Le Parlement Européen adopte le Green Deal voulu par la Commission - L'EnerGeek

Le Parlement Européen adopte le Green Deal voulu par la Commission

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Ce mercredi 15 janvier 2020, le Parlement Européen a adopté à une large majorité le « Green deal » proposé par la nouvelle Commission Européenne. Les eurodéputés ont même réclamé à l’exécutif européen plus d’ambition et plus de moyens pour contraindre les Etats à infléchir leurs politiques énergétiques.

Le Green Deal voté par le Parlement Européen par 482 voix sur 713

La Parlement Européen est réuni cette semaine en plénière à Strasbourg. Parmi les sujets à l’ordre du jour du mercredi 15 janvier 2020 figurait le « Green Deal » défendu dès sa nomination par la présidente de la nouvelle Commission Européenne, Ursula von der Leyen, puis présenté sous forme de 50 mesures, en décembre 2019.

Ce pacte vert a été adopté à une large majorité par le Parlement Européen : 482 voix pour, 136 contre et 95 abstentions. Les eurodéputés ont notamment approuvé l’objectif de neutralité carbone pour 2050 au plus tard. Ils estiment que ce texte dessine une « société plus saine, durable, équitable et prospère, présentant un bilan neutre des émissions de gaz à effet de serre (GES) ».

Le Parlement a également souligné la nécessité de proposer « une transition juste (qui) ne devrait laisser ni personne ni aucune zone géographique à l’écart et s’attaquer aux inégalités sociales et économiques ».

Les eurodéputés demandent plus d’ambition et de moyens à la Commission

En revanche, sur les objectifs intermédiaires pour 2030, les eurodéputés sont restés sur leur ligne, plus ambitieuse que la Commission. Ils défendent toujours les 55% de réductions de GES, contre 50% pour la Commission (et 40% dans les précédentes lois européennes sur le sujet). Ils insistent aussi pour que les Etats membres publient le plus vite possible leurs nouveaux objectifs en terme de renouvelables.

Le Parlement Européen a par ailleurs pointé la nécessité de disposer de leviers plus forts pour contraindre les Etats à suivre cette transition énergétique ambitieuse. Le plus crucial est probablement le marché du carbone, que les eurodéputés ont invité à réformer “rapidement”, notamment les règles d’allocations de quotas à titre gratuit et la taxe carbone aux frontières.

« Cette barrière écologique est indispensable à la protection des consommateurs, agriculteurs et industriels européens qui ne doivent pas payer à eux seuls les conséquences d’un phénomène mondial. Ce mécanisme doit désormais être précisé rapidement afin que son installation ne tarde pas », défendent Agnès Evren et Nathalie Colin-Oesterlé (Les Républicains – PPE) dans un communiqué.

Le Parlement a également mis l’accent sur la protection de la biodiversité, notamment via une législation moins permissive sur les pesticides, les produits chimiques et les perturbateurs endocriniens. Un chantier sur lequel Agnès Evren est également en première ligne.

Enfin, le Parlement a rejeté un amendement défendu par les partis de droite et de centre-droit, qui aurait sanctuarisé la contribution de l’énergie nucléaire dans la production d’électricité à faible intensité de carbone. En décembre 2019, le Conseil Européen avait, pour sa part, inclus le nucléaire dans les énergies susceptibles d’être financées dans le cadre des investissements verts.

Rédigé par : La Rédaction

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COMMENTAIRES

  • Heureusement que le Parlement européen a retoqué le nucléaire des fonds de financement publics européens.

    Bruno Lemaire avait déjà commis des bourdes en tant que ministre de l’agriculture et les avait heureusement reconnues mais il recommence avec le nucléaire. Il lui faudrait parfois prendre du recul et réfléchir.

    – ce secteur est très ancien (début des années 1970 et même avant) et amorti et continuer à le subventionner au dépens d’autres technologies et approches plus pertinentes qui sont multiples avec nos connaissances actuelles c’est admettre qu’il n’est pas capable de dégager des marges donc qu’il n’est pas compétitif. Il est déjà subventionné directement et indirectement et amplement soutenu par les Etats (R&D, formation, augmentations de capital etc)

    – la Tchéquie et Hongrie notamment sont parmi les pays d’Europe de l’Est et Balkans où l’influence des réseaux de l’ex-Urss reste active et ces 2 pays (en plus de la France) ont voté pour le financement du nucléaire par des fonds européens. Ils disposent de technologies Rosatom avec encore des commandes en cours et il est fort probable que çà favoriserait de nouveau Rosatom (et/ou la Chine) et perpétuerait la dépendance durable qui est une spécialité en particulier du pouvoir actuel russe (atome, gaz/pétrole, armements etc en plus de la politique de prise en tenaille de l’Europe (bases, contrôle énergétique etc) de l’Arctique à la Libye en passant par l’Afrique et le Moyen-Orient). Pour rappels les accords nucléaires signés avec Rosatom en Hongrie sont tenus secrets même à l’égard du Parlement hongrois pour une durée de 35 ans par exemple, une opacité inacceptable au plan notamment de la concurrence en Europe etc.

    – De plus, quelques jours seulement avant que la Croatie ne prenne la présidence de l’UE pour le 1er semestre 2020, le plus grand procès du pays s’est conclu de manière pour le moins abrupte avec l’annonce de la décision de justice contre le chef du groupe énergétique hongrois MOL, Z.Hernadi, qui a été reconnu coupable d’avoir soudoyé l’ancien premier ministre croate Ivo Sanader pour permettre à MOL de prendre le contrôle de l’entreprise énergétique d’État croate INA.

    Le problème est que 2 experts juridiques renommés (le juge Kai Ambos, président du droit pénal à l’Université Georg-August-Göttingen en Allemagne, juge aux Chambres spécialisées du Kosovo à La Haye et conseiller à la Cour pénale internationale, ainsi que Lord David Anderson QC, juge aux cours d’appel de Guernesey et de Jersey, où il est également commissaire aux pouvoirs d’investigation et précédemment nommé par le gouvernement britannique en tant qu’examinateur indépendant de la législation antiterroriste), nommés en tant que contrôleurs indépendants du procès dans la bataille juridique qui dure depuis dix ans, ont accusé les procureurs d’Etat croates de partialité, de violation des normes européennes de procès équitable et de violation des droits des accusés – apparemment pour couvrir une opération secrète de lobbying russe visant à contrôler une route de transbordement de gaz vers l’Europe.

    Leur rapport énumère une litanie d’irrégularités de procédure et leurs conclusions soulèvent de vives questions sur la corruption des institutions croates sous l’influence des intérêts du Kremlin avec son groupuscule d’oligarques privilégiés aux ordres.

    Là encore ce rapport fait clairement allusion au contexte géopolitique des efforts de la Russie pour coopter la Croatie comme point d’entrée sur les marchés énergétiques de l’UE.

    Il fournit des preuves documentaires alarmantes de la corruption judiciaire croate sous l’influence constante du Kremlin. Il suggère également que la présidence croate de l’UE pourrait constituer un risque sérieux pour la sécurité européenne.

    – Par ailleurs, la Turquie et la Russie ont souvent historiquement des intérêt antagonistes. La Turquie, pourtant dans l’Otan, a acquis des anti-missiles russes S400 et quelques mois plus tard la Russie annonçait le déploiement des missiles hypersoniques Avangard dont la vitesse est de 33.000 km/h et que les anti-missiles actuels ne peuvent arrêter. C’est ce qui s’appelle se faire avoir en beauté. De même l’Arabie Saoudite avait acquis pour quelques 183 milliards de dollars d’armements auprès de Trump après sa nomination dont des anti-missiles qui se sont avérés inefficaces face aux missiles iraniens basse altitude visant un centre pétrolier saoudien important et pourtant largement défendu.

    Pour autant Russie et Turquie souhaitent coopérer dans l’exploitation des ressources énergétiques de la Libye et protègent à ce titre un accord maritime turco-libyen créant une zone économique exclusive que renforcent les manœuvres turques soutenues par la Russie en Méditerranée orientale.

    Ces manœuvres visent à contrecarrer un accord gréco-chypriote-israélien pour la construction d’un gazoduc qui approvisionnerait l’Europe en gaz, réduisant ainsi la dépendance européenne à l’égard du gaz russe.

    – De plus le problème de Chypre se pose avec la partie occupée par les turcs et les gisement de gaz sur cette zone qui appartiennent notamment à Chypre mais la Turquie a étendu sa zone territoriale et Chype est assez largement occupée par des russes (voir crise économique de ces dernières années et blanchiment d’argent russe).

    Par ailleurs en Libye le maréchal Haftar est soutenu par des mercenaires russes (groupe Wagner) entièrement liés au Kremlin (et déjà présents en Ukraine, Centrafrique, Mali etc), les Émirats arabes unis (EAU), l’Arabie saoudite et l’Égypte dans un conflit de près d’un an.

    En face se trouve notamment le Qatar, l’allié de la Turquie, qui soutient également les rebelles libyens.

    L’Égypte est par ailleurs en désaccord avec l’Éthiopie à propos de l’exploitation d’un barrage géant que l’Éthiopie construit sur le Nil. Elle affirme que ce barrage met en danger un million d’emplois égyptiens, une production économique annuelle de 1,8 milliard de dollars US et une électricité évaluée à 300 millions de dollars US et qu’elle prendrait toutes les mesures nécessaires pour protéger ses droits sur les eaux du Nil.

    En s’impliquant davantage en Libye, l’Égypte risque de s’enliser dans deux conflits en même temps.

    Elle compte donc sur la médiation pour obtenir un cessez-le-feu en Libye qui lui laisserait les mains libres pour traiter avec l’Éthiopie en cas de conflit.

    Les Nations Unies ont accusé les Émirats arabes unis ainsi que plusieurs autres pays, dont la Turquie, de violer l’embargo de l’ONU.

    Reste à savoir si un accord pourra être trouvé en Libye notamment, s’il durera et s’il permettra de résoudre les nombreux problèmes de la région (instabilité, trafics, influences pseudo-religieuses etc), rien n’est moins sûr.

    Bref tous ces aspects sont pour beaucoup énergétiques, de dépendance, d’influences etc d’où la nécessité de ne pas se faire avoir par des chevaux de Troie et de se passer au plus vite notamment du gaz et pétrole importés et comme le souligne encore une étude récente la meilleure et la plus rapide approche est à la fois centralisée et décentralisée comme le permettent les renouvelables et vouloir faire perdurer l’approche ancienne uniquement centralisée est une perte de temps, de marchés et bien plus.

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  • Le cheval de Troie, en Europe de l’ouest, c’est le Nord Stream 2 , qui la rendra très dépendante de la Russie pour supplanter le charbon et le nucléaire si ceux-ci viennent à diminuer dans le mix électrique. D’ailleurs, c’est déjà le cas à maintes occasions lorsque les sources traditionnelles que sont le nucléaire, l’hydraulique, le solaire et l’éolien. sont moins disponibles : https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/un-monde-d-avance/nord-stream-2-le-gaz-russe-peut-desormais-entrer-en-europe_3662107.html

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  • Et c’est le cas ces jours-ci en Allemagne, avec un KWh électrique dépassant les 450 g de CO2 ! (moins de nucléaire, de charbon, de soleil et de vent)

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  • @ Dan :

    Nord Stream 2 n’est pas un cheval de Troie puisque vous en parlez et qu’il ne se cache donc pas ! Le projet ne date pas d’hier.

    Nous avons du nucléaire en France depuis les années 70, on aurait pu en profiter depuis près de 50 ans pour réduire nos importations de gaz et de pétrole aussi et nous sommes toujours dépendants à 49% des énergies fossiles.

    Le nucléaire n’a donc fait lui aussi que vendre son électricité sans chercher des substitutions énergétiques et l’efficacité énergétique qui auraient pu être énorme depuis tout ce temps et permettre alors aux excédents d’énergie de nous rendre plus indépendants et moins dépenser.

    N’accusez donc pas à tort les renouvelables comme Sylvestre Huet, Michel Gay etc qui font du marketing nucléaire depuis 10 ans sans approfondir les technologies énergétiques et qui perdent inutilement leur temps et leur vie en en faisant perdre aux autres.

    Vous pouvez très bien décarboner le gaz importé par exemple via la pyrolyse du méthane en recyclant la chaleur et produire de l’hydrogène. Le prix est peu élevé. C’est ce que vont faire les allemands dans une étape de transition vers le power to X, le stockage thermique etc.

    Si techniquement ils passaient cette étape, çà coûtera bien sûr plus cher au début à l’Allemagne mais vous mettriez à genoux la Russie très dépendante des fossiles et armements. Et quand la Russie (plus que d’autres pays proches comme l’Ukraine etc) est en crise c’est une situation politiquement dangereuse pour elle est nous vue la taille du pays (“empire éclaté”) et du fait notamment qu’ils disposent de multiples stocks d’armements dangereux (missiles nucléaires etc), ce n’est pas dans notre intérêt de les voir très déstabilisés.

    La réalité impose donc de faire des transitions économiquement soutenables pour nous, les allemands et les exportateurs. Il est par contre impératif de tenir des objectifs de décarbonisation élevés, ce qui suppose de capter le carbone via le power to X (donc neutre) et par ailleurs le stocker pour le gaz importé en attente de l’indépendance totale des fossiles.

    C’est le plan prévu par l’Allemagne et la Russie. Mais il nous faut également réduire à néant nos importations de gaz d’ici 2050 via plusieurs approches (biogaz, toutes sources de biométhane, hydrogène, efficacité énergétique etc) ce que le nucléaire n’a pas fait depuis près de 50 ans.

    On pourrait dire que c’est le nucléaire le cheval de Troie car il a empêché le développement des autres technologies, tout en n’étant pas assez compétitif face aux fossiles. En conséquences les gens ont continué d’utiliser gaz et pétrole alors que sinon ils auraient pu passer à l’électrique.

    Avec vous déjà vu EDF vendre intelligemment du solaire thermique, proposer une efficacité énergétique efficace, retenir des solutions de nette réduction de consommation voire même de réseau donc de coûts, y compris dans les solutions EDF Pulse proposées par les clients, ou agit pour soutenir des véhicules légers très peu consommateurs d’énergie, ou préconiser bien d’autres technologies efficaces comme les réseaux de chaleur basse température avec solaire thermque etc ?

    Non il soutient le développement de multiples bornes de recharges coûteuses pour des véhicules lourds. Cà fait consommer inutilement trop d’argent et de ressources et il fera dire via ses représentants (Michel Gay, M. Prudhomme, S Huet, Maxime Cordiez, B Lalonde, Julien Aubert etc) qu’il faut rajouter des réacteur pour faire face à leur nouvelle gabegie énergétique. Globalement certains dans ce groupe se fouttent de faire et de faire faire des économies, ils continuent de se comporter en marchands d’électricité en sachant que les consommateurs seront captifs des bornes de recharge dont les tarifs vont augmenter au prétexte de la charge rapide.

    Regardez la PPE et l’explosion des pompes à chaleur air air notamment. On sait que le Cop pratique est autour de 2 dans les études réalisées (pour le solaire CSP qui peut être exploité sur des bâtiments consommateurs comme hôpitaux, Ephad, industries etc on atteint 80 ! ) On veut continuer aussi de favoriser les “chauffages grilles-pain au prétexte qu’ils sont pilotables mais consomment quasiment autant. Brice Lalonde en représentant du nucléaire défend régulièrement le coefficient applicable à l’électrique dans les bâtiments alors que tous les spécialistes en énergie et zéro carbone des bâtiments précisent qu’il faut favoriser des technologies comme le solaire thermique, des modes de construction exploitant au mieux l’énergie dont le solaire, les matériaux zéro carbone etc qui impactent fortement la construction et les émissions et que ces coefficients sont des histoires de lobbies électricité et gaz et ne permettent pas d’exploiter les meilleures solutions.

    Il faut donc écouter les spécialistes indépendants et préconiser régulièrement des technologies les plus efficientes. Si on laisse choisir un constructeur lambda, il mettra des “grilles-pains” pilotables et les technologies qui évoluent seront laissées de côté.

    C’est la raison pour laquelle on n’obtient guère de résultats depuis des décennies, que la dette s’accroit et que le réchauffement climatique nous a déjà dépassés.

    Si vous trouvez génial l’évolution d’ici 2040 vers une majorité de pompes à chaleur air-air importées avec des cop pratiques de 2 et bien on n’a pas finit de voir des gilets jaunes et personnes en précarité énergétique et d’avoir des rues surchauffées l’été via l’évacuation de la chaleur de ces systèmes déjà anciens qui n’ont rien de très innovants par rapport aux enjeux.

    Vous citez encore bêtement l’Allemagne qui s’est notamment heurtée à l’importance de son secteur charbon et de l’électorat des régions concernées (allez donc dire aux mineurs en Allemagne et en Pologne de quitter leur job du jour au lendemain on va rigoler !) ainsi qu’à la géographie de ses villes au Sud et site de production éolien au Nord etc en oubliant que le Danemark qui n’a que peu de choix de renouvelables progresse pourtant plus vite que nous à décarboner malgré un Pib plus élevé et a des chances de nous dépasser bientôt.

    Vous oubliez une fois de plus les bilans économiques des allemands dans les renouvelalaes au plan mondial et vous n’avez pas l’air d’analyser leur positionnement actuel notamment dans le power to X. Vous devriez regarder ce que font les entreprises françaises type Air Liquide et autres Engie, EDF etc qui coopèrent avec les allemands. Pensez vous qu’ils le feraient si les allemands étaient en retard technologiquement ?

    Leurs 450 g de C02 auront nettement baissé avant que Flamanville ne soit ouvert et bientôt vous pourrez mettre une casquette pour faire visiter aux touristes ces actifs échoué dont le président d’EDF n’ose même plus dire le prix de production du MWh mais reconnaît qu’il sera “beaucoup trop élevé” !

    Les Echos 20.01.20 je cite

    “Lors d’une audition récente à l’Assemblée nationale, le PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, a refusé de dévoiler le prix de l’électricité qui sera produite dans l’EPR de Flamanville, tout en admettant que celui-ci serait « beaucoup trop élevé ».

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