utilisées dans d’autres applications.”

    Dans le modèle des chercheurs, sur le total des emplois en 2050, 84 % seraient dans le secteur des énergies renouvelables, 11 % dans les énergies fossiles et 5 % dans le nucléaire.

    Alors que les emplois dans l’extraction de combustibles fossiles, qui constituent 80 % des emplois actuels liés aux combustibles fossiles, diminueraient rapidement, ces pertes seront compensées par des gains d’emplois dans la fabrication d’énergie solaire et éolienne.

    Les emplois du secteur de l’extraction sont plus sensibles à la décarbonisation, il faut donc mettre en place des politiques de transition justes

    Par exemple, la mobilité des emplois manufacturiers sera utile dans les zones où la décarbonisation est répandue. Dans de nombreux cas, les travailleurs des combustibles fossiles détiennent également une influence politique en raison de leur histoire et des taux élevés de syndicalisation, entre autres, alors que nous passons à des sources à faible émission de carbone, il est important d’avoir un plan en place pour l’acceptabilité générale des politiques climatiques.

    Le prochain objectif des chercheurs est d’explorer les changements dans les niveaux de compétences, les exigences en matière d’éducation et les salaires qui pourraient résulter de la tentative d’atteindre l’objectif climatique mondial de l’Accord de Paris. Ils prévoient également que, puisque cela est accessible à tous ces différents groupes à travers le monde, cela incitera d’autres analystes de données à l’utiliser pour exécuter plusieurs scénarios, clarifiant davantage l’étendue des tâches.

    https://www.cell.com/one-earth/fulltext/S2590-3322(21)00347-X

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  • De plus les renouvelables participent mieux à la reprise économique et à lutter contre le réchauffement climatique plus rapidement, globalement à meilleur coût et sans les risques du nucléaire

    Impact très favorable des investissements privés dans les énergies renouvelables en matière de climat et de création d’emplois, en particulier pour les pays qui saisiront les opportunités dans les 2 années qui viennent.

    La Fondation européenne pour le climat a chargé la société de conseil en stratégie EY-Parthénon, qui dispose de plus de 6 500 consultants à travers le monde, de fournir un aperçu des opportunités d’investissements dans les énergies renouvelables – via une étude approfondie des projets de pipelines dans 47 pays, des Amériques, d’Europe, d’Asie, d’Afrique et d’Océanie, avec une cartographie de l’impact potentiel de ces projets identifiables dans ces économies qui représentent ensemble environ 88 % du PIB mondial.

    Environ 13 000 projets d’énergie renouvelable sont actuellement en attente de financement dans le monde, ce qui représente un investissement total requis d’environ 2 000 milliards de dollars.

    Il s’agit de projets pouvant faire l’objet à 90 % d’investissements privés. Avec les bons leviers politiques, les domaines qui ont le plus besoin d’emplois et de croissance peuvent être les gagnants de la reprise.

    Les énergies renouvelables offrent aux gouvernements une voie « sans regrets » vers la reprise économique, permettant une réduction des émissions, des emplois et une croissance économique.

    Le déploiement du pipeline visible de ces projets pouvant être investis sur une période de trois ans ferait plus que doubler le taux actuel de déploiement mondial des énergies renouvelables, fournissant 1 TW de capacité de production renouvelable.

    L’étude prévoit que trouver les fonds nécessaires pourrait créer 10 millions d’emplois dans le monde.

    L’investissement dans les énergies renouvelables fait plus que créer des emplois : il crée des opportunités d’emploi dans certaines des régions du monde où les besoins sont les plus grands et où les alternatives font défaut.

    Bien que les opportunités varient d’un pays à l’autre, la taille médiane du pipeline d’investissement équivaut à 28 % de la perte de PIB de ces économies en 2020 en raison de la pandémie de COVID-19.

    La dépendance vis-à-vis des deniers publics est minime. Des exemples récents de politiques réussies en matière d’énergies renouvelables montrent qu’avec les bons cadres politiques en place, entre 90 et 99 % des investissements requis pour le déploiement accéléré des énergies renouvelables peuvent être fournis par le secteur privé.

    Dans certains pays, la réserve de projets visibles suffit à elle seule pour atteindre les objectifs de contribution déterminée au niveau national (CDN) existants dans le cadre de l’Accord de Paris. Pour les 47 pays, le pipeline de projets visibles atteindra 22% de l’objectif de réduction des émissions pour 2030.

    Le déploiement de bons projets réduirait les émissions de gaz à effet de serre de 2,5 gigatonnes d’équivalent CO2 (GtCO2e) par an, aidant à atteindre 9 % de l’objectif mondial de réduction des émissions pour 2030 fixé par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) pour limiter le réchauffement climatique en dessous de 1,5°C. Cela met en évidence à la fois l’opportunité offerte par la réserve de projets visible et l’ampleur des actions supplémentaires requises pour atteindre les objectifs mondiaux du GIEC.

    Les investisseurs soucieux de l’environnement – dont le nombre augmente rapidement – n’ont que l’embarras du choix. Cà va également de pair avec des avantages économiques considérables.

    Potentiel de création d’emplois par million d’habitants

    Les projets d’énergies renouvelables ont une chaîne d’approvisionnement vaste et polyvalente avec des opportunités d’emploi à chaque étape – de l’implication directe dans la conception, le transport, la construction, l’exploitation, complétée par une multitude de rôles d’ingénierie, de logistique et de gestion nécessaires dans la vie des projets.

    En tenant compte de toutes ces opportunités directes et indirectes, EY-Parthenon estime que le « pipeline de projets visibles » à travers le monde a actuellement le potentiel de créer jusqu’à 10 millions d’emplois. Environ la moitié est locale sur le site du projet, tandis que l’autre moitié est diversifiée à travers la chaîne d’approvisionnement et d’autres fonctions de surveillance.

    Certains pays se tailleront la part du lion des emplois : la Grande Chine, par exemple, pourrait bénéficier de 2 millions d’emplois dans une chaîne d’approvisionnement en énergies renouvelables plus active, tandis que les États-Unis pourraient en générer 1,8 million.

    L’Inde et le Brésil avec plus d’un demi-million chacun, et le Royaume-Uni avec plus de 400 000 opportunités d’emplois sont également à haut potentiel.

    L’Espagne, la Pologne, la France et l’Allemagne seraient les principaux gagnants de l’UE – chacun avec un ajout potentiel de 100 000 à 300 000 nouveaux emplois – tandis que d’autres régions modérément riches en emplois sont le Canada, le Japon, la Russie et le Mexique.

    Un exemple local de l’impact que cela peut avoir se trouve dans la région de Humber au Royaume-Uni. Établie en tant que pôle d’énergie éolienne offshore pour inverser une longue période de déclin économique, la région abrite désormais six parcs éoliens offshore opérationnels (y compris le plus grand au monde – Hornsea One), et est un élément central dans l’engagement du gouvernement britannique de fournir 40 GW capacité énergétique offshore d’ici 2030. Le déploiement a entraîné une baisse de 60% des demandeurs d’emploi locaux.

    Il est parfois avancé que les emplois dans le domaine de l’énergie verte sont axés sur les diplômés hautement qualifiés en sciences, technologie, ingénierie et mathématiques (STEM), mais cela n’est pas confirmé par l’analyse. En réalité, des emplois moins qualifiés sont créés par la construction, l’installation et la fabrication, tandis qu’il existe de nouvelles opportunités d’emplois qualifiés, par exemple dans l’ingénierie et la gestion de projet.

    De plus, le déploiement de projets hors réseau et derrière le compteur peut largement dépasser le pipeline visible. Au Vietnam, la capacité solaire installée sur les toits de 2019 à 2020 a dépassé de près de 100 % le pipeline solaire photovoltaïque visible sur quatre ans en 2018. Les installations de capacité solaire photovoltaïque sur les toits au Vietnam ont augmenté de 2 435 % depuis le début de 2019, en grande partie grâce à un régime de tarifs de rachat. En décembre 2020, le régime de tarifs de rachat s’est achevé, entraînant une augmentation de la capacité solaire installée sur les toits de 6,7 GW.

    Un déploiement plus rapide pourrait créer plus d’emplois

    Les pays qui développent stratégiquement des capacités de fabrication d’énergies renouvelables réaliseront davantage le potentiel de création d’emplois dans la chaîne d’approvisionnement. Atteindre ces objectifs nécessitera probablement des efforts concertés de la part des gouvernements et des acteurs privés.

    Et le plus vite sera le mieux, selon les chercheurs. Le nettoyage du pipeline d’ici deux ans – « très accéléré » selon la caractérisation d’EY-Parthenon – aiderait à créer environ 5 millions d’emplois par an.

    Le faire dans trois à quatre ans plafonnerait l’ajout annuel d’emplois à moins de 4 millions. Et aux taux de financement actuels, il faudrait plus de six ans pour nettoyer le pipeline – laissant la création d’emplois en dessous de 2,5 millions par an.

    La vitesse est donc essentielle, même si les chercheurs soulignent que les avantages économiques persisteront dans les années à venir – avec des transitions énergétiques à long terme en cours dans le monde entier. « L’investissement dans les énergies renouvelables est une opportunité clé pour la création d’emplois locaux à l’épreuve du temps et la revitalisation régionale” estime ces derniers.

    https://www.ey.com/en_gl/strategy/a-clean-covid-19-pandemic-recovery-the-global-opportunity

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  • Le rapport très superficiel de la Cee-Onu (dont on peut noter que la commissaire exécutive pour l’Europe est slovaque, pays dont on connaît la part importante de nucléaire, l’influence russe toujours présente et active et le rôle très négatif et déplorable qui était imparti à ce qui était alors la Tchécoslovaquie dans l’histoire nucléaire à l’égard de la France sous l’Union soviétique et qui faisait de nous une cible prioritaire en cas de conflit nucléaire) comporte pas mal d’erreurs, de contradictions et d’omissions, c’est une fois de plus un document publicitaire avant la Cop26 pour tenter de promouvoir le nucléaire en difficultés économiques au prétexte de “décarboner”

    – il est principalement basé sur des rapports de l’Agence internationale de l’énergie atomique qui n’est pas une référence suffisamment indépendante et fiable au plan scientifique comme économique notamment
    – il fait état de technologies non actuellement encore disponibles, en contradiction avec les rapports de l’IEA qui rappelait que seuls les technologies d’EPR 3/3+ étaient un peu utiles dans des délais qui sont désormais très courts pour avoir un impact pour éviter de fortes dérives climatiques (avant 2030 au plus tard même si ces délais sont sans doute déjà dépassés)
    – il souligne que l’acceptabilité est fortement liée à la disposition de sites fiables de stockage et rappelle que le premier site disponible est en Finlande et n’ouvrira qu’en 2023 et admet que la majorité des autres pays pays n’ont pas de site (et il vaut mieux ne pas regarder de trop près en Russie notamment et même aux Etats-Unis, sans parler de la Chine etc)
    – il ne mentionne pas la nette dégradation des émissions avec l’exploitation accrue d’uranium
    – il ne tient pas compte des évolutions en cours des renouvelables (plus fortes baisses de prix, d’émissions) et des multiples formes de stockage dont les prix baissent fortement pour plusieurs technologies
    – pas plus qu’il ne tient compte de la meilleure synergie de la gestion des renouvelables avec différentes formes de stockage (rapidité, faibles coûts notamment marginaux, meilleures implantations, plus forte automatisation etc) qu’avec le nucléaire pour lequel des programmes sont en cours pour tenter le faire fonctionner de pair avec des renouvelables et qui est un aspect non traité de manière satisfaisante à l’heure actuelle
    – il ne tient pas compte de l’évolution des coûts en fonction des variations des taux d’intérêt qui impactent à la hausse plus fortement le coût du nucléaire (on estime à 25% le facteur financier) que celui des renouvelables
    – il indique que des séries peuvent faire baisser les coûts mais en pratique bien moins que pour les renouvelables et le stockage
    – il n’évoque pas la problématique de la concurrence, pas seulement avec les renouvelables mais à l’intérieur même du secteur nucléaire (et entre les acteurs qui sont principalement des Etats avec les aspects géopolitiques très marqués qui vont avec), et les problèmes que çà peut poser en termes de risques (il y avait quelques 125 acteurs dans le domaine des SMRs il y a quelques années, il sont désormais beaucoup moins nombreux et il faudra gérer des risques atténués mais démultipliés)
    – il ne fait pas état de la ressource uranium
    – il ne mentionne pas les dérapages de coûts, ni les impact sur certains pays en cas d’accident majeur ni l’impossibilité désormais de pouvoir défendre des centrales nucléaires en cas de déstabilisation d’un pays (ils sont nombreux), terrorisme aggravé et en particulier conflits où le nucléaire est une cible privilégiée et impossible à défendre face aux armements actuels
    – il souligne à peine les plus forts besoins en eau du nucléaire que les renouvelables et juge toutefois nécessaire des implantations adéquates
    – il ne fait pas du tout mention des zones géographiques et pays à risques où le nucléaire n’est pas souhaitable
    – il cite des délais de construction de centrales en Chine ce qui n’est évidemment pas représentatif des délais moyens hors-Chine y compris par des chinois
    – pas plus que tous les aspects retraitement, stockages, transports de déchets etc
    – il souligne quand même que la dégradation déchets nucléaires ne les rendront pas tous re-exploitables le cas échéant
    – il n’évoque pas la problématique des principaux acteurs du nucléaire : complexe militaro-industriel Rosatom qui détient actuellement environ 60% du marché avec tous les problèmes que cela pose et CNNC (Chine). La Russie comme la Chine vendent du nucléaire notamment au Soudan, vont-ils le faire avec les talibans ?
    – il ne fait pas du tout mention qu’un mix énergétique pour un pays se modélise désormais très bien et si c’était fait de manière indépendante pour chaque pays on verrait que très peu voire aucun n’ont besoin de nucléaire (il y a plus de 200 études et modélisations scientifiques revues par leurs pairs sur le sujet et des mix 100% renouvelables stockages inclus et au moins autant d’études d’autres organismes et/ou privées par des opérateurs etc pour plus de 150 pays dont les données énergétiques sont connues
    – il ne fait pas non plus mention du fait que le nucléaire va jusqu’ici de pair avec la gabegie énergétique, et en France on connaît bien (thermosensibilité record du monde, réseaux de chaleur seulement pour 6% de bâtiments et récemment et quasiment pas de solaire thermique associé dont les coefficient de performances sont pourtant très supérieurs aux pompes à chaleur etc et près de 8 millions de personnes sur les 12 millions en précarité énergétique à cause du modèle très énergivore des chauffages et chauffes-eau de type grille pains, pour ne citer rapidement que ces exemples)

    On peut continuer comme çà sur beaucoup d’autres points concernant ce très court “rapport” de l’Unece

    En définitive l’objectif n’est pas de décarboner mais à l’approche de la Cop26 de publier un rapport superficiel, sur aucune base scientifique indépendante revue par des pairs mais sous pression des pays qui font du nucléaire pour tenter de promouvoir ce secteur sans se soucier aucunement des pays où celui-ci va être vendu, ni d’aborder objectivement le fait que l’argent peut être mieux utiliser dans des technologies renouvelables plus rapides et globalement moins coûteuses à implanter.

    Il devrait donc plutôt conseiller aux pays de modéliser sérieusement et de manière indépendante le meilleur mix énergétique possible (comme l’a encore fait la Suisse récemment, les Etats-Unis etc) et faire passer par ordre prioritaire :

    1) l’efficacité et la sobriété énergétique
    2) les intégrations (réseaux de chaleurs, renouvelables locales et sur les bâtiments, transports etc)
    3) les renouvelables (par nature moins risquées que le nucléaire), durablement recyclables, sans déchets ni risques, plus rapides à implanter etc
    4) le cas échéant le nucléaire si aucun autre choix n’est possible après analyse et modélisation approfondie

    Ca semblerait prudent et logique dans une vision à moyen terme, plutôt qu’un nième document publicitaire de plus reposant sur des arguments (et arguties) vieux de plus de 15 ans répétés partout par n’importe quelle troll incompétent en énergie, qui ne résistent pas à l’analyse

    Pour mémoire du nucléaire a été vendu au Soudan, à l’Arabie Saoudite, aux EAU etc que l’on a failli en vendre à la Libye, entre autres.

    Pourquoi pas aux talibans en Afghanistan, ils pourraient d’autant plus recycler leurs revenus de la vente de stupéfiants, mais ce n’est pas sûr qu’il se serviraient du nucléaire pour décarboner mais plutôt pour carboniser !…

    https://unece.org/sites/default/files/2021-08/Nuclear%20power%20brief_EN_0.pdf

    .

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  • L’article fait bien de rappeler qu’aujourd’hui 2/3 de l’énergie nucléaire est jeté par la fenêtre
    La France dispose d’un gisement de chaleur totalement inexploité de plus 120GW qui servirait à chauffer des serres ou les habitations proche des centrales.
    Et cela eviterait aussi les pics de consommation électriques en hiver.
    Pour les centrales à charbons et à bois on utilise pourtant la cogénération à cause de leur rendement minable mais pas pour le nucléaire alors que le gisement est énorme.

    On marche sur la tête !!!!

    Mais c’est bien sur, il ne faut pas retirer le pain de la bouche de GDF ou des vendeurs de pompe à chaleurs.

    Il faut absolument mettre en place la cogénération nucléaire !!!!
    C’est un véritable scandale de laisser ce gaspillage continuer !!!!

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  • L’eau consommé par les réacteurs, n’est pas perdue !!!!
    Elle rejeté dans les fleuves ou l’océan avec quelques dégrés de plus.
    Ce qui est un véritable scandale car la chaleur qui pourrait être utilisé de façon utile en hiver.

    L’immense majorité du temps, c’est de l’eau de mer qui est utilisé pour refroidir les réacteurs et qui ne serait de toute façon pas utilisable pour l’irrigation ou pour un usage domestique.
    Donc la comparaison est complétement foireuse !!!!

    Pauvre énergie+, vous avez recherché en urgence tous ce que vous avez pu trouver sur internet pour essayé de pourrir le nuke sans même réfléchir…. comme d’habitude.

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  • Apparemment la CEE-ONU n’est toujours pas au courant que la construction du moindre réacteur nucléaire aujourd’hui c’est au minimum 12 ans et même plutôt 15 alors que n’importe quel parce éolien ou PPV est opérationnel en 2 ans…. alors si c’est si pressé que ça la décarbonation, la solution n’est certainement pas le nucléaire.

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  • @ Sam Sam

    Comme d’habitude vous êtes imprécis dans vos calculs et n’admettez pas que l’on vous le fasse remarquer, preuves à l’appui, et vous ne connaissez pas le secteur de l’énergie puisque vous dites des âneries la majorité du temps.

    Au lieu de vous croire le génie universel du monde, prendre tous les gens pour des décérébrés et d’être en permanence impoli, ce dont je me fiche mais qui est hors-sujet ici, étudiez mieux les sujets avant de sortir les première bêtises qui vous passent par la tête sans réfléchir ni vérifier.

    Je sais que vous êtes dans votre esprit le plus grand savant que l’univers n’ait jamais connu mais faîtes quand même l’effort d’étudier un peu les sujets

    Vous prétendez que je sors des documents “Google” car vous ne lisez et ne comprenez même pas ce que j’écris avec sources en complément pour justifier des données que je résume ou complète selon, et bien faîtes en de même si vous le pouvez sur la récupération de chaleur par les centrales nucléaires et vous comprendrez mieux les problèmes auxquels a dû faire face EDF

    Historiquement il n’a pas été choisi de faire de la chaleur avec le nucléaire mais de l’électricité. Les réacteurs ont donc été paramétrés pour çà.

    Il n’était pas possible pour EDF de récupérer toute la chaleur perdue de ses centrales, il y a avait à l’époque d’énormes pertes pour les longs réseaux de chaleur et ce n’était pas économique et donc compétitif. En non-dit çà aurait aussi et entre autres gêné le délai d’amortissement des centrales. Eh oui on n’a pas implanté du nucléaire pour décarboner comme vous avez tendance à le croire, pas plus que Rosatom ou la Chine ne vendent du nucléaire au Soudan ou que la France a vendu du nucléaire à l’Irak ou voulait en vendre à la Libye etc La centrale de Nogent la plus proche de Paris parmi une poignée d’autres a été étudiée et des calculs réalisés. EDF a toujours estimé que ce n’était pas économiquement intéressant pour lui, même il y a encore assez peu de temps alors même que les réseaux de chaleur avaient évolué et étaient bien plus performants qu’à l’origine.

    Si vous estimez qu’EDF se trompe et bien reprenez les documents sur le sujet, refaites les calculs et contactez EDF car comparé à vous ce sont sûrement et une fois de plus quelques 200.000 décérébrés qui travaillent dans ce secteur et qui n’ont pas la chance de vous connaître

    On ne comprend toujours pas pourquoi vous n’êtes pas président d’EDF. Le monde entier nous envie votre génie. Si si vraiment !

    Je suis au passage très heureux que vous soyez favorable aux réseaux de chaleur car c’est une de mes nombreuses approches favorites quand ils sont liés avec la part la plus optimale de solaire thermique (qui a les meilleurs coefficients de performances possible puisqu’il ne consomme que très peu d’énergie pour restituer un maximum de chaleur ou froid à l’année) et de stockage inter-saisonnier, en plus de toutes les sources (de chaud et froid) perdues car dans un pays avec beaucoup d’immobilier ancien c’est l’une des voies assez rapide et assez peu coûteuse après quelques années mais très durable. On se heurte toutefois au fait que tous les immeubles ont déjà leur système de chauffage donc il faut convaincre un ensemble de personnes pour que le réseau puisse s’implanter de manière économiquement et assez rapidement rentable.

    Pour les centrales nucléaires de bord de mer vous devriez savoir que lors des récentes canicules, plusieurs d’entre-elles ont dû être arrêtées, notamment en Europe, car l’eau de mer était trop chaude.

    Le nucléaire se heurte effectivement bien plus que les renouvelables à des problèmes d’eau, entre autres

    A contrario certains ont évidemment tenté d’accuser l’éolien de ne pas avoir fonctionné au Texas lors de la vague de froid dernièrement, dont Jean Pierre Riou le collègue de Michel Gay, qui s’est évidemment une fois de plus planté, alors que si les éoliennes avaient été isolées comme il se doit, il se trouve que lors des vagues de froid, la production éolienne et solaire augmente et çà a encore été vérifié dans le cas du Texas par plusieurs universités. Il y a plusieurs études scientifiques sur le sujet mais comme vous, Jean Pierre Riou a publié plus vite que son ombre.

    Donc au lieu – et pour parler comme vous – de vous comporter comme un branleur qui ne fiche rien et débite des bêtises plus vite que son ombre, étudiez mieux les sujets avant d’écrire des âneries, tout le monde y compris vous y gagnera du temps et on pourra décarboner plus vite avec les meilleures approches.

    Et si vous pensez qu’EDF se trompe, écrivez-leur, ils recherchent des idées et des génies comme vous et organisent des prix et comme on vous connaît, vous allez rafler tous les prix avec votre intelligence hors du commun

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  • Vous n’êtes qu’un pauvre minable qui fait croire qu’il sait alors qu’il ne sait rien.
    En période de canicule, ce ne sont pas les centrales en bord de mer qui sont arrêté, mais celle qui sont situées sur les fleuves car elles ont interdiction par arrêté préfectoral de rejeter une eau dont la température dépasse 28 degrés.
    Et puisque vous êtes un spécialiste des recherches Google, tapez “cogeneration nucléaire” dans un moteur de recherche.
    Vous apprendrez peut-être quelque choses.

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  • Mon pauvre rochain,
    Si vous aviez lu le document, vous auriez constaté que la Chine construit des réacteurs en moins de 5 ans.
    Donc hormis areva et Siemens qui se sont complètement ramassés, les réacteurs peuvent être construit très rapidement si le génie civil est confié à des gens compétent.

    Quant aux parc éolien de Saint brieuc, je prends le pari qu’il ne sera pas terminé en 2ans si il est terminé un jour…..

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  • @ Sam Sam

    Et bien puisque votre imbécilité et vôtre impolitesse sont manifestement illimitées depuis que vous intervenez ici et que vous écrivez plus haut qu’il faut chauffer “des serres ou les habitations proches des centrales” nucléaires par cogénération, dîtes-nous combien çà va concerner de serres et d’habitations en France, pourquoi EDF ne l’a quasiment jamais fait et en quoi çà va être rentable pour lui pauvre crétin, pour m’exprimer comme vous !

    Et comment çà éviterait les pics de consommation en hiver ?

    Analysez donc sérieusement les études sur la cogénération nucléaire et notamment les coûts et voyez ce que cela concerne exactement potentiellement en France et à quels coûts, à partir de centrales de quels âges avant de conclure n’importe quoi.

    Je vous répète que le potentiel de la cogénération nucléaire en France dont les études ont principalement concerné les industries etc et comme je vous l’ai indiqué plus haut d’éventuels réseaux de chaleur (comme la centrale de Nogent qui aurait été reliée au réseau de chaleur de Paris), est limité et qu’il se heurte à des problèmes de coûts compte tenu de la distance des centrales notamment.

    Vous ne faîtes d’ailleurs que souligner la gabegie énergétique du nucléaire que j’évoque souvent et dont c’est un des aspects originels

    Et concernant les centrales nucléaires en bord de mer qui ont dû être arrêtées ou réduites lors de canicules alors qu’elles desservaient beaucoup de gens, cherchez mieux sur un moteur de recherche puisque vous n’êtes même pas capable de faire des recherches correctes. Je vous aide rapidement : Vattenfall Ringhals, Forsmark, Fortum Loviisa…

    Enfin concernant la remarque que vous faîtes à Serge Rochain qui a encore comme moi l’amabilité de vous répondre alors que vous méritez un coup de pied aux fesses pour le temps que vous faîtes perdre par votre ignorance chronique, sachez qu’il y des différences entre des centrales programmées et réalisées en Chine par des équipes locales pour un nombre et un rythme soutenu (un peu comme en France dans les années 70 et suivantes) et des centrales réalisées à l’étranger, et qu’il faut par ailleurs tenir compte de tous les délais avant-projet qui sont généralement plus long pour le nucléaire que le solaire et l’éolien. Donc vous extrapolez comme à votre habitude rapidement les chiffres du cas actuels chinois à l’ensemble du monde.

    En outre il faut tenir compte dans le cas du nucléaire, hors aspect climat, des sites de stockage de déchets et leur démantèlements à terme, des transports de matières dangereuses, des longs démantèlements des centrales etc Et s’il y a des erreurs ou des failles sur des réacteurs nucléaires produits en série, vous pouvez imaginer que çà peut avoir bien plus de conséquences graves, impactantes et coûteuses que pour de l’éolien ou du solaire.

    Lorsque l’on fait de l’éolien ou du solaire flottant par exemple et qui ont des potentiels de production très importants dans le monde, çà peut aller extrêmement vite (y compris démantèlements) comme je vous l’ai démontré études à l’appui et on a pas tous les problèmes associés au nucléaire, même dans le cas de SMRs qui tentent à terme de se déployer en série rapidement

    Concernant Saint Brieuc là aussi c’est hors sujet puisque l’on parle de “moyennes” de rapidité de déploiement de l’ensemble de technologies peu carbonées dans le monde et le solaire comme l’éolien restent imbattables

    En parlant de gens compétents, quand aurez vous trouvé les solutions pour décarboner votre immeuble chauffé au gaz car Charlie, 2 ans et demi, va bientôt rentrer de vacances et il va être à nouveau mort de rire de voir qu’un prétendu savant universel comme vous n’a toujours pas été capable de proposer la moindre solution !

    Et quand il va s’apercevoir que Sam Sam, soudeur sur EPR, a trouvé un job d’été en effectuant des calculs de structures dans une entreprise de travaux publics, et dont on reconnaît immédiatement la précision, l’intérêt et la pertinence de ses interventions, vous allez encore être la risée des enfants en maternelle qui comprennent plus rapidement que vous les aspects énergétiques !

    Enfin vous me faîtes rire, vous êtes notre Mr Bean de l’énergie !

    https://www.bavardist.com/wp-content/uploads/2019/01/bridge-construction-fail-64754-23353.jpg

    .

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  • “Et bien puisque votre imbécilité et vôtre impolitesse sont manifestement illimitées depuis que vous intervenez ici et que vous écrivez plus haut qu’il faut chauffer “des serres ou les habitations proches des centrales” nucléaires par cogénération, dîtes-nous combien çà va concerner de serres et d’habitations en France, pourquoi EDF ne l’a quasiment jamais fait et en quoi çà va être rentable pour lui pauvre crétin, pour m’exprimer comme vous !

    Et comment çà éviterait les pics de consommation en hiver ?”

    D’abord EDF l’a déja fait dans le passé, pauvre débile congénital.
    Et quasiment tous les pays de l’europe de l’est utilisent la cogénération nucléaire.
    Il n’y a aucune impossibilité technique, ni de problème de rentabilité.

    Enfin, si la chaleur “gratuite” est fourni à tout les habitations proches de la centrale alors celle-ci n’ont plus besoin de tirer du courant sur le réseau pour se chauffer et donc cela réduit les pics de consommation électrique en hiver.

    Le débile mentale que vous êtes , pouvait-il construire ce simple raisonnement ?
    Apparament, non.

    Concernant, les centrales qui sont arrêtés en période de canicule, ce sont bien celle sur les fleuves qui sont principalement concernées.
    Vous avez du allez au fin fond de la suède pour en trouver 3 pour tout l’europe qui s’arrêteait en periode de canicule.
    En France, ce problème ne concerne que 3 réacteurs sur 56, dont aucun n’est en bord de mer.

    D’ailleurs ce problème ne concernent pas uniquement les centrales nucléaires mais toutes les centrales thermiques !!!
    Donc les turbines à gaz et les centrales à charbon que vos amis allemands adorent tellement ont exactement le même problème !!!!

    Je me moque que vous et l’autre tordu me répondiez.
    Je suis ici, comme beaucoup, pour vous empêcher de propager vos mensonges d’écolo-débile qui ne réposent sur aucun fait mais juste sur des hypotétiques projections faites par des anonymes.

    Et puisque vous fâites preuve d’une malhonnetetée constante, en considérant que Flamanville est le seul réacteur de France, je vais faire preuve de la même malhonnetetée en considérant que saint brieuc est le seul parc éolien.

    Au fait, combien de litre de fioul déversé dans l’océan cette semaine ?
    C’est balot pour une énergie propre, non ?

    Répondre
  • @ Sam Sam

    Comme l’énorme débile et demeuré pathologique que vous êtes (je m’exprime dans votre langage habituel qui est le seul que vous connaissez) ne se souvient même plus de ce qu’il a écrit plus haut, se contredit, ne comprend pas ce qu’on lui dit, est incapable de répondre aux questions qu’on lui pose, botte en touche pour ne pas montrer qu’il a dit de grosses c..neries comme toujours, et prétend malgré cela donner des leçons à la terre entière alors qu’il est bon pour retourner à l’asile dont il s’est échappé, sachez :

    – qu’il y a environ 25% de centrales nucléaires en bord de côte dans le monde et que plusieurs d’entre-elles qui concernent pas mal de monde, pas seulement en Scandinavie, sont bel et bien impactées lors des canicules contrairement à ce que vous affirmiez de manière une fois de plus mensongère plus haut. Vous prétendiez en effet (je vous cite) qu’en période de canicule, ce ne sont pas les centrales en bord de mer qui sont arrêté” (bravo au passage pour vos connaissances en orthographe et conjugaisons)

    Et bien si, plusieurs d’entre-elles dans le monde sont également concernées et vous auriez dû le savoir pour un abruti qui se croit supérieur à la Terre entière et prend à longueur de temps tous les gens pour des décérébrés

    Et quant à la référence des centrales thermiques côtières et de l’Allemagne, apprenez au moins à connaître à minima la géographie de l’Allemagne et l’implantation de ses principaux sites de consommation puisque vous n’avez jamais mis les pieds à l’école et sachez que l’Allemagne a toujours déclaré se servir du gaz importé comme transition (ce qui n’est visiblement pas le cas dans votre immeuble puisque vous êtes incapable de proposer des solutions à votre copropriété pour décarboner)

    – concernant la cogénération nucléaire en France, si c’était si simple puisque pas globalement prévu à l’origine (inutile de botter une fois de plus en touche en citant d’autres pays qui ont fait d’autres choix à l’origine) et si économique, pourquoi EDF ne la développe pas plus que ce qu’il fait déjà concernant par exemple la centrale de Nogent qui est l’une des plus proches d’une grande ville comme Paris ?

    Si vous me parlez des industries, il y a des études depuis de nombreuses années, je sais, mais lisez au moins une partie de ces études pour comprendre la réalité des problèmes qu’elles ne cachent nullement et que çà pose lorsque çà n’a pas été prévu au départ. Je n’ai jamais dit que c’était un problème spécialement “technique” mais si vous voulez que ce soit réellement pertinent il faudrait demander à maintes industries et donc également personnes etc de déménager à proximité acceptable des centrales nucléaires. C’est écrit dans ces études et EDF a confirmé. On voit que vous n’êtes pas du tout informé de ce qui se passe et s’échange dans le secteur de l’énergie.

    Par contre vous devez bien connaître le domaine des stupéfiants et manifestement en abuser car vous délirez à longueur de temps.

    Encore une fois concernant les habitations et pics de consommation, combien sont à proximité acceptable des centrales nucléaires en France et quel va être l’impact réel au plan économique ?

    Etudiez le sujet et lisez les études concernées, on n’est pas dans la soudure et le bricolage du dimanche

    Contrairement à vous qui propagez ici n’importe quoi sorti de votre chapeau sans aucune référence scientifique ni autre crédible, vous êtes une fois de plus un gros escroc puisque quasiment chaque fois je mets des liens scientifiques ou autre pour démontrer ce que j’écris, reprends ou complète etc, qui n’ont absolument rien d’anonyme bien au contraire, ce que vous ne faîtes jamais

    Donc mettez des sources et liens çà vous évitera d’écrire chaque fois des énormes c..neries et ce sera toujours moins débile et délirant que tout ce que vous écrivez car plus stupide, escroc et impoli que vous çà n’existe pas

    Répondre
  • Vous n’êtes qu’un pauvre débile mentale congénital décérebré gavé au PROZAC.

    Vous posts se terminent systématiquement par un lien qui montre que ce que vous postez n’est que du copier-coller trouvé ailleurs sur internet.
    Quelle est votre valeurs ajouté si vous ne faîtes que boite aux lettres ?

    Vos posts sont frelatés car ce sont toujours les même ramassis de conneries répétés depuis des années ( 300 technologies de stockage, 100% ENR facile et pas cher, bla bla bla)

    Vous faites des commentaires interminables pour ne rien dire !!!!

    Pauvre clown !!!!
    ah ha ah aha !!!!

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  • @ Sam Sam

    Tout comme pour les batteries dont je vous ai démontré, documents à l’appui, que votre calcul était très loin de la réalité et qu’il ne s’agissait pas de stockage “global”, donc que votre raisonnement reposait une une base complètement erronée à côté de la plaque…

    …je vous ai encore démontré ici que le réchauffement climatique posait problème pour beaucoup de centrales nucléaires.

    Vous avez répondu que çà ne concernant pas les centrales côtières.

    Je vous ai démontré que ce n’était pas le cas, plusieurs d’entre-elles étant concernées sur les quelques 25% de centrales nucléaires côtières dans le monde.

    Vous avez alors répondu que c’était principalement les centrales en bord de rivières etc. C’est bien de reconnaître enfin après un détour le problème que l’on vous souligne article à l’appui.

    Vous avez découvert la cogénération nucléaire que tout le monde en énergie connaît. Je vous ai indiqué que toutes les études sur le sujet démontrent que çà concerne potentiellement en France surtout l’industrie, à condition de pouvoir en délocaliser proche des centrales, et peu l’habitat puisque les centrales les plus proches de sites importants comme Nogent avec Paris restent trop loin pour que ce soit économiquement très pertinent

    Vous avez prétendu que non.

    Je vous ai alors demandé de sortir les études sur le sujet pour que vous vous rendiez compte de la réalité et de ce que je disais et des limites en France de la cogénération nucléaire qui n’a pas été initialement prévue de manière globale, afin que vous analysiez de plus près ces études et constatiez la réalité et le potentiel réel de ce sujet, et non pas des données tirées de votre chapeau sans approfondir ce thème.

    Vous avez été une fois de plus incapable de sortir la moindre étude, donc vous avez préféré dire que je fais des copiés collés alors que ce n’est généralement pas le cas et que je mets des liens pour confirmer ce que j’indique et faire connaître à la fois les meilleurs travaux scientifiques ou autres sur les sujets concernés, de même le cas échéant les entreprises qui font les bons choix.

    Hormis vous exciter et sortir comme chaque fois une montagnes d’insultes qui démontrent votre inculture énergétique et votre impuissance à régler un quelconque problème dans ce domaine, quand allez vous sortir une étude objective et sérieuse pour confirmer ce que vous prétendez ?

    Cà vous permettra de vous cultiver un peu au lieu d’écrire n’importe quoi

    Enfin quand allez vous trouvez des solutions pour votre immeuble chauffé au gaz au lieu de critiquer tous les pays du monde qui font des renouvelables ?

    Ob attend aussi le mix que la Belgique devrait avoir puisque vous les avez traités eux aussi de débiles.

    Comment pouvez vous avoir la prétention d’être plus compétent que les équipes de ces pays quand vous n’êtes même pas capable de citer une seule solution décarbonée pour votre simple immeuble et ne jamais pouvoir sortir une quelconque étude sur les bêtises que vous écrivez régulièrement ?

    Faîtes vous vendeur de barbes à papa, ce sera bien plus utile que de venir faire régulièrement le cornichon ici, et je suis sympa en parlant de cornichon car vous ressemblez à quelque chose de plus marron qui sent pas bon !

    Allez excitez-vous, défoulez vous, insultez autant que vous voulez si çà vous soulage, mais sortez enfin des études et analyses sérieuses et pas des chiffres et données que vous êtes incapable de confirmer par aucun moyen.

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  • Qu’une bande de politiciens incultes qui parlent d’urgence à décarboner le monde mais qui n’ont pas compris qu’il faut 7 fois plus de temps pour faire un réacteur nucléaire aujourd’hui que pour faire n’importe quel parc éolien ou solaire ne me surprend pas. Et il me surprend encore moins qu’un Sam Sam qui n’a rien à leur envier sur le plan de l’ignorance technologique interprète que ce tissu d’âneries est une reconnaissance officielle de l’indispensabilité du nucléaire.
    On aimerait vois le nom de la petite brochette d’ignares qui a pondu ce texte et qui prétend parler au nom de l’ONU. C’est très à la mode aujourd’hui chez les activistes du nucléaire faisant partie d’une honorable institution dont ils ne représentent que 1 ou 2% écrire un avis sur papier à entête de l’honorable institution leurs convictions personnelles, pour faire croire que c’est l’avis unanime de l’institution.
    On a vu ça récemment avec quelques vieilles barbes de l’académie des sciences qui avaient gagné honneur et gallons dans le nucléaire, publier un avis sur papier à l’entête de l’Institut de France mais sans que la moindre signature n’apparaisse en tête ou au bas du document.
    En bon français cela s’appelle une escroquerie.

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  • Mais, en pratique, le solaire et l’éolien ont bien du mal à faire face à la demande en électricité et produisent souvent à tord et à travers. Les exemples sont innombrables. Il suffit de visualiser les données fournies par les différentes agences nationales. Il est ainsi faux de les comparer à une production nucléaire beaucoup plus régulière. Soyez pragmatique. La réalité vous donne encore tord. Voir sur http://www.electricitymap.org

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  • Extraits très résumés d’une longue table ronde numérique de cette année pour Dan qui, comme il l’indique, “visualise” electricitymap à un instant t sans tenir compte des chiffres de la consommation éolienne et solaire qui ne s’évapore pourtant pas dans la nature

    Donc si on n’étudie pas les données et rapports des équipes et organismes météo sur l’Europe, les rapports réguliers des opérateurs notamment Entsoe et autres Entsog, Euroheat etc qui travaillent de plus en plus régulièrement en coopération, publient sur le développement en hausse des renouvelables dans les réseaux et notamment celui des améliorations des interconnexions qui ne sont pas terminées, les quelques 200 études scientifiques et modélisations revues par leurs pairs sur les mix 100% renouvelables, auxquelles s’ajoutent celles à taux très élevé de renouvelables, celles de divers organismes, de différents opérateurs, producteurs, publiques et/ou privées, que l’on ne regarde pas pour en avoir une idée précise les durées exactes et maximales des périodes de vent faible sur au moins les 30 dernières années en incluant pour être prudent des événements extrêmes jamais vus depuis les début de la météo, que l’on ne s’intéresse pas aux réels besoins de stockage, au nombre de ceux déjà et prochainement disponibles, à leurs évolutions techniques et de coûts et sans parler de toutes les réductions possibles de consommation, d’efficacité énergétique, d’approches énergétiques etc…

    … alors c’est comme regarder l’océan en étant borgne et avec l’oeil restant atteint de dégénérescence maculaire (DLMA) prononcée, doublée d’une cataracte quasi totale !

    Donc pour Dan, extraits très résumés d’une longue table ronde numérique de cette année

    “Les stockages de longue durée (LTES), tels que les solutions à air liquide, thermiques, à base de roches, batteries C02, de flux etc peuvent tous répondre au transfert de charge et fournir également les réserves tournantes dont le réseau a besoin, éliminant immédiatement les paiements de réduction (des surplus d’énergies) et de services au réseau et l’utilisation de combustibles fossiles (exemples centrales gaz devenant alors dans ce cas inutilement en veille ou dans les pics de consommation quelle que soit l’énergie utilisée)”

    “Avec le déploiement qui s’annonce déjà rapide de ces technologies sans inconvénients particuliers et leur rapide baisse de prix, les énergies renouvelables variables sont plus encore globalement clairement gagnantes et le gaz naturel fait partie des perdants tout comme le nucléaire, qui historiquement a été d’un coût prohibitif et n’a pas fourni de proposition économique pour égaler et réduire de manière conséquente depuis sa déjà longue existence les sources d’énergie à base de carbone, d’où son développement mondial très modeste. Le charbon l’est également mais il n’est déjà pas rentable par rapport au gaz et les taxes carbone vont impacter de plus en plus ces 2 dernières énergies encore trop présentes.

    Comme les spécialistes du secteur ajoutent, ces technologies n’ont pas besoin de subventions. Elles ont besoin d’un contrat pour les services qu’elles fournissent, allant de courtes à moyennes et longues durées, à la stabilité du réseau, la gestion des contraintes de ce réseau, au remplacement d’infrastructures plus importantes devenues alors inutiles. Il existe déjà aujourd’hui quelques marchés qui sont en mesure de fournir ce type de contrat.

    Les technologies de stockage d’énergie de longue durée mûrissent plus rapidement que prévu et des RFO (demandes d’offres) sont en hausse partout dans le monde

    Les analystes de recherche de Guidehouse Insights Inc estiment quant à eux que d’ici 2030, ce type de stockage longue durée représentera environ 40 % du marché mondial du stockage. Sa courbe de croissance est donc “très raide”

    Pour donner un ordre d’idée, le seul marché des batteries a un taux de croissance composé estimé de 32,8 % / an d’ici 2025 du fait de la forte baisse des prix de ces dernières, selon Reportlinker

    L’un des principaux défis du marché du stockage de longue durée est le manque de connaissances de ce secteur de la part des décideurs politiques et des opérateurs de réseau dans de nombreux pays et le manque de cadre réglementaire favorable.

    Les cadres réglementaires ne suivent pas le rythme de la technologie

    Les décideurs politiques doivent connaître les avantages de ces technologies, à savoir notamment le cycle long, la longue durée de vie, l’absence de dégradation, l’absence de problèmes de recyclage, l’absence de problèmes de chaîne d’approvisionnement, l’absence de risques, les gains économiques, la diminution des besoins de réseaux, l’installation sans risques ni nuisances là où l’on souhaite, l’absence de consommation d’eau, un besoin de place très inférieur aux batteries (au minimum 3 à 4 fois moins), le fonctionnement sous tous types de climats, une longue durée de vie (de 30 à plus 50 ans selon les systèmes), pas de pertes de capacités comme les batteries conventionnelles qui en perdent près de 2% par an, un rendement d’environ 60 à plus de 90% selon les systèmes (mais pour ce type de technologie toujours dans le haut de la fourchette en cas de couplage), le déploiement plus global, et qui est le plus rapide de toutes les technologies énergétiques, de 100% d’énergies renouvelables très peu carbonées etc

    Le contribuable paie jusqu’à présent doublement : pour les réductions, les éventuelles coupures de courant lors de pics de consommation, et des infrastructures plus coûteuses. Avec des cadres réglementaires favorables, c’est une évidence dans de plus en plus de pays de déployer des centaines de projets de stockage d’énergie de longue durée pour remplacer en totalité le double paiement de fournitures d’énergie écourtées (exemple : des excédents, donc à bas prix, de pays voisins ou régionaux) et le thermique fossile utilisé pour les pics de consommation (ces derniers étant très élevés en France dont la thermosensibilité est la plus élevée au monde, qui est en retard dans les renouvelables, n’a pas assez déployé les réseaux de chaleur, le solaire thermique etc qui hérite donc d’un modèle ancien très imparfait), quelle que soit l’énergie employée (flexibilité) et pour stabiliser le réseau.

    Exemple parmi plusieurs autres, qui n’est pas le meilleur, ni le moins cher, ni le plus rapide pour le moment à se déployer, mais je n’allais pas tous les mettre et il se classe assez bien parmi les offres de ce secteur aux perspectives importantes dans les proches années qui viennent

    Echogen Power Systems (EPS) (Ohio, Etats-Unis) : stockage d’énergie thermique PTES (Pumped Thermal Energy Storage) de plusieurs jours à plusieurs semaines d’affilée

    (LCOS) de 50 à 60 $/MWh = 42 à 50 euros/MWh (ce n’est pas le moins cher mais c’est déjà relativement compétitif)

    Si un projet PTES était colocalisé avec une source de chaleur résiduelle, telle qu’une aciérie, cimenterie, un incinérateur etc son LCOS serait inférieur à 50 $/MWh (42 euros/MWh). C’est déjà peu cher d’autant que les coûts marginaux sont très faibles et que les besoins de stockage sont très partiels sur l’année sur un réseau correctement optimisé (donc on n’applique qu’une partie modeste de ce coût)

    La durée de stockage peut facilement être augmentée en ajoutant plus de réservoirs de sable et d’eau/glace, tandis que la puissance peut être augmentée en tirant plus d’électricité du réseau et en utilisant des turbines à CO2 plus grosses. En raison du faible coût de cet équipement, le LCOS augmenterait à peine avec l’ajout de capacité de stockage.

    Il n’y a pas de limite supérieure, la durée de stockage pourrait techniquement être augmentée à quelques jours et semaines

    À titre de comparaison, un système de batterie lithium-ion de 100 MW/400 MWh de seulement quatre heures a actuellement un LCOS de 132-245 $/MWh, selon la banque d’investissement Lazard.

    Un des leader du marché du stockage d’énergie longue durée, Highview Power, offre aussi un LCOS relativement bas pour son système air liquide, qui est actuellement d’environ 100 $/MWh et devrait tomber à 50 $/MWh d’ici 2030

    Siemens Gamesa quant à lui a déclaré que son système de stockage d’énergie thermique fournirait de l’électricité pour 48 à 60 $/MWh (40 à 50 euros/MWh) lors de la conversion de centrales électriques au charbon existantes

    Les calculs LCOS dépendent d’un large éventail d’hypothèses, du coût du capital au nombre d’heures par an de fonctionnement d’un système, ils sont donc difficiles à comparer. Echogen affirme que ses propres calculs montrent que le LCOS de son système PTES sera de 20 à 30 % inférieur à celui initial de Highview Power de 100 MW/1 GWh sur une base comparable, en grande partie en raison d’équipements moins coûteux et de la moindre complexité de son système

    Form Energy prévoit un coût encore moins cher d’1/10e d’une batterie Li-ion pour sa batterie fer-air de quelques 150 heures de stockage (moins de 19 $/MWh soit moins de 16 euros/MWh)

    Le procédé Echogen a pour composants de base du sable, de l’eau et du dioxyde de carbone, composants très courants, à très bas prix, sans dégradation, ni risques, ni toxicité, le tout en boucle fermée donc sans perte et entièrement recyclable quasiment indéfiniment.

    Il utilise l’énergie électrique pour déplacer la chaleur d’un réservoir froid rempli d’eau/de glace vers un réservoir chaud contenant du sable (ou potentiellement du béton recyclé) à l’aide d’une pompe à chaleur. La chaleur est stockée dans le sable jusqu’à ce qu’elle soit nécessaire, puis passe dans un moteur thermique pour générer de l’électricité au fur et à mesure des besoins.

    La technologie d’Echogen utilise du dioxyde de carbone supercritique (sCO2) comme moyen de transfert de chaleur, ou fluide de travail, qui est 15 à 30 % plus efficace que l’eau/vapeur traditionnellement utilisée pour la conversion chaleur-puissance.

    Dans le système en boucle fermée, le CO2 bon marché est chauffé à haute pression à l’aide d’échangeurs de chaleur pompe-compresseur jusqu’à ce qu’il devienne un fluide supercritique qui n’est ni liquide ni gazeux mais entre les deux. Le CO2 supercritique se dilate pour remplir son réservoir comme un gaz, mais avec une densité semblable à celle d’un liquide.

    Dans la phase de charge, le sCO2 est chauffé jusqu’à 300-350°C, cette chaleur étant transférée au sable via un échangeur de chaleur à lit fluidisé.

    Dans la phase de génération, la chaleur du sable est utilisée pour réchauffer le sCO2, qui est ensuite rapidement refroidi par « l’énergie froide » du réservoir froid, ce qui l’amène à se dilater rapidement et à entraîner une turbine à gaz environ 20 fois plus petite qu’une turbine à vapeur de même capacité.

    En raison de la forte densité de CO2, la turbomachine est très petite. On peut mettre la partie tournante d’une turbine de 10 MW dans sa main

    Echogen utilise le sCO2 comme fluide de travail en raison de la façon dont il stocke la chaleur. Contrairement à l’eau bouillante, le sCO2 augmente uniformément de température à mesure que la chaleur est ajoutée, et sa température diminue uniformément à mesure que la chaleur est retirée, ce qui le rend beaucoup plus économe en énergie que la vapeur.

    La société américaine est en discussions à un stade très avancé avec des développeurs sur des sites allant du Texas à la Chine et à Singapour afin de déployer sa technologie en 2022

    Selon les calculs d’Echogen, ce système installé dans l’ouest du Texas – une région où de grandes quantités d’énergie sont nécessaires et qui n’est pas assez interconnecté avec les Etats voisins, d’où les problèmes de février 2021 lors d’une tempête hivernale inhabituelle – serait extrêmement rentable.

    Basé sur un modèle commercial selon lequel l’électricité en gros est achetée lorsque les prix de l’électricité sont bas et vendue lorsque les prix sont élevés, et des services auxiliaires sont fournis au réseau pendant les heures d’inactivité, ce projet générerait un taux de rendement interne (TRI) sur 30 ans. jusqu’à 16,2 %. Si le projet était de 100MW/1GWh, le TRI atteindrait 23,6 %

    La branche Energie de l’organisme norvégien de certification DNV GL estime quant à elle que les batteries lithium-ion des véhicules électriques (VE) pourraient être en mesure de répondre à une grande partie des besoins futurs de stockage d’énergie.

    “Lorsque nous avons modélisé le déploiement du lithium et du stockage de longue durée jusqu’en 2050 chez DNV GL, l’un des aspects qui a surpris est que la croissance de la demande au cours des deux premières décennies a été plus lente qu’imaginé” a déclaré Jason Goodhand, responsable de la technologie et de l’innovation.

    “Mais l’une des raisons à cela est que nous avons supposé que vous pouviez utiliser un certain pourcentage de batteries de véhicules grâce aux technologies V2G. Et ce qui est important, c’est qu’il y aura tellement de capacité que même si vous pouvez en emprunter 10% la plupart du temps ou une partie du temps, c’est beaucoup de batterie qui est déjà payée par un autre cas d’utilisation donc cela n’a effectivement aucun coût pour le réseau et ça va être difficile de rivaliser avec ça.

    Ce n’est pas faux mais çà nécessite de rémunérer correctement ce service car on transfère une charge sur seulement une partie des consommateurs (des utilisateurs de véhicules particuliers et professionnels) et qu’il y a notamment un impact, certes très relatif, sur les batteries actuelles

    Enfin çà a des avantages l’intermittence : si vous avez de la chance vous pouvez vous retrouver bloqué dans un ascenseur avec Candice Swanepoel et Jasmine Tookes !

    ou au choix avec Sam Sam notre génie de l’univers qui, en plus, a toujours du prozac sur lui !

    Mais il est vrai que c’est un choix cornélien, j’en conviens !

    https://www.echogen.com/energy-storage/

    .

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  • @Energie+
    Je suis d’accord avec vous pour reconnaître que les productions solaires ppv et éoliennes non consommées en France ne sont pas perdues et partent à l’étranger, comme le reconnaît ainsi implicitement RTE dans son bilan annuel.
    Depuis des années, vous nous annoncez l’arrivée des stockages massifs en Allemagne et rien de spectaculaire n’arrive. On est habitués à vos effets d’annonces glanés ça et là sur Internet. Les résultats sont assez décevant comme vous pouvez le constater.https://allemagne-energies.com/.

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  • @sam sam
    Mon pauvre Sam sam….. ce que vous n’avez pas compris c’est que le “réacteur en moins de 5 ans” c’est en moins de 5 ans de retard.
    Car c’est effectivement en ne faisant que doubler les délais de construction prévu et en ne dépassant les budget que de 60% que les chinois ont réussi à faire 2 EPR.
    Alors en Chine c’est minimum 10 ans car on travail la nuit, le jour, les jours de fête bref à un régime inconnu en France qui nécessite 15 ans en France !
    Mais c’était déjà vrai lors des constructions des réacteurs précédent comme Chooz-B qui ont mis 15 ans. Et le prétexte selon lequel le retard des EPR serait lié à la perte d’expertise après être resté 15 ans sans faire de nucléaire ne tient donc pas. Au début des années 80 nous étions en plein boom des constructions de réacteurs et les techniciens qui avaient fait les précédents étaient encore tous là…. cela n’a pas empêché qu’il à fallut 15 ans pour faire les réacteurs de palier N4 !
    C’est donc très clair : Un réacteur sécurisé de type au moins N4 ou EPR c’est 15 ans !
    Résultat : le nucléaire ne répond pas au besoin de l’urgence climatique. Circulez il n’y arien à voir, et St. Brieuc, malgré les chausse-trappes des saboteurs sera opérationnel à la date prévue. La phase la plus longue de la construction d’un parc éolien c’est les délais de suspension des chantier des recours devant les tribunaux intentés par des idiots dont j’espère bien qu’un jour ils seront à leur tour trainés devant les tribunaux pour tentative de sabotage.

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  • @Sam Sam
    Mon pauvre Sam Sam, si vous vous teniez informé vous sauriez que les deux EPR Chinois ont mis 9 ans pour être construits, et non 5, c’est à dire qu’ils ont seulement doublé les délais de construction annoncé tout en ne dépassant pas le budget de construction de plus de 60%….. un véritable exploit !
    Dans le même temps on peut faires les uns à la suite des autres 5 parcs éoliens ou PPV à raison de moins de deux ans pour chacun d’eux. Pour répondre à l’urgence il n’y a donc bien que le renouvelable, sans tenir compte des autres avantages.

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  • Les chinois n’ont pas construit que des EPR pauvre débile.
    Les PPV où les eoliennes peu importe leur nombre NE REMPLACE PAS des réacteurs nucléaires du fait leur intermittence et ne decarbone en rien car elle ont impérativement besoin des TACs pour assurer le back-up.
    Les débiles qui font croire que l’on va stocker sur batterie plusieurs heures de conso électriques d’un pays entier sont complètement à côté de la plaque.

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  • @ Sam Sam

    Vous êtes vraiment un cas, car vous ne lisez absolument pas ce que l’on écrit (et/ou ne le comprenez pas), vous n’étudiez aucun document, étude, modélisation etc sur les mix 100% renouvelables (il y en a plus de 200 au plan scientifique et bien plus si l’on tient compte de ceux des opérateurs etc), mais par contre vous interprétez à vôtre façon très limitée en disant n’importe quoi, en conséquences vos conclusions sont complètement à côté de la plaque.

    Encore une fois un mix énergétique global ce sont plusieurs approches à la fois sur un bilan optimisé pour ne pas faire des dépenses inutiles et le stockage ce ne sont pas que des batteries.

    Les études sur des mix 100% renouvelables font par exemple récemment 1000 pages pour l’Australie, 540 pour les Etats-Unis, 164 pour la Suisse etc donc ce n’est pas en 3 lignes de bêtises et conclusions sorties de votre imaginaire que l’incompétent inculte que vous êtes va traiter le problème.

    Votre champ de vision est décidément hyper étriqué, on croise des nuls sur les forums mais alors vous chapeau bas vous battez des records d’imbécilité.

    Si vous ne connaissez pas le sujet de l’énergie ou ne voulez pas prendre le temps et faire les efforts de l’approfondir sérieusement et pensez que vous êtes un prix Nobel alors que vous êtes en réalité très nul comme chacun peut s’en rendre compte à presque chacune de vos intervention, vous sortirez des âneries à perpétué, çà ne vous avance à rien et fait perdre du temps aux autres.

    Donc étudiez à fond au moins certaines questions puisque vous n’êtes pas capable d’aborder plus globalement le sujet de l’énergie, essayez d’écrire des commentaires intelligents plutôt que vos conneries permanentes à côté de la plaque et documentez le plus possible vos propos pour démontrer qu’ils tiennent la route.

    Ce n’est pas parce que vous ne comprenez pas un sujet qu’il est nul mais l’inverse. Quand vous aurez compris çà vous pourrez progresser !

    Répondre

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