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L’Iran sélectionne 29 compagnies pour participer aux appels d’offres pétroliers et gaziers

pétrole Iran

Désireux de lancer plusieurs appels d’offres pour le développement de champs pétroliers et gaziers, le gouvernement iranien tente d’inciter les grandes compagnies internationales énergétiques à revenir sur son territoire après plusieurs années de sanctions économiques. Il a dévoilé cette semaine une liste de 29 compagnies internationales qualifiées pour y participer.

Près d’un an après l’entrée en vigueur des accords de Vienne entre Téhéran et les grandes puissances mondiales qui limitent le programme nucléaire iranien au seul domaine civil et organisent la levée d’une partie des sanctions économiques internationales, l’Iran est désormais perçu comme un partenaire potentiel. Nombreuses compagnies européennes et asiatiques, qui avaient quitté le pays à cause de la crise nucléaire, sont invitées à reprendre contact avec l’Iran dans le cadre du développement énergétique et économique du pays.

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Plusieurs groupes pétroliers et gaziers comme le Français Total, le russe Gazprom ou l’anglo-néerlandais Shell ont d’ores et déjà signé des protocoles d’accord pour la prospection ou l’exploitation de nouveaux gisements, et pourraient poursuivre dans cette voie lors des nouveaux appels d’offres à venir. Si aucune date n’a été fixée, le ministère iranien du Pétrole, Bijan Namdar Zanganeh, prévoit de lancer prochainement une série d’appels d’offres pour le développement de champs pétroliers et gaziers dans le pays.

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Il a dévoilé en ce sens le 3 janvier dernier, une liste de 29 compagnies sélectionnées pour participer à ces appels d’offres. On y retrouve entre autres les groupes Total et Shell, le néerlandais Shlumberger, l’Italien Eni, les russes Gazprom et Lukoil, les chinois CNPC et Sinopec international, les japonais Japan Petroleum Exploration et Mitsubishi, ainsi que les sud-coréens Korea Gas Corporation et Posco Daewoo et le malaisien Petronas.

Crédits photo : Hossein Zohrevand

Rédigé par : La Rédaction

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