Nouveaux EPR en France : pas de décision avant 2022

Nouveaux EPR en France : pas de décision avant 2022

nouveaux-epr-france-decision-2022

Ce mercredi 8 janvier 2020, la ministre de la transition énergétique, Elisabeth Borne, a annoncé que le gouvernement ne prendrait pas de décision sur la construction de nouveaux EPR en France avant la mise en service de Flamanville, fin 2022 – soit durant le prochain quinquennat. Des études sur plusieurs scénarios énergétiques sont en cours pour aider à cette prise de décision.

Le gouvernement ne statuera pas sur de nouveaux EPR avant 2022

Ce mercredi 8 janvier 2020, Elisabeth Borne, ministre de la transition énergétique, était reçue en audition publique devant la Commission du Développement Durable et la Commission des Affaires Economiques, pour évoquer la filière nucléaire en France. Elle y a rappelé les atouts de cette énergie, notamment son aspect pilotable.

La ministre a également émis des doutes sur la faisabilité du projet d’EDF d’implanter, sur le site de Fessenheim, un techno-centre de traitement des déchets métalliques issus du démantèlement des centrales nucléaires de toute l’Europe. « Très franchement ça ne me paraît pas forcément une piste facilement concrétisable » a affirmé Elisabeth Borne.

Mais la ministre a surtout répondu à des questions sur l’avenir de la filière nucléaire en France. La nouvelle PPE, en cours de finalisation, prévoit en effet la fermeture d’un certain nombre de réacteurs, mais envisage aussi d’en construire de nouveaux. Sur cette question, Elisabeth Borne a annoncé que le gouvernement ne va pas statuer avant 2022, soit durant le prochain quinquennat.

Deux études sont lancées : un scénario avec 6 nouveaux réacteurs, un scénario 100% renouvelables

La ministre a précisé que deux études étaient en cours de réalisation. La première, pilotée par EDF, déploie un scénario où six réacteurs de nouvelle génération seraient construits. La seconde, constituée en partenariat avec l’Agence Internationale de l’Energie (AIE) et RTE, présente un scénario de fourniture d’électricité 100% renouvelable.

«Sur des sujets aussi importants, il faut que l’on prenne des décisions rationnelles, raisonnées, et c’est bien l’objectif des différentes études qui sont lancées», a détaillé Elisabeth Borne. Selon elle, le gouvernement devrait disposer de toutes les données sur cette question mi-2021. La décision finale ne devrait pas intervenir « avant la mise en service de Flamanville». Le chargement du combustible dans la nouvelle centrale étant programmé pour fin 2022, le gouvernement se positionnera au-delà de cette date.

«Je pense qu’on est dans la bonne démarche en examinant tous les scénarios, en se donnant le temps de les examiner avec rationalité et sans a priori, avec un objectif simple, qui est d’avoir une production d’électricité décarbonée à un coût abordable pour les citoyens comme pour les entreprises», a conclu la ministre.

Rédigé par : La Rédaction

La Rédaction
mer 18 Mai 2016
Une proposition de loi vient d’être adoptée au Sénat dans le but de délivrer l’autorisation administrative nécessaire à la poursuite du projet Cigéo. Avec ce centre de stockage des déchets radioactifs en couche géologique profonde, la France prépare l’avenir de son industrie nucléaire.…
mar 7 Jan 2014
Avec 403,7 térawattheures (TWh), la production du parc électronucléaire français est restée stable par rapport à l’année 2012 (404,9 TWh). La production de l’année précédente aurait pu être dépassée en cas d’hiver rigoureux, mais un mois de décembre particulièrement doux…
mer 10 Fév 2016
L'équipe de scientifiques allemands de l’Institut Max Planck de physique des plasmas (IPP), vient de faire un second pas sur la longue et difficile route qui mène à la maitrise de la fusion nucléaire. Accompagnés de la chancelière Angela Merkel,…
lun 29 Déc 2014
Les réacteurs 3 et 4 de la centrale de Takahama ont été jugés techniquement conformes aux nouvelles normes de sécurité nucléaires japonaise, mercredi 17 décembre, par l'Autorité de Régulation Nucléaire. Ces deux unités de production de l'Ouest du Japon devraient…

COMMENTAIRES

  • Encore des marchés que l’on va rater à cause de notre nucléaire coûteux en cours d’échouage qui va nous rester durablement sur les bras et de nos vieux conservateurs technologiquement dépassés rivés sur le rétroviseur plutôt que d’anticiper l’avenir :

    Les Etats-Unis parmi d’autres ont compris les enjeux et très importants marchés mondiaux du stockage de l’énergie.

    Ils lancent l’Energy Storage Grand Challenge (ESGC) qui va concentrer les ressources du Département de l’énergie des États-Unis (DOE) pour créer un programme complet visant à accélérer le développement, la commercialisation et l’utilisation des technologies de stockage de l’énergie de la prochaine génération et à maintenir le leadership mondial des États-Unis dans ce domaine.

    Une feuille de route coordonnée de R&D jusqu’en 2030 couvrant une vaste gamme de technologies de stockage et de flexibilité va être élaborée.

    La chaîne d’approvisionnement manufacturière sera nationale et sécurisée sans dépendre de sources étrangères concernant les matériaux essentiels.

    L’ESGC fixe les objectifs suivants que les États-Unis devront atteindre d’ici 2030 :

    – Établir des objectifs de rendement ambitieux et réalisables ainsi qu’un portefeuille complet de R-D pour les atteindre ;

    – Transfert de technologie : accélérer la filière technologique, de la recherche à la conception des systèmes jusqu’à leur adoption par le secteur privé, grâce à leur évaluation rigoureuse, à la validation des rendements, à des outils de localisation et à des collaborations ciblées

    – Politique et évaluation : Élaborer les meilleurs modèles, données et analyses dans leur catégorie afin d’éclairer la proposition de valeur et les cas d’utilisation les plus efficaces pour les technologies de stockage

    – Fabrication et chaîne d’approvisionnement : concevoir de nouvelles technologies pour renforcer la fabrication et la recyclabilité aux États-Unis et réduire la dépendance à l’égard des sources étrangères de minéraux essentiels

    – Main-d’oeuvre : Former la prochaine génération de travailleurs américains pour répondre aux besoins du réseau électrique et de la chaîne de valeur du stockage de l’énergie du XXIe siècle.

    https://www.energy.gov/energy-storage-grand-challenge/about-energy-storage-grand-challenge

    .

    Répondre
  • La SFEN a publié un article, il y a quelques mois, montrant que si l’on ne veut pas perdre à nouveau, les compétence reconstituées très chèrement de par les coûts très élevés (et délais très allongés) de FA3 et OK3,et en construisant avec les chinois Taishan 1 et 2 dont on sait qu’ils fonctionnent bien, [tout ça parce que pendant 15 à 20 ans nous n’ avons plus construits de réacteurs nucléaires et que les équipes compétentes et leurs expertises s’étaient dissoutes et les constructeurs de la génération2(parc historique)partis très majoritairement en retraites ] il faut absolument que la décision de construire les 3 paires de nouveaux réacteurs (EPR2 ou EPR NM)soit prise courant 2021 et non pas comme le voudrait Elisabeth Borne et Bruno Le Maire après que FA3 ait bien démarré ,fin 2022 au mieux (pour raisons électorales pour cause d’élections présidentielle) et même pire, courant 2023. Sinon on reperdra à nouveau les compétences si chèrement reconstituées. Ce qui serait vraiment catastrophique . Alors il ne nous resterai plus qu’à acheter aux chinois des EPR type Taishan 1 et 2 . Ou plus tard des Hualong 1 ,améliorés à la française (avec entre autres, un core-catcher(récupérateur de corium) et d’autres choses encore). Car les chinois seraient les seuls à avoir gardé des équipes compétentes pour les construire(les réacteurs) dans des coûts et délais raisonnables. Et comme on ne va pas sortir du nucléaire(comme en rêvent les GP,EELV et autres SDN), on va juste devenir dépendants des chinois, pour un bon bout de temps dans la construction de nos nouveaux réacteurs G3, comme nous l’avions été des américains Westinghouse pour la G2 dans les années 70,avant de ne plus dépendre d’eux par la suite. C’est quelque peu fâcheux mais on se dirige vers ça, pour de minables questions électoralistes(présidentielle 2022).

    Répondre
  • @Energie+
    De nombreux commentaires de votre part sur des projets ou des feuilles de route ou des objectifs dont l’issue ou la rentabilité est incertaine, au moins à court et moyen terme. Mais, s’il y a urgence (climatique), une technologie faiblement émettrice et très productive existe déjà et il est fort dommage de la négliger : https://www.senat.fr/questions/base/2019/qSEQ190209117.html

    Répondre
  • NEFASTES EOLIENNES
    En FRANCE métropolitaine les EOLIENNES sont devenues un POISON.
    Le système électrique (nucléaire – hydraulique) ronronnait sans rejet de CO2 même avec un peu d’éoliennes ; maintenant avec son gavage forcé dans le réseau, l’éolien est devenu un poison pour :
    — le CLIMAT puisque le gaz est utilisé pour combler son intermittence ; en France plus d’éoliennes c’est en conséquence plus de gaz brûlé (429 gr de CO2/kwh)
    — la RENTABILITE du NUCLEAIRE que nous obligeons de ralentir à ses dépens au gré du vent favorable aux éoliennes, alors que ce nucléaire est essentiel notamment à la lutte contre le réchauffement climatique étant la seule ENERGIE de BASE non carbonée. Les éoliennes avec leur puissance installée mais bien aléatoire font illusion et si nous leur sacrifiions le nucléaire il faudra le remplacer … par le gaz ???
    ET pour :
    — les paysages (de jour, de nuit) et les territoires : bétonisation, nouvelles lignes …
    — le budget des français grevé par les milliards d’Euros de subventions octroyées annuellement à l’éolien (plus de 100 milliards d’euros déjà engagés) et aussi par les coûts indirects engendrés : adaptation du réseau, nouveaux contrats pour pallier l’intermittence …
    — la biodiversité, les habitants riverains, …
    Nous continuons à ériger des éoliennes sur le sol français … Il faut arrêter ce fourvoiement désastreux.

    Répondre
  • ne pas oublier que la filière dénommée française n’est qu’un développement d’un réacteur Westinghouse type réacteur sous marin , engagés par Schneider qui a construit Framatome pour son Creusot .!! il faut reprendre la filière simple et économique du REB que travaillait le CEA sous la formule eau lourde , mais la poursuivre vers la vapeur surchauffée CALOPORTRICE. URGENT

    Répondre
  • ne pas oublier que la filière dénommée française n’est qu’un développement d’un réacteur Westinghouse type réacteur sous marin , engagés par Schneider qui a construit Framatome pour son Creusot .!! il faut reprendre la filière simple et économique du REB que travaillait le CEA sous la formule eau lourde , mais la poursuivre vers la vapeur surchauffée CALOPORTRICE. URGENT. jean charles bourgeois

    Répondre
  • @ Avenir du nucléaire :

    La Sfen représente les intérêts du secteur nucléaire elle n’a donc pas l’objectivité nécessaire.

    Le rapport assez complet qui a été présenté l’an dernier souligne que les problèmes de la filière française sont plus importants qu’une seule perte de compétences.

    De plus ce ne sont pas quelques réacteurs de plus qui permettront de faire nettement baisser les prix, les chinois avec une quantité bien plus conséquente n’y sont qu’à peine arrivés et leurs réalisations ne sont pas exemptes de défauts.

    Différents responsables d’EDF entre autres admettent que les marchés extérieurs à venir nous échappent au profit de la Russie puis de la Chine, donc dans tous les cas peu de perspectives. Pas plus que pour le climat dont les évolutions ont dépassé les prévisions selon les récentes modélisations les plus en pointe et qui ne s’étaient pas trompées et nous donnent des température moyennes à venir au dessus des 5°C.

    En outre les armements ont changé et avoir une France et une Europe trop chargées en nucléaire les mettent à hauts risques face aux missiles hypersoniques et frappes ciblées qui sont non seulement très dangereuses pour en moyenne chaque fois quelques 2 millions de personnes en France pour chaque centrale et pour le réseau qui s’effondrerait. C’est une menace régulièrement rappelée par divers pays. Les conflits font partie des paramètres à prendre en compte en énergie.

    Enfin l’énergie nucléaire est principalement centralisée et ne répond qu’à une modeste partie de l’énergie alors que les renouvelables permettent la décentralisation de la production et notamment des communes, quartiers et bâtiments indépendants en énergie et du réseau avec tous les avantages inhérents dont baisse des coûts, plus grande sécurité etc. On sait de mieux en mieux stocker la chaleur comme l’électricité.

    Par ailleurs on a par exemple les centrales d’épurations plus toutes les autres sources similaires via les canalisations existantes qui peuvent être valorisées par la gazéification hydrothermale dont le rendement varie entre 60 à plus de 70%, qui permet la récupération entre autres du phosphore et phosphate qui vont manquer dans les prochaines décennies et qui permet de fournir près de 140 TWh par an soit plus d’1/3 de la consommation et importations de gaz.

    On peut aussi évoquer les réseaux de chaleur basse température avec solaire qui font le chaud et le froid avec des coefficients de performance supérieurs aux pompes à chaleur (plus du double en pratique et plus encore avec le solaire thermique et CSP qui pour ce dernier monte à lui seul à 80 quand en pratique les pompes à chaleur après études de terrain ne dépassent pas les 3 et sont plutôt proches du 2 pour diverses raisons.

    On a donc bien plus avantages à investir les fonds dans ces technologies qui couvres tous les besoins et ne posent pas de problèmes de sécurité.

    Répondre
  • @ Dan et en passant Brussol

    Face aux changements climatiques actuels qui se déroulent plus vite que prévu, vous n’êtes décidément pas à la hauteur du sujet dans votre posture de petit représentant du nucléaire qui critique tous les scientifiques et ingénieurs du monde entier dès lors qu’ils présentent des technologies renouvelables avancées.

    J’ai maintes fois présenté des technologies et approches renouvelables très pertinentes avec liens à l’appui des meilleurs universités mondiales et jamais vous n’avez ni lu ni compris mais avez rejeté immédiatement par principe comme un véritable idiot qui se prend pour un prix Nobel de l’énergie mais qui n’a pas le 1/30e de formation, d’expérience et de connaissances (et je suis gentil) de beaucoup d’intervenants avec qui il échange comme on peut le lire dans plusieurs interventions que vous avez le temps de faire sur plusieurs sites . J’ai croisé beaucoup de pro-nucléaires qui souvent ne connaissent pas assez les renouvelables de par leur âge et leur manque de formation dans le domaine mais jamais ils n’ont rejeté des technologies pertinentes. Vous passez vraiment à côté de plein de choses et c’est triste pour vous.

    Depuis 3 ans que vous intervenez, rien de nouveau dans vos interventions à part de dire que l’éolien c’est trop cher alors que les prix ont largement baissé et que le nucléaire c’est génial alors que la technologie EPR est en difficulté.

    Essayez d’être innovant car vous apparaissez comme un vieux disque rayé tout comme Brussol.

    Si vous étiez vraiment préoccupé du climat vous seriez plus attentif à toutes les technologies et approches que de multiples équipes et entreprises développent et déploient. Le secteur de l’énergie doit aborder de multiples aspects et vous n’en suivez qu’un seul le nucléaire et encore sans vraiment le connaître, c’est plus qu’affligeant depuis le temps pour un secteur qui va représenter autour de 5% de la totalité des énergies à venir dans le monde selon le Giec entre autres.

    Je vous avais maintes fois dit de vous informer à des sources scientifiques en pointe et les plus fiables mais vous continuez à lire et produire des articles de propagande issus de gens mal informés et/ou qui défendent des intérêts. Vous citez Jean de Kervasdoué dans un article niveau salon de coiffure forcément léger compte tenu de la complexité du sujet. Mais vous êtes tellement superficiel et paresseux que jamais vous ne prendrez le temps de sélectionner en fonction de leur qualités et indépendance et d’analyser les multiples études scientifiques approfondies sur Tchernobyl et Fukushima. Je vous avais déjà mis une multitude de liens scientifiques et il y a certes des gens qui ont cherché à manipuler les chiffres dans un sens et dans l’autre et des organismes dits officiels qui n’ont pas pris soin d’analyser toutes les études notamment les plus récentes et/ou de réaliser des études indépendantes ni d’aller consulter les données complètes de pays voisins. Mais d’une part des études suffisantes et indépendantes n’ont pas pu être réalisées et doivent se poursuivre mais il y a beaucoup d’études parfaitement crédibles et d’équipes très compétentes qui dénoncent les sous-estimations, manipulations, oublis d’analyses de pays comme notamment la Biélorussie et ses données, les intégrations d’études faussées dans les rapports de l’OMS et de l’Unscear et qui contredisent largement les sous-estimations d’impacts de Tchernobyl et dans une moindre mesure Fukushima.

    Contrairement à vous j’avais pris le temps de suivre en détail ces sujets sans parti pris et contrairement à vous je n’ai pas eu la malhonnêteté de prendre les chiffres les plus défavorables mais j’ai retenu les études les plus sérieuses et les plus crédibles et on est très loin des conclusions de style “circulez il n’y a rien à voir le nucléaire n’est pas dangereux.”

    Jean de Kervasdoué n’est visiblement pas sérieux car il devrait citer les études incontestables sur tout le cycle d’exploitation du nucléaire s’il avait un peu d’objectivité plutôt que de s’en tenir à des clichés. Il est en outre incompétent en énergie qui n’est pas son domaine et le charbon n’est évidemment pas un bon choix mais il devrait savoir que l’on peut supprimer les émissions polluantes du charbon tout comme stocker ses émissions si l’on veut comme il le fait pousser les raisonnements à l’absurde.

    Essayez de nous citer des gens indépendants, compétents, non partisans et objectifs. On peut souhaiter du nucléaire ou des renouvelables pour diverses raisons mais c’est sans intérêt de citer chaque fois des personnes dont on sait qu’elles ne cherchent pas à être honnêtes et objectives. Par exemple JM Jancovici a beau être de la génération nucléaire et très marqué (contrairement à divers membres de son équipe de Carbone4) et peu connaître les renouvelables, il a admis que les scenarii 100% renouvelables étaient possible.

    Comme pour Brussol – qui nous fait son copié/collé habituel de fakes news à l’égard de l’éolien répétées depuis plus d’une décennie par une bande d’abrutis qui n’ont aucune connaissance ni compétence en énergie et ont réussi le triple exploit de faire monter les prix de l’éolien en France par les procédures et retards systématiques, de nuire à ex-Areva et Framatome dont la branche énergie passée chez GE a perdu le contrôle de technologies pour l’hydro, les portes-avions et le nucléaire comme les turbines Arabelle et de nous mettre en retard alors que l’on va passer sous peu une période critique comme l’on savait depuis longtemps en raison de la rénovation du parc nucléaire ancien, en plus de pertes de marché – vous ne cessez de répéter que le nucléaire est la solution mondiale alors que vous pouvez constater que l’on patine avec les EPR, que l’on n’en vend guère à l’extérieur et que les perspectives globales sont faibles comme le rappellent le Giec entre multiples autres dans leurs perspectives. Le climat lui n’attend pas. Vous éludez en plus complètement les problèmes de sécurité face aux évolutions des armements.

    Vous publiez enfin un texte comme à votre habitude incomplet et peu adapté concernant les émissions de carbone par filières qui devraient être des fourchettes car il y a diverses incertitudes et évolutions.

    Cà n’a d’ailleurs une fois de plus pas d’intérêt puisque le nucléaire et les renouvelables sont décarbonées, l’éolien étant plus décarboné que le nucléaire et le solaire récent également. Vous ne tenez jamais compte des évolutions rapides du solaire et avez publié dernièrement des données obsolètes sur l’EROI du solaire qui dataient. Preuve que vous ne cherchez pas la vérité des faits ni les sources fiables mais que vous cherchez à manipuler. Vous êtes pitoyable.

    Le tableau du Giec ci-dessous recense plusieurs études et n’est pas à jour puisque par exemple le solaire évolue et va encore fortement évoluer mais en l’état actuel çà donne une assez bonne idée.

    Le solaire organique entre autres va de plus se déployer dans les années qui viennent avec des rendements déjà de 18% et sans doute plus de 25% dans les années à venir. Il a un excellent EROI avec un taux de retour énergétique de 4 à 6 mois et un prix dérisoire. Donc il va aussi être nécessaire que vous teniez compte de ces évolutions et ne restiez pas en permanence un attardé de l’énergie car çà n’apporte rien à personne ici ni au climat.

    Je peux vous remettre en permanence comme vous mais plus sérieusement des études scientifiques sur les problèmes d’exploitation du nucléaire et leurs impacts.

    Niveaux d’émissions par filières énergétiques, compilation de plusieurs études par le Giec :

    https://images.theconversation.com/files/81417/original/image-20150512-25044-o2pzou.png?ixlib=rb-1.1.0&q=45&auto=format&w=1000&fit=clip

    .

    Répondre
  • En France et en Allemagne, on ne peut pas dire que les ENRi, qui ont coûté très cher (pour un MWh produit) ont été une révolution, et lors de grand froid, ceux-ci sont à la peine pour apporter un soutien fiable et efficace au réseau électrique. Les émissions, alors, s’envolent (surtout en Allemagne).

    Répondre
  • @ énergie + qui aime souvent intoxiquer les gens sur de nombreux sites webs avec la “menace des risques sur les centrales nucléaires face aux missiles hypersoniques”.
    Hauts risques face aux missiles hypersoniques : Actuellement ,seuls les russes ont prouvé qu’ils maitrisent cette technologie très complexe et très couteuse . La chine et les USA vont suivre très bientôt . France et Grande Bretagne ont des projets de réalisations pour la décénie qui vient. Et puis c’est tout . Aucun autre pays ne peut maitriser une telle technologie . Et je vois pas la Russie, la chine et les USA(premiers membre de l’OTAN dont nous faisons partie) nous envoyer des missiles hypersoniques . C’est une absurdité . D’ailleurs, si dans l’absurde ils voulaient nous attaquer ils utiliseraient leurs armes classiques(attaques en saturations), c’est suffisant. Eux mêmes seraient exposés à des représailles sur leurs propres centrales nucléaires. Donc vos fantasmes sur les missiles hypersoniques sont absurdes ,d’autant plus qu’ils seraient plus rentable pour eux de viser les très gros barrages hydro-électriques français,ce qui feraient beaucoup plus de dégats lorsqu’ils sont bien plein, que les centrales nucléaires(en plus ils s’exposeraient aux mêmes représailles de notre part) .Donc vos mauvaises hypothèses sont vraiment sans valeurs.
    Par ailleurs, si la Sfen représente les intérêts du secteur nucléaire et n’a donc pas, selon vous, l’objectivité nécessaire ; les petits représentants des antinucléaires pro-100% ENR comme vous, ont dans leur genre le même degré d’objectivité sur le 100 % ENR que la Sfen sur le nucléaire . Et ça ne fait rien avancer du tout pour personne, ni pour le climat. La peur du nucléaire en 2020, est une idiotie archaïque impardonnable et les artefacts des antinucléaires militants sont une absurdité qui n’a plus sa place à notre époque . Le combat pour le climat n’a de chance de réussir que dans l’alliance entre les ENRs et le nucléaire. Dans le cas contraire il échouera de manière certaine et les militants antinucléaires(et les prétendus pro-100% ENRs) de tout poils en seront aussi responsables que les lobbies du pétrole, gaz et charbon.

    Répondre
  • @ Avenirdunucléaire

    Les missiles hypersoniques existent depuis la dernière guerre (V2) et ont été employés sur la France (5000 km/heure à l’époque) et plus encore la Belgique et la Grande Bretagne, révisez vos connaissances.

    La Russie les déploie amplement, est prête à en vendre, d’autres pays en disposent et de nombreux pays visent à en avoir. L’armée tente de s’y préparer mais n’a pas de solution et vous voudriez que le secteur énergétique qui est stratégique soit à l’écart, quelle irresponsabilité.

    Concernant les cibles ont a pu voir notamment au Moyen-Orient que ce sont les centrales nucléaires qui sont visées, régulièrement menacées, et qui permettent de déstabiliser complètement en un rien de temps avec très peu d’armements un réseau en plus des impacts durables que cela créerait sur en moyenne 2 millions d’habitants en France autour de chaque site visé.

    L’Iran qui a développé son secteur missiles en a tiré de basse altitude sur l’un de majeurs centres pétroliers d’Arabie Saoudite qui avait pourtant investit quelques 183 milliards de dollars notamment dans sa défense. Les anti-missiles américains Patriot, français et israéliens les plus avancés n’ont été d’aucun effet. Informez-vous mieux de l’actualité. La géopolitique c’est aussi un des aspects du secteur énergétique.

    La Russie n’a qu’une part mineure de nucléaire comparé à la France. Elle est bien moins à risque que la France.

    Inutile de viser un barrage ou d’envisager une guerre totale avec destruction de toutes les populations quand il suffit de viser une cible aussi fragile que le nucléaire qui représente un château de cartes en France.

    Rappelez vous la ligne Maginot et de gens comme vous et Dan chaque fois en retard d’au moins une guerre sur les avancées technologiques, il a suffit de la contourner et si l’Allemagne n’avait pas laissé un délai en vue notamment de négocier avec les anglais, cette guerre était perdue en 1 semaine plutôt que 3 semaines.

    Je ne suis pas comme vous, Dan ou la Sfen représentant du nucléaire ou des renouvelables. Je constate seulement qu’il y a des technologies meilleures que d’autres en prenant la peine d’intégrer tous les paramètres.

    Vous voulez absolument en faire un débat partisan et binaire, c’est cela qui ne mène à rien.

    Quand à prétendre que le nucléaire va aider à décarboner, regardez le temps que prend la mise en services des EPR et analysez les études très documentées sur le sujet.

    On irait bien plus vite et sans les risques à déployer l’ensemble des technologies renouvelables et à décentraliser l’énergie ce qui permettrait d’engager bien plus d’entreprises et d’approches au lieu de se limiter au seul secteur nucléaire qui est très réduit dans le monde.

    Les perspectives de tous les analystes et études du secteur vous le confirment, le nucléaire n’aura qu’une part réduite même à horizon 2050 et concernant les tarifs, si l’on constate bien une baisse régulière des prix dans les renouvelables, on en est qu’aux hypothèses dans le secteur du nucléaire qui réclame chaque fois plus de subventions et d’engagements de l’Etat donc du public en assurant jamais les risques ni les déchets, la belle affaire. On ne peut plus attendre la cinglinglin ou les rêveurs comme vous alors que nous sommes déjà très en retard.

    Le président d’EDF ne veut même plus dire le prix du MWh EPR qu’il trouve trop cher (article les Echos du 20 janvier). je ne suis pas retraité comme vous sans doute chauffé par EDF et ne peut pas me permettre de travailler sur des hypothèses et espérances aussi vaseuses. Vous vous ennervez beaucoup mais n’êtes décidément pas sérieux.

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.