Belgique : la sortie du nucléaire contrariée par la ministre de l'environnement de Flandre - L'EnerGeek

Belgique : la sortie du nucléaire contrariée par la ministre de l’environnement de Flandre

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Ce 15 novembre 2021, le débat sur le futur énergétique de la Belgique s’est encore complexifié. Alors que le pays n’est toujours pas parvenu à présenter un plan crédible pour respecter ses engagements de l’Accord de Paris, la ministre de l’environnement de la Flandre, Zuhal Demir, a refusé l’installation d’une centrale au gaz à Vilvorde, relançant ainsi le débat sur la sortie du nucléaire en Belgique.

Quelle politique énergétique et climatique pour la Belgique ?

Cette affaire illustre parfaitement la complexité et les paradoxes du système politique belge, et des impasses qu’il peut provoquer. Dans un mouvement européen de transition énergétique et de Green Deal, la Belgique tente de composer un avenir énergétique. Mais le pays bute encore sur les stratégies à mettre en place. Et n’est pas parvenu à présenter un accord sur ses objectifs climatiques durant la COP26.

L’épineuse question du nucléaire a même été relancée, et reste entière ce lundi 15 novembre 2021. Le pays a en effet tardé à se prononcer sur cette question, au point qu’Engie, opérateur des centrales nucléaires belges, avait fini par acter la sortie belge du nucléaire, sans aucune confirmation politique, mais en constatant qu’il était trop tard pour planifier une prolongation des centrales en activité.

Depuis, le gouvernement fédéral du premier ministre Alexander de Croo a confirmé ce choix de 2025 comme échéance d’une sortie du nucléaire. Or, Alexander de Croo, membre du parti libéral Open VLD, est à la tête d’une large coalition, comprenant des libéraux (Open VLD, flamands, MR, wallons), des écologistes (Groen, flamands, Ecolo, wallons), des socialistes (Vooruit, flamands, PS, wallons) et les sociaux-démocrates flamands du CD&V.

Les questions énergétiques sont certes de la compétence du gouvernement fédéral, mais les gouvernement régionaux peuvent aisément bloquer certaines décisions, et ainsi mettre la pression sur le pays.

La ministre flamande de l’environnement refuse la construction d’une centrale au gaz…

C’est exactement ce qui est en train de se passer en Flandre. La région est censée, elle aussi, sortir du nucléaire en 2025. Pour éviter le black-out à cette date, le pays doit augmenter sa capacité de production électrique par des centrales au gaz.

Or, la ministre de l’environnement de Flandre, Zuhal Demir, vient de refuser la construction d’une centrale au gaz à Vilvorde, d’une puissance de 875 MW, après avoir retoqué des projets du même type à Tessenderlo et Dilsen-Stokkem. La ministre a justifié sa décision par des émissions d’ammoniac et d’oxydes d’azote dépassant les seuils régionaux réglementaires.

En Wallonie, Engie a prévu de construire une centrale identique, aux Awirs (à proximité de Liège), et une autre, de plus petite taille, à Amercoeur, et le gouvernement wallon a validé ces deux projets, les estimant réglementaires.

Mais si le gouvernement wallon est dominé par une coalition entre le PS, le MR et Ecolo (tous au gouvernement), la Flandre est dirigée par une coalition menée par les nationalistes flamands du N-VA (absents du gouvernement), aux cotés des libéraux d’Open VLD et des sociaux-démocrates du CD&V (qui sont, eux, au gouvernement).

… une stratégie pour remettre en question la sortie du nucléaire de la Belgique en 2025 ?

Or, Zuhal Demir est membre du N-VA, un mouvement plutôt favorable, comme les libéraux et les sociaux-démocrates (MR, Open VLD, CD&V), au nucléaire, à l’inverse des socialistes et des écologistes, qui y sont fermement opposés.

Georges-Louis Bouchez, président du MR, a d’ailleurs fait un appel du pied très clair dans cette direction, s’opposant à la construction de nouvelles centrales au gaz dans le pays : «Je n’aime pas le nucléaire mais j’aime encore moins les émissions de CO2», expose-t-il. Du coté des écologistes, la présidente de Groen Meyrem Almaci a jugé que la décision de Zuhal Demir était une “politique de sabotage”.

Engie va probablement contester ce refus devant le Conseil des contentieux des permis, mais cette procédure peut durer des années, et la décision surviendra trop tard pour l’échéance de 2025. Dans l’urgence, la solution la plus probable est d’augmenter la capacité des centrales au gaz wallonnes, au risque, pour certain analyste, de faire de la Wallonie « la poubelle à CO2 du pays ».

Rédigé par : La Rédaction

La Rédaction
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COMMENTAIRES

  • Quoi ?
    Des centrales aux gaz pour remplacer des réacteurs nucléaires ?
    Encore ?

    Vite, il faut que les belges aillent voir énergie+ et son collectif de scientifiques anonymes.
    Ils pourront proposer aux belges l’une de leurs 300 technos de stockage matures et rentables et pourront ainsi se passer des turbines à gaz pour pallier l’intermittence des ENRi.

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  • Avec un peu de chance, Marine Le pen sera élue en 2022 en France.

    Elle mettra fin à l’escroquerie des ENRi qui n’a que trop duré et a déja couté 150 milliards pour un résultat minable.
    Milliards qui ont financés des industries étrangères (Allemandes et chinoises principalement)

    Elle démantèlera toute ces maudites éoliennes, supprimera la CSPE qui les finance, et relancera le programme nucléaire français qui n’a été que trop retardé par lâcheté politique.

    Allez Marine !!!!

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  • @ Sam Sam

    Cà ne m’étonne pas que vous votiez pour le RN et cette andouille de Marine le Pen nulle en tout comme vous et qui voulait sortir de l’euro, démanteler l’UE et maintenant les éoliennes !

    La Belgique comme la France ayant du nucléaire elle hérite comme nous d’une forte inefficacité et gabegie énergétique et d’un retard dans les renouvelables, d’où son recours très ponctuel au gaz (2 à 3 centrales seulement) alors que 5 des 7 réacteurs nucléaires étaient trop vieux et trop coûteux à maintenir comme l’a rappelé (post ci-dessous pour info) le CSS belge.

    Et comme le souligne la Cour des comptes française (post ci-dessous également pour info) et qui s’applique aussi à la Belgique dans le cadre d’Electrabel, il est plus rapide de miser très ponctuellement sur le gaz compte tenu des trop longs délais du nucléaire et alors que la Belgique a décidé la construction d’un hub éolien en Mer du nord d’ici 2030 et qu’elle n’utilise pas pleinement sa surproduction éolienne offshore actuelle. Donc évitez des conclusions trop hâtives, superficielles et non objectives comme vous le faîtes toujours.

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  • France :

    La Cour des comptes a alerté jeudi 18 novembre, sur les “incertitudes” pesant sur la capacité à construire un nouveau parc nucléaire “dans des délais et à des coûts raisonnables”

    Elle souligne à l’inverse (à juste titre) qu’une efficacité et une sobriété énergétiques fortement accrues réduiraient sensiblement des besoins additionnels.

    Elles viendraient également limiter les risques pesant sur les finances publiques

    EDF a fait à l’Etat une proposition pour construire dans un premier temps 6 nouveaux modèles d’EPR (EPR2 à une seule enceinte moins sécurisés que les EPR1) pour un coût de construction estimé initialement à 46 milliards d’euros.

    Ce coût fixé à 52-56 milliards d’euros a depuis été reévalué à 64 milliards d’euros, selon un document de travail dévoilé fin octobre par le Trésor public.

    La Cour des comptes rappelle les dérapages de coût — 19 milliards d’euros au lieu des 3 milliards prévus — et de délais — au moins onze ans de retard — du chantier de l’EPR de Flamanville. « Les écarts sont du même ordre pour l’EPR d’Olkiluoto en Finlande ». En juillet 2020, la Cour des comptes avait longuement détaillé ces dérives dans un rapport dédié à la filière EPR.

    La composition du nouveau mix doit être impérativement décidée entre 2022 et 2027, estime l’institution, étant donné les délais de construction de nouvelles centrales.

    Plusieurs points de vigilance sont évoqués.

    – Les lieux d’implantation des nouveaux réacteurs, « le changement climatique pouvant rendre plus compliqué l’installation de sites en bord de fleuves »
    – La gestion des combustibles usés et des déchets : la construction de nouveaux réacteurs prévus pour fonctionner jusqu’en 2100 supposerait en effet « soit de renouveler l’usine de retraitement des combustibles de La Hague et de créer de nouveaux sites d’entreposage puis de stockage des déchets nucléaires, soit de proposer un autre mode de gestion des combustibles nucléaires usés et des déchets qui seraient, dans une telle hypothèse, beaucoup plus volumineux »

    Un autre élément impératif pour la mise en œuvre de ce mix à moitié nucléaire souligné par la Cour est « le démarrage du projet de stockage des déchets radioactifs Cigéo » — projet lui aussi entaché de nombreuses incertitudes.

    « EDF ne pourra pas financer seule la construction de nouveaux réacteurs nucléaires alors qu’elle doit supporter le coût de la prolongation du parc actuel et des investissements de sûreté “post Fukushima”, faire face aux coûts futurs de démantèlement et à l’évolution incertaine de l’accès régulé au nucléaire historique depuis sa mise en place en 2011, et qu’elle est déjà endettée à hauteur de 42 milliards d’euros ».

    https://www.ccomptes.fr/fr/documents/57738

    .

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  • Belgique :

    Le Conseil supérieur de la Santé belge (CSS) estime dans un avis que l’énergie nucléaire, telle qu’actuellement déployée, ne répond pas, sur le plan environnemental, éthique et sanitaire, aux principes du développement durable.

    L’avis du CSS est rédigé par un groupe diversifié d’experts du nucléaire, d’ingénieurs, de toxicologues et de philosophes

    L’organe y juge que l’arrêt des centrales nucléaires est possible en Belgique pour un coût relativement limité, y compris en termes d’impact CO2.

    Le risque d’un accident nucléaire grave ne peut être exclu, même dans les meilleures centrales nucléaires, et la Belgique présente à cet égard une vulnérabilité spéciale en raison des caractéristiques des sites concernés : situés près de grandes villes et axes de trafic international, réseau routier saturé et populations denses”, relève le CSS.

    Il est acté la fermeture des sept centrales nucléaires belges d’ici 2025. “Cinq des sept réacteurs nucléaires ne peuvent de toute façon pas rester ouverts parce qu’ils sont trop vieux et trop coûteux pour garantir leur sécurité plus longtemps”

    Le Conseil des ministres a approuvé le cadre juridique du mécanisme d’investissement visant à organiser la sortie du nucléaire, le CRM, et a décidé du volume d’enchères. Environ 2,3 GW de nouvelles capacités ont ainsi été mis aux enchères en octobre 2021. Celles-ci concernent deux à trois centrales électriques au gaz.

    Les éoliennes en mer sont mises à l’arrêt lorsque le vent souffle, car elles produisent trop d’électricité et manquent de flexibilité. C’est le monde à l’envers. D’ici 2030, près de la moitié de la production énergétique belge sera constituée d’énergies renouvelables. C’est le double d’aujourd’hui”

    La Belgique est le cinquième plus gros producteur d’énergie éolienne en mer au monde. C’est remarquable pour un pays qui n’a que 60 kilomètres de côtes.

    Aujourd’hui, en mer, la Belgique produit 10% de la consommation électrique de l’ensemble du pays (l’équivalent de la consommation de 2,2 millions de ménages)

    L’objectif est de tripler la capacité de production en mer d’ici 8 ans. Ce qui aurait pour résultat 30% de l’énergie consommée en Belgique viendrait de la mer du Nord

    Sur le plus long terme il faut songer au stockage de l’énergie et a l’interconnexion : cela veut dire acheter de l’énergie verte aux voisins au moment où ils ont du soleil ou du vent et à l’inverse, pouvoir leur vendre.

    Le gouvernement a annoncé l’île énergétique à l’horizon 2030 : ce sera un énorme domino en mer du Nord où tout le monde vient brancher sa prise et où la Belgique pourra échanger de l’énergie avec ses pays voisins.

    Les surprofits du nucléaire sur le dos des consommateurs belges

    Electrabel réalise actuellement sur les centrales nucléaires, déjà amorties, grâce à la loi dite de la tarification marginale, des surprofits de plus de 120 millions d’euros par mois.

    Le député fédéral, Raoul Hedebouw (PTB) a soulevé la question à la Chambre des Représentants le 30 septembre dernier.

    En réponse, Tinne Van der Straeten a annoncé qu’elle avait commandé une étude auprès de la Commission de Régulation de l’Électricité et du Gaz (CREG) sur les bénéfices d’Electrabel et des fournisseurs d’énergie grâce aux centrales nucléaires et à la production d’éoliennes offshore. et parle “d’un contrat de complaisance”.

    Dans le cadre de la prolongation de la durée de vie de Doel 1 et 2, un contrat a été conclu avec l’exploitant qui rend impossible tout changement unilatéral, y compris en ce qui concerne la contribution de répartition”.

    Répondre
  • Une part du secteur maritime qui représente 90% du fret mondial et comme l’aérien 3% des émissions de CO2 (mais beaucoup plus en 2050 avec la croissance de ce secteur si rien n’est fait) va passer à l’éolien rétractable comme Michelin avec sa vole gonflable Wisamo afin d’éviter que Marine le Pen et son conseiller spécial en énergie Sam Sam alimenté en gaz russe par leur soutien Vladimir Poutine ne les arrachent !

    https://www.youtube.com/embed/Nu_jjEzDVq0

    .

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  • Le sempiternelle mensonge du coût de l’aide au développement des renouvelable réapparait à chaque fois en plus gros…. maintenant c’est 150 milliards.
    La cours des compte à estimée qu’au terme des engagements cette aide aura été en 2044 (le terme des engagements) de 120 milliards…. mais le résultat minable que vous comparez à cette dépense qui sera éventuellement effective dans 25 ans c’est avec les résultats d’aujourd’hui 7,9% de notre électricité qui sera de l’ordre de 50% à cette époque de 2044.
    Mais les tentatives d’escroquerie, on a l’habitude avec les nucléocrate à la samsam

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  • 50% ENRi en 2044 ?
    Vous revez éveillé mon pauvre !!!

    la somme de 121 milliards représente les engagements jusqu’en 2035 pas 2044.
    une rallonge de 30 milliards a été ajouté récemment ce qui fait bien un total de 150 Milliards.

    L’immense majorité de cet argent sert à racheter les Mwh ENRi d’installation qui existe déja et il y aurait très peu de capacité supplémentaire.
    Rien que les installations PPV de plus 250 Kwc, cela représente une somme de 39 Milliards car l’état s’est engagé à leur racheter le MWh à 600 euros pendant 20 ans !!!

    Construire seulement 3 Gw d’éolien en mer va necessiter 27 milliards d’euros !!!
    Et encore, on a eu droit à une ristourne car ça devait être 42 milliards à l’origine, le prix de presque 6 EPR !!!

    Vous n’êtes qu’un bouffon qui ne fait brailler.

    Vous pouvez féliciter vos dirigeants.

    Avant de distribuer votre fric au grand groupe pharmaceutique, ils ont bien servi les lobbies ENR.

    Répondre
  • @ Sam Sam

    C’est incroyable à quel point vous êtes nul et de mauvaise foi et en plus vous empirez au fil du temps !

    Vous n’apportez strictement rien car vos analyses sont idiotes et contredites par toutes les analyses que vous devriez connaître si vous aviez un minimum de compétences et de culture en énergie.

    Encore une fois les excès de subventions l’ont été principalement au solaire, datent du gouvernement Sarkozy et ont été amplement documentés notamment par la Cour des comptes. Relisez en détail leurs rapports puisque vous ne comprenez rien

    Cette dernière a toutefois relevé des retombées positives (apprenez à compter en “net” et pas juste la case négative)

    A ce titre il y a eu par exemple de nombreuses créations d’emplois pendant plusieurs années (je n’ai pas le temps de retrouver le graphique sur le sujet mais il est très clair et c’était notamment le but. Vous ne comprenez donc pas les objectifs d’alors donc vous tirez des conclusions inadéquates à charge des renouvelables dont le secteur ne demandaient nullement des subventions à ce niveau)

    On gaspille aussi beaucoup d’argent dans le système hospitalier, éducatif etc çà ne remet pas en cause la qualité d’une majorité du secteur de la santé, de l’enseignement etc, ne confondez pas tout

    Vous devriez comprendre que lorsque l’on subventionne tel ou tel secteur ce n’est pas uniquement pour le prix de la technologie elle-même mais des retombées pour un secteur nouveau.

    Dans le cas du nucléaire qui a démarré en 1954 dans le monde, le problème c’est que l’on doit continuer à le subventionner après tout ce temps alors que les subventions aux renouvelables ont stoppé dans plusieurs pays déjà et elles sont même taxées

    En outre le nucléaire érigé en monopole en 1946 est à l’origine de nombreuses pertes, gabegies et coûts :

    – pertes dans les autres technologies et approches peu carbonées mises à l’écart alors qu’elles sont très pertinentes au plan énergétique, export etc (efficacité énergétique, réseaux de chaleur, solaire thermique etc)

    – gabegies et coûts dans le peu d’efficacité énergétique de notre système global avec notamment 8 millions de personnes en précarité énergétique “électrique” (plus de 15 millions de chauffages de type grille-pain en plus des chauffes-eau du même type etc) sur les 12 millions en précarité énergétique (les prix moyens des réseaux de chaleur sont réputés plus économiques et plus efficaces quand on y couple principalement le solaire thermique et des pompes à chaleur aux meilleurs cop qu’en moyenne chez les particuliers pour la population par exemple)

    Vous annoncez un chiffre de rachat qui n’existe pas. De plus les prix de rachat ont été réduits “rétroactivement” ce qui a amené la FNSEA à se plaindre car beaucoup d’agriculteurs avaient investi dans le solaire

    Tout le monde le sait donc informez vous correctement au lieu d’écrire les âneries qui vous passent par la tête à longueur de temps.

    Et quand vous parlez de lobby des renouvelables vous avez d’un côté le monopole nucléaire depuis 1946 avec ses députés et politiciens apparentés depuis cette date et de l’autre de multiples secteurs et entreprises des renouvelables dont beaucoup sont petites, très innovantes etc et dans lesquelles on a mis des bâtons dans les roues depuis des décennies pour favoriser le monopole nucléaire alors qu’elles pouvaient décarboner et nous rendre énergétiquement indépendants au total plus vite que le nucléaire qui n’avait rien à faire de décarboner ou de coûter cher à la population mal équipée ou de nuire à des entreprises dont les technologies étaient pertinentes.

    Vous n’avez même pas un minimum de sens de la justice ou de l’équité dans vos choix et positions.

    Pour le prix de l’énergie et pour la nième fois et comme vous le rappellerait Bruno Bensasson pdg d’EDF Renouvelables qui s’est vu interpellé par des crétins comme vous sur le prix des renouvelables, on ne regarde pas le prix passé ni à un instant t mais les tendances sur plusieurs années et le potentiel comparé de baisse des prix (entre autres).

    Encore une fois vous avez des organismes et outils qui font çà bien mieux que vous et donnent précisément les moyennes et tendances donc pas la peine de tenter de faire vos calculs incomplets et erronés qui ne prouvent évidemment rien du tout.

    Sinon je peux vous dire que le nucléaire à Flamanville a dépassé durablement les 130 euros le MWh tous frais non inclus et que si chaque réacteur que l’on envisage de faire est au même prix ce n’est économiquement pas tenable pour le pays, mais je n’aurai pas comme vous la mauvaise foi de ne pas tenir compte d’éventuels progrès sur d’autres réacteurs envisagés tant que l’on ne dispose pas des chiffres pratiques de réalisation, bien qu’ils ne soient qu’à une seule enceinte (EPR2) donc moins sécurisés et finalement pas beaucoup moins chers puisque déjà les prix initiaux sont nettement revus à la hausse.

    Quand vous intervenez ici, essayez d’écrire des trucs honnêtes et intelligents.

    C’est possible çà ?

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  • “On gaspille aussi beaucoup d’argent dans le système hospitalier, éducatif etc çà ne remet pas en cause la qualité d’une majorité du secteur de la santé, de l’enseignement etc, ne confondez pas tout”

    Pardon, mais sur quelle planète vivez-vous ?
    De l’argent gaspillé à l’hopital ?
    – avec 5700 lits d’hopitaux supprimées en pleine pandémie
    – 100.000 lits d’hopitaux supprimés depuis 15 ans
    – Des malades qui doivent attendre 30 heures sur un brancard au milieu d’un couloir.
    – Des soignants qui se protègent avec des sacs poubelles faute de blouse

    Votre vision de la réalité est totalement déformé mon pauvre !!!

    “Dans le cas du nucléaire qui a démarré en 1954 dans le monde, le problème c’est que l’on doit continuer à le subventionner après tout ce temps alors que les subventions aux renouvelables ont stoppé dans plusieurs pays déjà et elles sont même taxées”

    Toujours la même fable du nucléaire subventionné avec vous !

    Moi, je sais dire quelle taxe subventionne les ENRi
    La CSPE qui représente 10% de mes factures EDF et la TICPE que je paie à chaque fois que je fais le plein de ma voiture.

    Et vous ?
    Savez-vous dire quelle taxe subventionne la construction de réacteurs ?
    Aucune !!!
    Les 56 réacteurs qui restent aujourd’hui ont été amorti depuis des lustres !!!
    Et le cout de l’EPR de Flamanville est dans le bilan d’EDF, c’est pour cette raison qu’EDF est endetté.

    Ou sont les subventions au nucléaire ?
    Quels montants représentent-elles ?
    Qui les paient ?
    Qui est le vrai menteur selon vous ?

    Répondre
  • @ Sam Sam

    Vous êtes tellement débile que vous prenez mes propos sur l’hôpital au 1er degré alors qu’en citant le terme “gaspillages” je faisais uniquement référence et insistais sur vos propos qui confondent le coût réel des renouvelables et les tendances de prix avec les investissements réalisés sous le gouvernement Sarkozy auquel appartenait Xavier Bertrand, qui a fait le Grenelle de l’environnement, trop subventionné le solaire qui ne le demandait pas (comme détaillé notamment par le Cour des comptes) mais qui a crée des emplois opportunistes plusieurs années, pour ensuite dire “l’environnement çà suffit” tout comme Xavier Bertrand dit de la même manière opportuniste “éolien Basta” ou Marine le Pen qui veut arracher les éoliennes, des débiles manipulateurs comme vous qui seront confrontés aux réalités des baisses de coûts et de la compétitivité apportée notamment par l’éolien comme un récent rapport le confirme encore par rapport au nucléaire

    Pour les subventions aux renouvelables vous recitez donc toujours ces excès au solaire sous le gouvernement Sarkozy que la filière ne sollicitait nullement à ce niveau mais demandait une constance comme toutes entreprises qui doivent planifier sur le moyen terme, politique absurde d’un gouvernement qui avait pour but de créer des emplois opportuns que vous pouvez vérifier sur les graphiques des années qui ont suivi ou sur le rapport de la Cour des comptes à ce sujet.

    Pour EDF vous ne connaissez nullement l’histoire tellement vous êtes ignorant, donc rapidement car je ne vais pas perdre mon temps avec un abruti inculte comme vous :

    – vous oubliez le coût du grand carénage qui n’est nullement amorti
    – les divers renflouements dont ex-Areva (Orano) qui sinon déposait le bilan
    – le fait qu’EDF est à 86% détenu par l’Etat qui participe donc aux augmentations de capital avec l’argent public et qui sans cela serait lui aussi au bord du dépôt de bilan et vend son électricité en dessous du prix qu’il demande d’au minimum 63 euros le MWh en hausse régulièrement
    – le fait qu’après tout ce temps supposé amorti le groupe n’est pas capable de financer de nouveaux réacteurs sans la taxonomie verte et l’aide de l’Etat comme il l’indique, doit faire l’objet d’un important plan de restructuration et renflouement public
    – que le prix des démantèlement n’est pas intégralement pris en compte car inconnu tout comme le stockage
    – que de multiples charges restent supportés par le public (R&D, formation coûteuses agences de sécurité spécifiques au nucléaire dont ASN, IRSN et dont les budgets sont pour chacune de plus de 300 millions d’euros par an
    – les coûteuses interventions externes pour sécuriser nos ressources au Mali (Orano) et au Niger
    – la non prise en compte des frais d’évacuation des millions de tonnes de béton liées au démantèlement des réacteurs dont l’ASN souligne qu’ils sont élevés et pas encore pris en compte mais le seront par l’Etat tout comme comme bien d’autres aspects du nucléaire
    – qu’il y a des aides régulières au nucléaire comme celles des régions
    – que ce secteur est amplement soutenu lors de ventes à l’export et doit souvent faire l’objet de fortes concessions aux pays acheteurs
    – qu’il fait l’objet de négociation dans la taxonomie verte en échange de soutien au gaz alors que ni le nucléaire ni le gaz ne devrait intégrer cette taxonomie verte qui doit être réservée aux technologies renouvelables, recyclables, sans risques, alors que ce n’est pas le cas de l’uranium
    – en cas d’accident, de terrorisme ou de conflits(s) là aussi les frais seront pris en compte par l’Etat et c’était estimé entre 300 milliard et plus de 1000 milliards d’euros par réacteur (on en a 56) dans de déjà anciens rapport de la Cours des comptes, de l’IRSN etc, non réévalués depuis, soit pour un seul réacteur plus que le coût de toute la transition énergétique

    et j’en passe

    Le menteur, manipulateur, tricheur et escroc c’est donc bel et bien vous qui êtes incapable d’aborder objectivement un sujet en tenant compte de l’ensemble des paramètres négatifs comme positifs donc de faire un bilan net

    Répondre
  • 1) “vous oubliez le coût du grand carénage qui n’est nullement amorti”

    Faux:
    Les réacteurs ont été très largement amorti par rapport à leur cout de construction d’origine.
    le grand carénage va couter 55 milliards et il permettra de prolonger jusqu’a 20 ans la durée du parc nucléaire qui produit 70% de l’électricité en France et sans aucune subvention car pris intégralement en charge par EDF.
    Il ne fait aucun doute qu’il sera très largement amorti sur cette période.
    Surtout comparé au résultat MINABLE des ENRi (en particulier le solaire) qui ont déja couté 150 Milliards pour produire moins de 8% de l’électricité en France et SANS GARANTIE qu’elle soient disponible quand on en a besoin.

    2) “les divers renflouements dont ex-Areva (Orano) qui sinon déposait le bilan”

    Faux: Areva à fait faillite et a été repris en parti par EDF ==> 0 subvention publique

    3) “le fait qu’EDF est à 86% détenu par l’Etat qui participe donc aux augmentations de capital avec l’argent public et qui sans cela serait lui aussi au bord du dépôt de bilan vend son électricité en dessous du prix qu’il demande d’au minimum 63 euros le MWh en hausse régulièrement”

    Faux: L’Etat à plombé la rentabilité d’EDF:
    a) en l’obligeant à vendre 125 Twh (via l’arenh) à ses conccurents au tarifs préférentiels de 42 eur /Mwh soit bien en dessous de sont coût de production de 55 eur / Mwh
    b) en ouvrants le marché de l’électricité à la conccurence, ce qui a fait perdre 100.000 clients par an à EDF.
    c) en l’obligeant à voler au secours d’entreprise ENRi en train de couler du type photowatt.
    d) en imposant aucune contrainte aux conccurents d’EDF (aucune participation au cout d’infrastructure)

    C’est vous le menteur pathologique plongé dans le déni de réalité.
    Je vous ai demandé quelles taxes financaient le nucléaire en France et vous n’avez pas été fichu de répondre et de donner un seul chiffre.
    Vous êtes bloqué dans votre délire anti-nucléaire à inventer des couts hypothétiques sans même pourvoir donner un seul chiffre officiel valable et vérifiable.
    Et vous n’avez tellement pas d’argument que vous êtes obligé de répéter plusieurs fois les mêmes.
    Minable !!!!

    Répondre
  • @ Sam Sam

    Inutile de mentir comme un arracheur de dents, d’escroquer ou de vouloir manipuler, il suffit de vérifier les informations, vos propos sont totalement faux comme d’habitude et vous ne savez toujours pas compter

    La Cour des comptes (dès 2016) a évalué le montant du grand carénage à près de 100 milliards d’ici 2030. Cette estimation est déjà ancienne et doit être réactualisée compte tenu du vieillissement des réacteurs (par exemple les coûts sont proportionnels à la durée de prolongation souhaitée des centrales)

    Soit 1,7 milliard d’euros de 2013 en moyenne par réacteur. Un quart est des dépenses d’exploitation (25 milliards d’euros de 2013) et les trois autres quarts des dépenses d’investissement (75 milliards d’euros de 2013), précise le rapport

    C’est sans inclure le coût du démantèlement intégrant la gestion des déchets à long terme, évalué, lui, à près de 80 milliards d’euros selon EDF et qui n’est pas totalement intégré, entre autres.

    La Cour des comptes précise également :

    Une augmentation de 50 % des investissements porterait le coût de production à 65 € 2013/MWh, soit moins de 5 % de hausse.

    Dans le cas d’une augmentation de 100 %, le coût de production atteindrait 70 € 2013/MWh, soit une hausse de 12 %.

    Par ailleurs à parc constant, une baisse de 50 % de la production moyenne entraînerait un doublement du coût de production (125 €/MWh).

    EDF ne dément pas les coûts importants à venir et pour mémoire ne les tient jamais dans ce domaine.

    Le coût de production de l’électricité d’origine nucléaire est plus sensible au volume d’électricité produite qu’au montant des investissements de maintenance.

    Pour voler au secours d’EDF et Areva, l’Etat (qui était actionnaire à 86,6% d’Areva) a mobilisé plusieurs milliards d’euros en cédant une partie de son portefeuille d’actions dans des entreprises, a lancé des augmentations de capital, a apporté des fonds publics et a fait appel à des investisseurs minoritaires.

    En ce qui concerne EDF, confronté à de lourds besoins d’investissements, l’Etat, principal actionnaire avec 85% des parts, a de nouveau également injecté plusieurs milliards via des augmentations de capital

    Vous élucubrations avec Photowatt et l’Arenh sont sans commune mesure face au réalités des déficits d’EDF et Areva dont vous analysez mal l’origine alors qu’il y a des analystes compétents qui ont fait le travail avant vous et bien plus sérieusement.

    Pour mémoire le nucléaire a été institué en monopole dès 1946 et vous vous étonnez que l’on ouvre le secteur à la concurrence depuis moins de 20 ans comme partout ailleurs alors que le nucléaire a amplement profité (abusé diront beaucoup) d’une rente et situations privilégiée depuis cette époque qui abouti à un fiasco notamment aux plans :

    – efficacité énergétique
    – innovation, export etc
    – situations de précarité énergétique
    – toujours une dépendance élevée aux importations et ce notamment pour s’être trop focalisé sur le nucléaire alors qu’il y a beaucoup d’autres technologies et approches peu carbonées qui pouvaient amplement compléter une approche plus ouverte et globale, mais comme vous n’y connaissez rien, n’avez aucun historique du secteur de l’énergie, ni expérience, vous êtes incapables de juger objectivement.

    Vous jouez avec les mots entre taxes et soutiens financiers publics mais les taxes on les réduit puis on les supprime sur les renouvelables, le nucléaire lui il faut toujours le soutenir même après 68 ans d’existence.

    Analysez ce qui se passe dans d’autres pays comme le Etats-Unis entre autres et vous aurez confirmation que le nucléaire sans soutiens est chaque fois en difficultés alors qu’il est bien plus ancien que les renouvelables modernes, qui elles voient leurs subventions de plus en plus supprimées dans le monde et qui sont bien plus universelles.

    Quant aux renouvelables vous confondez encore les gaspillages sous le gouvernement Sarkozy (là aussi assez détaillés par la Cour des comptes pour le solaire majoritairement) aux vrais prix moyen et tendanciels des renouvelables et à leur baisse bien plus forte que toute autre énergie.

    Vous êtes non seulement nul en énergie et en particulier sur les technologies de pointe et avancées de ce secteur que vous semblez ignorer, mais également en finances et êtes très mal informé

    Rapport de la Cour des comptes de 2016 parmi d’autres documents qui confirment tout ce que je dis, contrairement à vos propos inventés par vous même qui ne savez pas lire en détail les infos ni compter

    https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/EzPublish/04-maintenance-centrales-nucleaires-RPA2016-Tome-1.pdf

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