L'Irena invite les gouvernements à financer massivement les renouvelables

L’Irena invite les gouvernements à financer massivement les renouvelables

Durant sa conférence annuelle, qui avait lieu ce mardi 14 janvier 2020, l’agence internationale pour les énergies renouvelables (Irena) a demandé aux gouvernements du monde entier de doubler leurs investissements dans les énergies renouvelables d’ici 2030, et de désinvestir massivement des énergies fossiles.

57% de renouvelables dans le mix électrique mondial en 2030, un objectif réaliste

Le message adressé par l’Irena est plein d’espoir, puisque l’agence défend l’idée que la transition énergétique est techniquement et financièrement possible, à court terme. Mais il marque également l’écart considérable existant entre les politiques énergétiques actuelles et celles qu’il serait nécessaire de suivre pour répondre à l’urgence climatique.

L’annonce choc de cette conférence annuelle du 14 janvier 2020 était qu’une fourniture d’électricité à 57% renouvelables à l’horizon 2030 (contre 26% aujourd’hui) était un objectif réaliste.

Mais pour cela, il faut que les décideurs du monde entier changent radicalement de paradigme, et déploient les EnR « à la vitesse requise ». Cela imposerait, pour l’Irena, au niveau mondial, de faire passer les investissements dans les renouvelables de 330 milliards de dollars par an actuellement à près de 740 milliards de dollars par an. Soit une multiplication par 2,24.

« Nous sommes entrés dans la décennie de l’action dans les énergies renouvelables. Une période au cours de laquelle le système énergétique va se transformer à une vitesse inégalée », a déclaré avec enthousiasme le directeur général de l’Irena, Francesco La Camera.

Transferts d’investissements

« C’est un appel urgent à élaborer des politiques plus fermes et à augmenter fortement les investissements au cours des dix prochaines années. Les énergies renouvelables sont la clé du développement durable. Elles devraient être au coeur de la planification énergétique et économique du monde entier », défend-t-il.

L’Irena a aussi une proposition pour l’origine de ces investissements massifs : ils devraient provenir d’une réorientation de la plus « grande partie » des 10 000 milliards de dollars d’investissements prévus dans les énergies fossiles d’ici 2030. Qui plus est, les centrales renouvelables sont désormais « abordables, facilement disponibles et déployables à grande échelle », toujours selon Francesco La Camera.

Le directeur de l’Irena est parfaitement conscient que ce plan ne pourra pas être suivi à la lettre, les blocages demeurant bien trop importants aux quatre coins du monde. Mais en fixant un cap, à partir duquel les politiques énergétiques mondiales pourront être jugées, l’Irena est parfaitement dans son rôle.

Rédigé par : La Rédaction

La Rédaction
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COMMENTAIRES

  • @ Dan : vous ne savez même plus lire ?

    En maternelle ils savent mieux compter et en connaissent plus que vous sur les renouvelables !

    Entre ne pas croire “à une forte croissance” et à l’avenir d’une filière en France il y a une différence notoire.

    Vous oubliez aussi que l’on entre en période électorale, municipales et plus.

    Analysez plus globalement. Par exemple :

    Éolien en mer : Emmanuel Macron annonce une « accélération »

    « L’éolien en mer… Qu’un pays comme le nôtre, qui compte près de 20 000 km de côtes et possède de ce fait l’un des potentiels les plus important au monde, ne soit pas aujourd’hui en pointe, est incompréhensible. » Le président de la République n’a pas mâché ses mots, en ouverture des Assises de l’économie de la mer à Montpellier, face à un dossier qui selon lui, a trop longtemps piétiné.

    À ce jour, seul un chantier d’éoliennes en mer a été lancé, à Saint-Nazaire. Pour le chef de l’État, la faute à « des années de procédures administratives, d’hésitations, de renoncements, d’embourbement ». Cette période est, selon lui, révolue : « Nous avons enfin débloqué les projets en cours. C’était une étape importante, et le mouvement va se poursuivre. »

    « Prendre le leadership »

    Maintenant que le chantier de Saint-Nazaire est lancé (45 éoliennes en mer, qui devraient délivrer en 2026 2,3 TWh/an), le président a promis une accélération : « L’État attribuera chaque année d’ici 2024 un gigawatt de puissance supplémentaire, soit un à deux parcs éoliens chaque année. »

    L’ambition du président n’est pas de « rattraper le retard » mais que la France « prenne le leadership » et crée un modèle « exportable partout dans le monde ».

    Le gouvernement pourrait publier un décret prochainement pour officialiser l’annonce présidentielle de « l’accélération » sur l’éolien off-shore. Cette filière pourrait représenter, dans les années à venir, jusqu’à 15 000 emplois.

    https://www.maire-info.com/%C3%89nergies-renouvelables/%C3%89olien-en-mer-emmanuel-macron-annonce-une-acceleration–article-23667

    .

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  • Par ailleurs les français devraient savoir que :

    – l’éolien terrestre est l’une des énergies les moins chères et stockage inclus et mix équilibrés confirmations sont faîtes par des dizaines d’études scientifques en Europe à horizon 2030/2050 que les renouvelables sont plus avantageuses

    – que les sites n’ont pas à ce jour été exploités en France de manière optimale (en raison de quelques abrutis anti-éoliens qui n’ont cessé de diffuser des fake news stupides de manière absolument pas objective alors que l’éolien est une énergie comme une autre qui ne justifie pas des excès dans un sens ni dans l’autre mais mérite des analyses objectives et non des extrémistes à courte vue, manipulateurs et mensongers. Par exemple météo-France a toujours signalé qu’il y avait toujours quelque part en France du vent mais le développement de l’éolien ne s’est pas déployé selon la meilleure modélisation globale que l’on est pourtant en mesure de faire en France, ce qui améliorerait déjà le productible

    – que toutes les personnes travaillant dans le secteur énergétique considèrent à juste titre qu’il est bien plus pertinent de travailler “au plan européen voire plus” que chaque pays “au plan national” car il y a des ressources moins coûteuses à un instant t tout comme des prix de marchés plus favorables, des connexions très bénéfiques qui ont fait écrire fin 2017 par Entso-e que leur optimisation permettait une économie de plus de 500 TWh par an pour des frais amortis en 12 ans et enfin des sites de stockage à bas prix et souvent en excédent

    – on sait qu’il y a 7 régimes de vent pour beaucoup complémentaires en Europe et que par exemple le Groenland est très complémentaire de l’Europe de l’Ouest dont la France mais n’est pas ni développé ni connecté comme il serait souhaitable.

    – pour le solaire, relativement complémentaire en journée à l’éolien, les modélisations ont également montré des failles énormes dans le développement actuel en Europe

    Donc les débutants/amateurs/falsificateurs et autres menteurs et trolls qui font perdre du temps car ils ne foutent rien lol ! nous disent à longueur de temps que les renouvelables nécessiteraient d’importants moyens de stockage ou ne réduiraient pas les émissions n’ont :

    – d’une part pas analysé de près les nombreux modèles les plus complets à ce jour sur des pas offre/demande de quelques seconde et compte tenu des données météo sur plus de 30 ans, y compris extrêmes jamais connues qui étendus à l’Europe aboutissent à des possibilités de mix très efficaces et plus économiques à horizon 2030/2050 que toutes les solutions comme le nucléaire et fossiles, tout en permettant de nombreuses variantes dans les % de chaque énergie

    – d’autre part jamais tenu compte du fait que de nombreuses solutions permettaient de plus en plus pas seulement les échanges locaux et la décentralisation de l’énergie mais carrément l’autonomie énergétique, de villes, communes, quartiers, bâtiments comme on commence à en compter de plus en plus dans le monde et alors même que de meilleures technologies de stockage arrivent tant en thermique, thermochimique, moléculaire, électrique etc.

    Est-ce que nos “champions” du dénigrement des renouvelables à longueur de temps sur de multiples sites qui répètent souvent les mêmes énormités et qui ne semblent n’avoir que çà à faire comme Dan, Bussol, Student (alias Studer et ses autres multiples pseudos), Jean Louis Butré, Michel Gay, Maxime Cordiez et j’en passe beaucoup d’autres vont-ils rester avec une vision de l’énergie qui date de plus de 25 ans ou vont-ils enfin prendre le temps d’étudier sérieusement les différentes technologies, avancées, méthodes et approches développées dans le monde par souvent les meilleures équipes de R&D et qui la plupart nous passent (ou vont nous passer) sous le nez à force des débats binaires qui durent depuis près de 2
    décennies ?

    Je re-cite 2 exemples pour tenter de faire court :

    – un réseau de chaleur basse température 5G DHC qui fait le chaud comme le froid et se connecte aux anciens réseaux haute température obtient en pratique des coefficients de performance de 4 à 7 sans même exploiter le solaire thermique/CSP dont à lui seul le coefficient de performance peut monter à 80. En comparaison les études de terrain faîtes sur les parcs actuels de pompes à chaleur ne dépassent guère des Cop de 2 faute d’entretien adéquat, ou d’installation optimales etc. Et c’est pire avec les “grilles-pain” même pilotables déployés avec le nucléaire. Les réseaux de chaleur permettent entre autres qualités d’obtenir des prix moyens du MWh la plupart du temps très bas dans les 30 euros le MWh au Nord de l’Europe mais plus en France qui doit progresser dans ce domaine et n’a que 5% des bâtiments connectés et donc de lutter contre la précarité énergétiques d’immeubles aux chauffages électriques très coûteux. Je n’ai pas regardé les chiffres des personnes en précarité mais le nucléaire – et particulièrement type EPR à terme – coûte très cher à ces personnes qui sont en croissance.

    – Nos égouts et canalisations, centres de traitements des eaux usées voire unités biogaz produisent des résidus à quelques 75% liquides qui ne sont qu’à peine exploités mais dont notamment GRT Gaz estime dans des études le potentiel à environ 140 TWh par an à horizon 2050 en plus de la récupération du phosphore et phosphate qui vont manquer et qui coûtent à importer. Cà correspond à plus d’1/3 de notre consommation de gaz. On peut d’ailleurs quasi extrapoler aux communes concernées qui pourraient réinjecter environ 1/3 de leur consommation dans le réseau et faire des économies en créant des emplois locaux au lieu de financer les avantagés du nucléaires aux factures réduites etc. Les pays-Bas dans ce domaine sont en avance sur nous et c’est donc là aussi une approche renouvelable au potentiel élevé pas du tout abordée.

    Il y a de nombreuses études au plan météo et potentiel des renouvelables en Europe et dans chaque pays européen tout comme de mix 100% renouvelables etc. Ces études évoluent en fonction de modélisations plus précises, avancées technologiques, remarques qui sont adressées à leur équipes etc et elles sont donc des schémas que l’on peut faire varier selon tel ou tel paramètre et % de telle énergie que l’on souhaite, selon les évolutions notamment de prix etc. C’est tout leur intérêt de ne pas être figée mais d’être mises à jour et adaptées au fil des avancées.

    On en recense 284 dans le monde à ce jour. Parmi d’autres celle de Standford qui à démarré tôt, est régulièrement mise à jour, n’a jamais pu être contestée puisque les équipes ont chaque fois répondu en détail et qui est intéressante si l’on veut bien se donner la peine de lire l’ensemble des données publiées et sinon transmises par Stanford si l’on est notamment scientifique ou professionnel.

    Une autre étude très complète d’universités entre autres scandinaves et par ailleurs australiennes la confirme amplement et elle s’étale sur plus de 320 pages avec beaucoup de références dont météo etc mais d’autres compléments arrivent régulièrement de la part d’autres équipes dans le monde pour étayer et affiner toutes les données, modélisations, données météo vent, solaire etc.

    Les modélisations confirment des prix plus intéressants à horizon 2030/2050 pour les renouvelables que pour le nucléaire et ce tout compris dont stockage et sans les risques du nucléaire devenu indéfendable et à hauts risques face aux missiles hypersoniques, qui n’a pas encore de solution technique et économique satisfaisante pour ses déchets hormis l’enfouissement coûteux, sans garantie ni responsables sur des durées ingérables et qui n’a pas la même large diversité et possibilités des renouvelables dont les performances s’améliorent encore et dont les prix ont encore un potentiel de baisse. On sait faire des bâtiments à énergie positive et stockage inter-saisonnier, çà existe depuis plus de 10 ans au Canada et en Europe du Nord notamment qui ne sont pourtant pas la Côte d’Azur et les technologies continuent d’évoluer très favorablement.

    Cette étude finlandaise certes longue de 321 pages sur des mix 100% renouvelables notamment en Europe a beaucoup de références entre autres sur les aspects productibles du vent et solaire se référant à d’autres études sur le sujet mais rejoint et confirme les autres études.

    Il faut également prendre la peine d’analyser les études des opérateurs Entso-e et Ensto-g qui coopèrent et permettent de nettes améliorations des approches énergétiques et des complémentarités des réseaux existants qui vont pouvoir être décarbonés avec toute une panoplie de solutions régulièrement optimisées.

    Il faut penser à compléter via l’ensemble des autres approches qui s’y joignent dont les programmes de flexibilité, de stockage etc. Il y a de nombreux programmes européens sur chaque aspects et problématique énergétique qui visent la décarbonisation mais également l’indépendance énergétique ce qui nécessite de surveiller de près les agissements du gouvernement russe actuel qui place comme d’habitude ses pions, fait pression sur plusieurs de ses anciens partenaires de l’Est du temps de L’URSS dont la Tchéquie – qui avait voté comme la Hongrie en faveur du soutien au nucléaire (et donc Rosatom) pourtant ancien et amorti qui ne devrait plus justifier de subventions après quelques 50 ans d’existence, via les fonds européens, démarche qui heureusement s’est fait retoquée récemment par le parlement européen – et par aileurs notamment en Croatie qui préside l’Union européenne pour 6 mois et où des pions russes ont infiltré selon des méthodes habituelles et via la corruption différents organes pour exercer des pressions. Il y a des procédures en cours et des juges européens qui évoquent ces sujets que la presse n’étudie quasiment pas. Cà fait aussi partie des problématiques énergétiques que nos gogos habituels n’ont même pas connaissance et préfèrent publier des âneries sur le lobby des renouvelables alors que ces dernières sont multiples, en compétitions et que l’on ne voit pas beaucoup de points communs entre des réseaux de chaleur, l’éolien, le biogaz etc (et que par exemple EDF qui fait du nucléaire fait aussi des renouvelable dont de l’éolien alors il fait partie de quel lobby nucléaire ou éolien ou les 2 ?)

    C’est cette approche globale européenne de l’énergie qui permet la meilleure efficacité énergétique, technique, et les meilleurs coûts. L’Allemagne et la France ont encore ces jours-ci complété leur coopération dans le domaine de l’hydrogène par un accord passé inaperçu en France et qui concerne pas seulement le stockage/régulation, mais l’injection dans les réseaux de gaz, les transports lourds etc.

    Ce n’est certainement pas le nucléaire empêtré à Flamanville et ailleurs et les bandes de trolls habituels qui sont en mesure de répondre à l’ensemble des ces problématiques énergétiques lol !

    http://energywatchgroup.org/wp-content/uploads/EWG_LUT_100RE_All_Sectors_Global_Report_2019.pdf

    .

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  • Modélisations par Stanford, stabilité réseau 100% renouvelables et prix plus bas pour les renouvelables à horizon 2050 en Europe et en France que pour le nucléaire et fossiles. Il y a des récapitulatifs plus simples ou des compléments d’études plus détaillées, j’ai opté pour “la moyenne” !

    On peut multiplier les études de toutes origines, y compris bancaires etc ou modélisations comme celles du DIW Berlin, Univ de Postdam etc. Les conclusions sont similaires pour l’avantage aux renouvelables. on pourrait aussi citer celle d’Engie qui date un peu mais aboutissait déjà aux même conclusions donnant l’avantage aux renouvelables pour l’ensemble du Sud de la France et l’Ouest comparé au nucléaire ancien largement amorti.

    Les modélisations se sont avérées juste pour le climat et même un peu en dessous des réalités car il manquait quelques aspects et sont autrement plus complexes.

    Pourquoi ces modélisations et études de toutes origines se tromperaient-elles alors que les données d’offre/demande sur pas de quelques secondes seulement et notamment des données météo parfaitement connues et enregistrées sur les 30 dernières année et autres extrêmes envisagés, sont amplement plus simples à analyser que le climat et toutes ses interactions ?

    Ce n’est pas “au doigt mouillé” qu’il faut avancer dans le domaine énergétique ou selon l’avis du café du Commerce mais bien en fonction de multiples paramètres, on a des moyens d’analyses de plus en plus pointus et c’est inutile de tricher pour tenter de défendre un lobby, ce n’est pas lui rendre service car les réalités s’imposeront tôt ou tard d’elles-mêmes.

    http://web.stanford.edu/group/efmh/jacobson/Articles/I/143Country/19-WWS-Europe.pdf

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  • Vous oubliez que l’IRENA et un puissant lobby des énergies renouvelables ! Et que les coûts à venir seront une charge de plus en plus lourde pour les consommateurs.

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  • @ Dan :

    Non justement, outre les gains obtenus par réduction de pollution et d’émissions de C02, beaucoup de technologies renouvelables (dont on améliore en plus l’exploitation etc) permettent des gains : exemple moins de 50 euros le MWh pour la gazéification hydothermale avec réduction d’1/3 des importations de gaz auquel s’ajoute les économies liées aux fortes réductions d’importations de phosphore, phosphate etc.

    Ce qui peut s’appeler aussi la liquéfaction hydrothermale (utilisation des résidus liquides via le passage de l’eau en phase supercritique par pression modérée et température moyenne) permet de traiter les égouts (issus des canalisations des rues + des égouts), des industries (agro-alimentaires etc), les plastiques difficilement recyclables, sales etc, les algues vertes polluantes, les résidus liquides des unités de biogaz non exploités, ceux récupérés à terme dans les rivières, océans etc. Au total l’ensemble est énorme.

    On dispose de plein de techniques pour des évolutions positives à prix modéré. Beaucoup d’entreprises le démontrent dans beaucoup de domaines.

    Quand on fait par exemple encore des toitures à l’ancienne, çà coûte très cher, alors qu’il y a des procédés bien plus avancés où les toitures intègrent la charpente, l’isolation, le solaire thermique et PV etc. Ca se monte en modules, çà coûte moins cher qu’un toit classique, c’est plus résistant et durable et çà s’amortit très vite.

    On fait des plastiques avec des cyanobactéries qui captent le C02 de l’air. C’est là aussi moins cher que le plastique issu du pétrole et çà évite en matériaux et chimie etc d’utiliser la biomasse.

    L’univ. d’Eindhoven développe Luca, une voiture électrique en matériaux récyclés (plastiques, alu etc). Elle pèse moins lourd qu’un véhicule actuel donc consomme moins d’électricité et çà coûte moins cher tout en étant recyclable et de source locale.

    Une éolienne 4 rotors coûte 15% moins cher qu’une éolienne actuelle et utilise moins de matière pour une production un peu supérieure et un meilleur facteur de charge.

    Le solaire organique atteint 18% de rendement, bientôt 25%, se produit très rapidement en films avec très peu de matière donc EROI excellent et son prix est insignifiant pour une durée de vie très longue et une recyclabilité 100%.

    On peut dérouler des listes de centaines de technologies et d’approches renouvelables qui battent toutes les autres solutions en matière d’énergie, de ressources, de recyclage etc.

    J’aurais pu citer aussi d’autres exemples et entreprises exploitant les micro-algues, bactéries, enzymes, etc On atteint dans ces domaines des prix très bas. Le vivant travaille bien souvent mieux que nous et c’est lui qui peut résoudre le problème du C02 très mal parti. Mais il faut déployer la panoplie des technologies que l’on connaît déjà, ce qui suppose de ne plus raisonner de manière obtue et centralisée du “tout nucléaire” des années 70 qui nous emmène droit dans le mûr pour l’intérêt financier d’une ancienne industrie et de gens incompétents dans une multitudes des techniques et d’approches.

    Le président d’EDF refuse de dire au sénat le prix de production de l’EPR car il est devenu trop cher (source les Echos). On sait très bien en effet qu’il est hors course et qu’il vaut mieux arrêter les frais, lui laisser terminer sa vie et mettre les fonds vers l’ensemble des autres approches.

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  • CLIMAT – NEFASTES EOLIENNES
    En FRANCE métropolitaine les EOLIENNES sont devenues un POISON.
    Le système électrique (nucléaire – hydraulique) ronronnait sans rejet de CO2 même avec un peu d’éoliennes ; maintenant avec son gavage forcé dans le réseau, l’éolien est devenu un poison pour :
    – le climat puisque le gaz est utilisé pour combler sa grande intermittence ; en France plus d’éoliennes c’est en conséquence plus de gaz brûlé (429 gr de CO2/kwh)
    – la rentabilité du nucléaire que nous obligeons de ralentir à ses dépens au gré du vent favorable aux éoliennes, alors que ce nucléaire est essentiel notamment à la lutte contre le réchauffement climatique étant la seule énergie de base non carbonée. Les éoliennes avec leur puissance installée mais bien aléatoire font illusion et si nous leur sacrifions le nucléaire il faudra le remplacer … par le gaz ???
    et pour
    – les paysages (de jour, de nuit) et les territoires : bétonisation, nouvelles lignes …
    – le budget des français grevé par les milliards d’Euros de subventions octroyées annuellement à l’éolien (plus de 100 milliards d’euros déjà engagés) et aussi par les coûts indirects engendrés : adaptation du réseau, nouveaux contrats pour pallier l’intermittence …
    – la biodiversité, les habitants riverains, …
    Nous continuons à ériger des éoliennes sur le sol français ! L’exemple allemand où les innombrables éoliennes font déraper le prix de l’électricité mais pas baisser le taux très élevé de CO2/kwh montre s’il le fallait encore qu’il faut arrêter ce fourvoiement ruineux. Jp brussol

    Répondre
  • La France devrait-etre fière de notre nucléaire qui a évité le rejet de millions de tonne de co2. Au lieu de ça, depuis la décision du démentellement du surgenerateur de Creys Malville, pour raison politique, tous les décideurs s’acharnent a défaire la filiere. Si l’EPR ne s’en sort pas, c’est bien une volonté française. En chine les EPR tournent et vont produire pendant 60 ans voir plus.
    En France l’investissement dans le renouvelable, ne permettra pas d’abaisser le rejet de CO2. Au contraire, il le fera remontera, car il faudra le compenser dans ses periodes de faible production par de l’E fossile.
    Le renouvelable c’est faire gagner des voies á ceux qui en font la promotion,
    C’est faire gagner des milliards, sans risques, aux producteurs d’ER, puisque l’état leur garantie l’achat.
    C’est apauvrir l’économie française.
    C’est d’endetter fortement les consommateurs.
    C’ ‘est de devaloriser nos belles regions.
    C’est d’avoir dans le future un réseau instable et d’avoir des coupures fréquentes
    Je ne pense pas que ceux qui soutiennent ce génocide économique savent bien ce que représente 1 kwh, car ils comprendraient vite, qu’on les mène en bateaux.
    Le renouvelable ne pourra jamais satisfaire, la demande d’énergie de la France.
    Le nucléaire est dangereux. Si on mettez la moitié de l’argent alouer à la production des ER, dans le nucléaire, nous aurions une production d’énergie qui progresserait en sureté et qui permettrait une bonne protection de la planéte. Car seul le nucleaire est capable de fournir, en quantiée suffisante, l’énergie nécessaire aux développement de tous les pays de notre planète.
    Avoir une énergie propre et en quantitée sera une aubaine pour un proche avenir, afin de pouvoir disposer de système actif pour dimiuer les gaz a effet de serre. Nous aurons besoin d’énergie en masse pour accélérer la diminution des gaz á effet de serre.
    Au lieu de ça, la France, se dirige vers une révolution de l’énergie, et révolution tout court. Voilà, ce qu’on reserve á nos enfants.

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  • Brussol, François… Les anti-éoliens pronucléaires de service se réveillent ! Pour dire n’importe quoi, comme d’habitude. Si une centrale nucléaire explose, comptons sur eux pour jouer les liquidateurs…

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  • Très bonne année et santé Charentas ! Je n’avais pas vu votre message sur un autre article car je ne passe pas très souvent donc désolé pour le retard !

    @ Brussol et à François

    Vos propos sont plein d’incohérences et de fake news, çà ne fait pas avancer la problématique énergétique et c’est affligeant. Exemples :

    – il faudrait savoir si le nucléaire a la souplesse d’être complémentaire aux renouvelables variables et intermittentes ou s’il n’a aucune souplesse. Il est incohérent de parler de souplesse du nucléaire et de devoir faire appel au gaz avec si peu d’éolien en France.

    En réalité les systèmes les plus adéquats sont notamment des systèmes de stockage comme par exemple P2G et piles à combustibles entre autres pour des raisons économiques, d’automatisation, de réactivité etc

    – le nucléaire vieillit donc ses prix sont en hausse (courbe économique en U typique bien connue à ce secteur, vous n’y pouvez rien c’est une réalité). Les dernières données de la cour des comptes aboutissent à un prix de 130 euros le MWh pour les EPR quand on tend vers les 40 euros pour l’éolien terrestre en Europe et que l’on a encore des marges importantes de baisse à court comme à moyen terme (par exemple encore à venir moins 15% pour les éoliennes 4 rotors plus petites et plus faciles à mettre en place, meilleur rendement donc baisse des prix pour les éoliennes à supraconducteurs dont les essais ont été très concluants etc)

    – les difficultés techniques et économiques de l’EPR ne sont pas dues à l’éolien, le nucléaire est de lui-même en difficulté. On le voyait venir depuis longtemps. Le cas chinois évoqué par François n’a pas permis de faire baisser beaucoup les prix des EPR en Chine malgré des commandes bien plus importantes que la France ne le pourra jamais. La main d’oeuvre n’est pas au même prix, ni son potentiel, ni les conditions de travail et il y a eu des malfaçons de commises. Il faudra donc voir sur la durée. Par contre les problèmes sont bien là pour les EPR en Finlande et en Grande-Bretagne tout comme en France et ce ne sont plus vraiment des têtes de série vu le nombre, multiples démarches et très long temps écoulé.

    – le recul du nucléaire n’est pas propre à la France. Il concerne tous les pays développés pour un manque de compétitivité et tout le monde l’admet puisque même la Sfen réclame des aides et appuis dans ses rapports pour tenter des baisses de prix que l’on ne voit jamais venir alors que tous les chantiers dérapent par contre à la hausse. Le nucléaire ne se développe encore qu’avec un très fort soutien d’Etat comme pour la Russie (Rosatom) qui prend des risques élevés ou la Chine, moyennant des contrats plus qu’opaques et autres ventes d’armes associées, financements sur plus de 35 ans à des pays qui souvent ne disposent pas ni des moyens ni du réseau ce qui les met sous entière dépendance, corruption etc. La méthode de Rosatom est similaire à celle employée par la Chine quand elle construit des ports et infrastructures. C’est détaillé dans tous les documents d’intelligence économique et stratégique : elle prête de l’argent en sachant que les pays ne pourront pas rembourser donc ils occuperont le port et les infrastructures essentiellement pour leurs propres besoins. C’est du colonialisme. Regardez la situation de plus près en Asie, Afrique, Amérique latine notamment et même en Grèce ou dans les Balkans ou encore la route de la soie.

    – en énergie on ne travaille pas sur le seul réseau national mais sur celui couvert par Entso-e et Entso-g (électricité et gaz et à terme syngas/biométhane hydrogène etc), Euroheat (chaleur et froid) Response (optimisation réseau) etc notamment qui coopèrent de plus en plus avec un potentiel bien plus intéressant que les anciennes approches que vous évoquez. Ceci pour plusieurs raisons : car c’est plus économique, il y a toujours une énergie et un stockage moins cher quelque part en Europe à un moment donné et il y a des marchés avec des échanges en fonction des prix. Le fait d’améliorer le réseau permet des économies de plus de 500 TWh par an en Union européenne et c’est rentable en 12 ans comme le précise Entso-e.

    Regardez comment travaillent les opérateurs et vous comprendrez mieux l’intérêt technique et économique de ces approches qui n’ont pas seulement à voir avec les renouvelables type éolien ou solaire. Vous oubliez en outre que l’électricité n’est qu’une part modeste du secteur énergétique et qu’il faut décarboner l’ensemble et que l’approche centralisée nucléaire limite vraiment les possibilités et les acteurs comparé à toutes les technologies renouvelables et approches qui vont de systèmes centralisés jusqu’au plus décentralisés à savoir dans chaque immeuble. Le nucléaire centralisé empêche plein d’acteurs d’agir de concert pour décarboner plus vite et créer des emplois locaux.

    En outre vous avez 7 régimes de vent pour beaucoup complémentaires en Europe et ils ne sont pas encore ni pleinement exploités ni connectés (exemple Groenland et Europe de l’Ouest dont France) et çà concerne aussi dans une moindre mesure le solaire (Balkans etc)

    En terme de stockages classiques type Step vous avez des pays qui disposent d’excédents et sont demandeurs (de la Norvège en passant par l’Ecosse, l’Italie, la Suisse, l’Espagne etc)

    En terme de transport longue distance on avance sur les supraconducteurs donc sans perte réseau, ce qui permet des améliorations globales du réseau européen et plus, toutes énergies confondues.

    Pour votre information il n’y a en moyenne que 14 jours sans vent en Allemagne et ce sur des données météo de plus de 30 ans et en France Météo France rappelle qu’il y a toujours du vent quelque part. Donc ne surestimez pas les besoins de stockage d’autant qu’il existe plusieurs modélisations de plus en plus fines et très détaillées, régulièrement mises à jour, sur des scénarios 100% renouvelables.

    – la bétonisation des éoliennes est dérisoire comparés aux bâtiments et à l’ensemble des infrastructures énergétiques, çà n’impacte quasiment pas les sols en surface puisque ce béton est enterré et ce dernier est de plus en plus décarboné et fait même l’objet de puits de carbone utilisant de plus une part très importantes de matières recyclées et recyclables. Suivez les évolutions du béton notamment Hoffmann Green Cement partenaire de Bouygues etc. De plus les éoliennes utilisent de moins en moins de terres rares y compris en offshore et sont de plus en plus recyclables à 100% y compris les pales (résines Akerma etc)

    L’éolien a un bien meilleur EROI que le nucléaire (taux de retour énergétique) et y compris avec stockage il est moins cher dans une majorité de cas désormais et çà ne va que s’accroître.

    Pour les paysages il y a peut-être des communes qui ont abusé mais globalement on ne peut pas dire qu’il y ait vraiment des excès. Par contre il est certain que l’on n’a pas suffisamment modélisé à l’origine leur implantation en France comme en Europe, ce qui est en train d’être corrigé avec une meilleure connaissance technologiques et de meilleurs outils, ce qui permet d’utiliser les meilleurs sites et techniques. Idem pour le solaire. Donc moins d’erreurs et plus de rendement.

    – les subventions sont passées, les appels d’offres sont la plupart sans subventions. A l’inverse le nucléaire pourtant bien plus ancien et amorti et qui a continuellement bénéficié d’appuis financiers de tous types (R&D, formation, augmentations de capital, prise en charge par l’Etat des financements et risques, des déchets d’ultra-longue durée : prise en charge hors risques sur moins de 100 ans sur plus de 100.000 ans etc) en réclame encore plus à présent. Un peu d’honnêteté intellectuelle de votre part et d’objectivité seraient souhaitable.

    – biodiversité: les bilans des éoliennes offshore favorisent la biodiversité marine jusqu’à présent par exemple et il y a plus d’oiseaux morts par les chats, les immeubles, les véhicules que par les éoliennes dont on ne constate pas des cadavres d’oiseaux ou chauves souris à leur pieds. On constate par contre que beaucoup d’espèces d’oiseaux s’adaptent. C’est en outre une autre incohérence de prétendre à une forte variabilité éolienne et en même temps des énormes impacts sur la biodiversité. Vous ne pouvez pas dire tout et n’importe quoi comme Jean Louis Butré, Michel Gay, Michel Prudhomme, Maxime Cordiez et compagnie qui ne sont plus à un mensonge près, malgré beaucoup d’études et démentis, et que personne ne lit plus guère tellement ils se sont ridiculisés.

    – dérapage des prix de l’électricité: L’éolien fait surtout baisser les prix de l’électricité et quand il y a des dérapages à la hausse ce sont notamment des pannes sur des centrales thermiques et nucléaire. Il a déjà été démontré par les opérateurs de réseau que c’était le peu de souplesse économique notamment de ces moyens de production qui était à l’origine de cette variabilité des prix.

    – taux de C02 : merci de regarder les graphiques de baisse du C02 en Allemagne (qui ferme le nucléaire + le charbon alors qu’il y a d’importants enjeux électoraux et sociaux que vous éludez et mettez à tort sur le compte des renouvelables et que nous n’avions plus dans les années 70 où il ne nous restait plus ni gaz ni charbon et où le choix s’est donc fait sur le nucléaire et non pas pour décarboner) mais plus encore au Danemark qui a une part plus importante d’éolien. Vous constaterez qu’ils sont partis bien plus tard que la France et qu’ils disposent encore de gaz et pétrole mais que çà ne les empêche pas d’être sur une tendance plus forte à baisser les émissions qu’en France notamment et ce grâce en bonne partie à l’éolien.

    – “fierté du nucléaire” : çà fait de nombreuses années que je travaille dans le secteur de l’énergie en tant que scientifique et ce secteur ne s’est principalement comporté que comme un marchand, écartant d’autres acteurs comme l’histoire de l’hyro ou du solaire devrait vous le rappeler si vous connaissiez mieux le sujet et les acteurs. Il ne s’est quasiment pas soucié d’améliorer l’efficacité énergétique, il n’a jamais préconisé les meilleures technologies. Les personnes en précarité énergétiques sont souvent des gens chauffés à l’électrique type grilles-pain y compris chauffes-eau et le pilotage de ces derniers n’y change quasiment rien. De même le Cop pratique moyen des pompes à chaleur est de moins de 3 dans les études de terrain quand le solaire CSP qui se met sur des hôpitaux et autres bâtiments très consommateurs atteint 80. Pas de quoi être fiers, le bilan global n’est pas bon et aurait pu être bien meilleur et ce sans rappeler les péripéties d’EDF en Amérique latine ou d’Areva etc. Entre outre les émissions en France doivent s’analyser y compris produits importés car c’est ce qui impacte réellement le climat et nous avons opté pour une société plutôt de services en faisant fabriquer ailleurs. Si çà plaît à François de tricher pour sauver les apparences, ce n’est pas mon cas, j’ai pour habitude de regarder les réalités en face.

    Voyez la pente de décarbonisation du Danemark par habitant pour beaucoup grâce à l’éolien comparé à la France et c’est encore plus notoire si vous comparez via le PIB pourtant en croissance plus forte au Danemark. Et le prix de l’électricité hors taxes (taxes qui servent à beaucoup de choses au Danemark dont l’efficacité énergétique où ce pays est de ce fait nettement mieux classé que nous ainsi qu’à financer l’Etat au grand dam des opérateurs notamment éoliens type Orsted et par ailleurs Danfoss qui réclament une baisse des taxes) est moins cher comme vous le rappelle Eurostat dans ses tableaux comparatifs publiés chaque année. De plus si l’éolien et le solaire coûtaient cher au début comme dans toute transition, il faut faire le bilan complet des recettes exports etc. L’éolien comme le solaire ont permis grâce à ces exportations de décarboner plus vite que le nucléaire dans le monde et par leur compétitivité de fermer des centrales charbon et gaz comme le rappelle notamment des sites comme Carbon tracker entre autres qui suivent ces données. L’éolien comme le solaire sont donc bien plus pertinents techniquement et économiquement que vous ne le pensez.

    Merci de vous référer aux faits et aux réalités et pas aux lobbying et mensonges, on serait fiers d’être français si vous présentiez des arguments étayés et valides et pas des manipulations et mensonges maintes fois répétées mais démentis par les analyses et données.

    https://www.cjoint.com/doc/20_01/JAhhMlXjJRM_Screenshot-2020-01-07-Global-GHG-and-CO2-Emissions—knoema-com-1-.png

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  • (suite) Rapporté au Pib, le Danemark est moins émetteur que la France et l’Allemagne suit une pente similaire à la France alors que ce pays a fermé la moitié de ses réacteurs nucléaires en 2011 et ferme régulièrement des centrales charbon.

    Vous pouvez faire tourner les données par habitant ou autres etc le Danemark progresse plus vite que nous malgré peu de renouvelables disponibles et l’Allemagne progresse favorablement malgré des handicaps géographiques (production éolienne au Nord, consommation au Sud, important lobby du charbon donc poids électoral et aspects sociaux comme en Pologne etc) et le fait d’avoir été pionnier pour une économie plus importante que la nôtre. Donc critiques faciles mais non objectives.

    De plus l’apport à la décarbonisation du monde par l’Allemagne et la Chine tout comme la baisse des prix a été bien plus important que le nôtre.

    https://www.cjoint.com/doc/20_01/JACxPGqhS6M_Screenshot-2020-01-29-Global-GHG-and-CO2-Emissions—knoema-com.png

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