Avec Edison, EDF montre l’exemple en sortant du pétrole et du gaz

Avec Edison, EDF montre l’exemple en sortant du pétrole et du gaz

La filiale italienne d’EDF a décidé de renoncer à ses activités dans le gaz et le pétrole. En effet, jeudi 4 juillet 2019, Edison Exploration and Production a été cédé pour près d’un milliard de dollars. Grâce à cette opération, l’énergéticien poursuit sa feuille de route et confirme qu’avec la transition énergétique, les énergies fossiles appartiennent désormais au passé.

CAP 2030 : Edison va investir dans les énergies renouvelables

Edison, une société fondée il y a 135 ans exploite déjà 91 centrales électriques, ainsi que 45 fermes éoliennes et 65 usines photovoltaïques. Contrôlée par EDF depuis 2012, Edison participe à la stratégie CAP 2030 qui vise à doubler la production d’énergies renouvelables et à tripler la part du business réalisé à l’international d’ici 2030. Dirigée par Simone Rossi, qui prendra prochainement la direction d’EDF Energy au Royaume-Uni, l’entreprise confirme l’importance des énergies bas carbone dans le mix énergétique de demain.

Actuellement, la société dispose d’une capacité de production installée d’énergie verte de 1.900 mégawatts sur une capacité totale de production d’électricité de 6,4 GW, mais elle souhaite produire d’ici 2030 40% d’énergies vertes. Pour y parvenir, elle compte investir en priorité dans les énergies renouvelables lors de la période 2019-2021.

Une opération rentable pour la planète, Edison et Energean

Avec la transition énergétique en cours en Europe, le gaz et le pétrole doivent rapidement disparaitre du mix électrique. C’est dans cette optique notamment qu’est intervenue la cession de la filiale pétrolière et gazière Edison Exploration and Production. L’entité qui comptait 282 employés, atteignait au 31 décembre 2018 une production de 49.000 barils par jour. Elle dispose par ailleurs de 90 permis d’exploitation dans neuf pays nordiques et méditerranéens.

Dans un communiqué de presse, le groupe indique : « Le prix de la transaction se base sur une valeur d’entreprise de 750 millions de dollars, avec une contrepartie supplémentaire de 100 millions de dollars conditionnée à la mise en service du projet gazier Cassiopea en Italie. Edison bénéficiera également de redevances liées à d’autres projets potentiels en Egypte, portant ainsi la valeur totale de la transaction à un milliard de dollars ». Une somme importante qui permettra notamment à l’entreprise d’investir en faveur des énergies propres. De son côté, le président exécutif d’Energean, Mathios Rigas explique qu’il souhaite ainsi diversifier son activité.

Rédigé par : La Rédaction

La Rédaction
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COMMENTAIRES

  • Parfois les marchés et la sécheresse ont du bon ! (en plus de la baisse de prix des énergies renouvelables)

    Les marchés de l’énergie font sortir l’Allemagne du charbon plus vite que les décisions politiques (ainsi que le niveau du Rhin suite à la sécheresse qui a renchérit le prix du charbon !)

    Les énergies renouvelables représentent 48 % de la production d’électricité en Allemagne (7% de plus que l’an dernier) selon Fraunhofer ISE. L’énergie solaire, éolienne et hydraulique détrônent désormais le charbon. En outre il y aura plus de 8 GW de stockage additionnel Power to gas (P2G) d’ici 2030.

    L’administration Merkel a négocié en janvier un plan visant à sevrer la plus grande économie d’Europe du charbon à partir de l’année prochaine avec une sortie complète d’ici 2038. Les propositions n’ont pas encore été enchâssées dans la loi car les politiciens regardent avec nervosité les élections dans les états miniers défavorisés où l’Alternative populiste pour l’Allemagne est en tête des sondages.

    Selon un rapport de BloombergNEF, le gaz naturel bon marché, le coût croissant des permis d’émission de dioxyde de carbone et la forte production d’énergie renouvelable ont empêché les services publics de brûler les combustibles fossiles. Le coût du carbone pour les usines qui brûlent du lignite a augmenté de 4,4 % cette année, ce qui s’ajoute au gain de plus de 200 % enregistré l’an dernier. De même les protestations dans les mines de charbon et le faible niveau du Rhin ont rendu le transport du combustible plus coûteux, ce qui a également réduit la rentabilité du charbon.

    Partout dans le monde, les investisseurs institutionnels cessent également d’accorder des prêts pour la construction de nouvelles centrales au charbon et de nouvelles mines.

    https://www.bloomberg.com/news/articles/2019-07-05/markets-drive-germany-s-exit-from-coal-much-harder-than-merkel

    .

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  • Le mix allemand n’est pas encore à 100% d’ENR mais déjà quasiment à la moitié pour la 1ere économie européenne et alors qu’ils partaient de loin en matière de charbon.

    Ils ont en outre grandement participé à la diffusion des énergies renouvelables dans le monde entier.

    La rapidité de diffusion universelle et la baisse des coûts va clairement à l’avantage des renouvelables comparé au nucléaire.

    https://energy-charts.de/energy_pie.htm

    .

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  • Pour mémoire, premières sources de gaz à effet de serre en France métropolitaine et où le plus d’efforts sont à faire :

    1) les transports : 29,7 % des émissions en équivalent CO2

    2) l’industrie et le secteur tertiaire : 25,8 %

    3) l’agriculture : 18,9 %

    4) les voitures : 15,7 % (le 1/6e de l’impact français au changement climatique)

    A elles seules, elles polluent plus que l’ensemble des poids lourds (6,3 %) et des véhicules utilitaires qui sillonnent les routes de France (5,8 %).

    Et ces chiffres ne concernent que les émissions de GES sur le territoire national. Ils sont donc à distinguer de l’empreinte carbone qui tient compte des importations.

    Et mieux vaut manger dans l’ordre des légumineuses protéinées, du poulet ou de la dinde que de l’agneau, du boeuf ou du porc !

    https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2019/07/08/voiture-industrie-viande-quelles-sont-les-causes-du-rechauffement-climatique-en-france_5486767_4355770.html

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  • @ Dan :

    Les allemands ont commencé à installer les principales renouvelables dont ils pouvaient disposer vers 2006 et en 13 ans ils sont à quasiment 50% d’énergies renouvelables et leur prix de marché de l’électricité est (sauf erreur car pas le temps à l’instant de revérifier) en moyenne autour de 53 euros/MWh et nous en sommes en conséquence importateurs nets depuis leur transition, y compris en 2018.

    L’EPR Flamanville 3 a été lancé en 2007. Si Maxence Cordier chargé de mission au CEA (A comme quoi déjà ?) et Philippe Manière, ex lobbyiste, peuvent faire des prévisions à horizon 2050 pour l’Allemagne, je suppose que c’est un jeu d’enfants pour eux de prévoir le prix final de l’EPR et sa date d’ouverture !

    Imaginez si les allemands avaient commandé des EPR à la France en 2007 et n’avaient pas fait de renouvelables…

    Cà devient une technologie de “niche” l’EPR (et même pas sûr que les chiens s’y risqueraient à dormir ! ;o))

    La part d’éolien offshore s’accroît et l’Allemagne aura au plus tard en 2030 quelques 8 GW de stockage pour le seul P2G (en plus de toutes les autres solutions de stockage en place et en cours de mise en place etc) et à prix de marché comme on peut en constater les évolutions dans le monde, donc çà ne devrait que s’accroître comme pour l’essor des renouvelables partout ailleurs.

    Pour mémoire Engie, parmi de très nombreux autres en Europe et ailleurs, injecte déjà jusqu’à 20% d’H2 dans le réseau à Dunkerque et ce n’est pas un échec comme vous pouvez le vérifier.

    Après avoir prétendu que l’on ne pouvait pas faire plus de 30% de renouvelables variables les allemands sont à près de 50% et c’est pourtant la 1ere économie européenne donc pas l’Islande et ils se ont heurtés à une géographie et sites pas des plus faciles.

    On lit désormais qu’ils vont remplacer intégralement le charbon par le gaz. Alors qu’en Grande-Bretagne la part de gaz n’a pas augmenté et qu’Hinkley Point n’est pas en fonction et que les britanniques sont arrivés à réduire drastiquement leur part de charbon sans augmenter la part de gaz.

    Différentes études démontrent qu’il n’y a pas de raisons que le gaz se substitue au charbon en Allemagne ou que sa part augmente fortement dans le pire des cas.

    Si vous regardez le paramètre C02, je vous rappelle que nous avons, Allemagne et France, une répartition assez semblable de la “consommation finale d’énergie” excepté notamment qu’ils sont plus nombreux et sous un climat plus froid :

    https://allemagneenergiesdotcom.files.wordpress.com/2019/02/fig-1_conso-finale-energie-produits_1.jpg?w=825

    Cà devrait donc vous interpeller concernant la France, d’autant que si vous considérez nos émissions “importées” nous sommes presque au même niveau qu’eux (environ 13 t.C02/hab./an pour eux et 11 pour nous)

    Vous avez raison de vous préoccuper des émissions mais plutôt que de vous focaliser sur l’Allemagne, avec qui nous coopérons plutôt étroitement entre autres en matière d’énergie, et qui avec la France ne représente que peu en % par rapport à plusieurs pays dans le monde comme les Etats-Unis, la Chine etc, alors que les renouvelables progressent, plutôt que de vous répéter tout le temps, focalisez-vous plutôt sur le secteur des transports dont automobile, l’industrie, la déforestation et les pays qui posent vraiment plus de problèmes, car à force de nous ressortir les mêmes types de liens vous faîtes une fixette et tournez en rond !

    Je souligne que l’Allemagne ne pouvait pas choisir une date optimale de sortie du nucléaire, pas plus que nous ne pouvons choisir une date optimale de sortir du diesel/essence comme du nucléaire car il y a de nombreux paramètres qui interviennent à la fois et que la théorie n’est pas la pratique vus tous les paramètres en jeu. Mais si c’est trop tard et qu’un réacteur dont il y a des séries a un accident majeur, là vous vous en mordrez durablement et plus que les doigts.

    On intègre de plus en plus de données dans les modélisations d’options, avec des variables qui permettent de mieux choisir, mais au final il y a ensuite une décision politique qui implique des aspects sociaux etc

    Par ailleurs regardez la Chine qui développe une centrale solaire spatiale avec le lancement d’une première unité sous peu et qui dépasse largement le cadre d’une centrale solaire très importante (aspect géopolitiques, militaires, ressources lunaires, conquêtes spatiale etc) et avec de nombreux et de plus en plus de pays le réseau international Geidco.

    Cà vous semble sans doute lointain mais çà a déjà commencé et il ne faut certainement pas en sous-estimer les conséquences et changements à anticiper. Vos répétitions d’un vieux débat purement franco-français et encore chez une minorité de français sur l’Allemagne ne sont pas à la hauteur des évolutions en cours.

    Regardez Trump il voulait soutenir le charbon mais au final, dans les faits que vous pouvez vérifier, il soutient le plus fortement le solaire notamment.

    Enfin je terminerai en rappelant que la transition en Allemagne lui rapporte désormais plus qu’elle ne lui en a coûté et qu’elle a très grandement participé (comme notamment la Chine) à l’essor de multiples technologies renouvelables dans le monde et grâce à elle à la baisse très importantes des émissions et cà va continuer comme tout le monde le prévoit.

    Essayez d’en dire autant sur les perspectives du nucléaire que l’AIE déclare en déclin comme vous avez pu le voir et qui dans toutes prévisions et tous les cas aura une part très inférieure aux renouvelables à horizon 2030, 2040, 2050.

    Pourquoi croyez vous qu’EDF, Engie etc font de plus en plus de renouvelables et de moins en moins de nucléaire ?

    Pourtant il y a des coalitions nucléaires qui se démènent mais regardez les faits et évolutions. Moi j’accepte toutes les hypothèses mais je constate les réalités et leurs évolutions.

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  • @Energie+
    Sur l’Allemagne vertueuse, selon vous, encore une fois : https://actu.orange.fr/societe/environnement/auto-nucleaire-charbon-pourquoi-l-allemagne-peine-a-baisser-ses-emissions-CNT000001g0R5y/photos/la-centrale-energetique-de-moorburg-a-hambourg-qui-fonctionne-au-charbon-le-7-mai-2019-a07758a494712166c7c429a599ed3c05.html
    Sans compter le prix que payent les citoyens pour les réduire, mais sans beaucoup d’effets, si l’on élimine les facteurs conjoncturels.

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  • L’orbite géostationnaire est encombrée(bientôt surencombrée) de satellites de télé-communications et va l’être plus encore dans le futur.
    Donc les chinois verront leurs projets de constructions de centrales solaires spatiales contestés et in fine très limités(voir refusés) par la communauté internationale. En effet , un ensemble de ces centrales spatiales solaires chinoises, aurait un degré d’encombrement beaucoup trop important, rognant gravement sur les satellites télécoms et la priorité internationale est donnée au satellites de communications qui d’ailleurs sont déjà responsables de la quasi saturation de cette orbite. A tel point qu’il faudra bientôt faire le ménage sur cette orbite. Donc les grosses centrales solaires spatiales en orbite géostationnaire, il faut oublier. Et le monde ne tolèrerait pas l’appropriation abusive par les chinois d’une orbite aussi importante, c’est totalement contraire au droit spatial international et les chinois ne peuvent violé ce droit sans en subir des conséquences très lourdes.

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  • Pour qui se prend donc @Energie+, toujours si sûr de lui et balayant (méprisant) si vite les avis contraires au sien, alors que même l’Académie de Technologies se montre très prudente sur cette transition énergétique que l’on nous propose ? https://www.academie-technologies.fr/blog/categories/avis-et-recommandations/posts/trajectoires-d-evolution-du-mix-electrique-2020-2060
    Sur les choix de EDF et ENGIE, la garantie de prix garantis et bonifiés pour les EnR intermittentes leur permet de se refaire une trésorerie à bon compte (sur le dos des citoyens).

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  • @ Dan :

    J’ai répondu plus haut à vos liens (au moins en partie faute de temps) en évoquant les erreurs qu’ils comportent.

    Regardez le nombre de ligne que j’écris pour vous répondre et vous appelez çà “méprisant” alors que vous écrivez à peine 3 lignes à chaque fois et remettez des liens souvent hors sujet en guise de réponse.

    Encore une fois où sont vos arguments ?

    On évoque (pour plus que la nième fois) l’Allemagne et vous me répondez hors-sujet avec une note relative à l’Ademe sur la France qui n’a quasiment rien à voir, une brève généraliste de l’AFP et un lien wikipédia que vous devriez d’ailleurs lire car vous comprendriez mieux la problématique allemande au lieu de contester les technologies renouvelables qui n’ont rien à voir avec la géologie du sous-sol allemand et l’historique du charbon.

    Je n’ai jamais méprisé personne ni jeté en vrac des arguments ou des rapports. C’est seulement vous qui pensez qu’en répétant “n” fois des choses erronées ou en balançant des tonnes de papier souvent superficiels que vous ne lisez généralement pas, on va adopter votre avis qui n’est même pas celui d’EDF lui-même pourtant acteur du nucléaire et alors que vous n’avez aucune spécialisation ni expérience en énergie.

    Si selon vous EDF et Engie se trompent comme les allemands et comme les 197 pays qui font des renouvelables, en s’orientant de plus en plus vers ces secteurs, expliquez-nous :

    – pourquoi doivent-ils “se refaire” après nous avoir dit que le nucléaire était très rentable ?

    – comment peuvent-ils se refaire une trésorerie sur le dos des gens alors qu’ils remportent des appels d’offres de plus en en plus sans subventions dans le monde à des prix souvent les plus bas et qu’EDF a remporté un appel d’offre en éolien offshore à moins de 50 euros le MWh sur le secteur de Dunkerque, soit plus de la moitié moins cher que le prix au MWh d’un EPR ?

    Répondre
  • @ Avenirdunucléaire :

    En orbite géostationnaire, les satellites sont positionnés entre eux au minimum à l’équivalent de 11 fois la distance à perte de vue de l’horizon en mer ou sur terrain plat.

    Un seul demi-degré de longitude de la Terre à quelques 36.000 km d’altitude correspond à plus de 380 km d’espace, bien plus que largement de quoi faire toute centrale solaire souhaitée dont les problèmes techniques les plus difficiles ne se situent pas là et qui est susceptible de recevoir le soutien de très nombreux pays déjà partenaires du réseau international Geidco pour l’intérêt que constitue de recevoir une énergie pas chère à tout endroit et moment.

    Les centres de recherche spatiale de Chine, Japon, d’Europe et d’Inde, entre autres travaillent sur ce sujet de centrale solaire spatiale.

    Le Traité de l’Espace ratifié en 1967 n’est en outre déjà pas totalement respecté ni simple à faire respecter et le cas échéant est susceptible de déclencher des conflits.

    Répondre
  • @Energie+
    Mieux vaut des commentaires réduits et des renvois vers des avis un peu plus près de la réalité que des commentaires-fleuves issus, la plupart du temps, de sites de lobbying d’ENR et commerciaux : https://www.lemondedelenergie.com/lutte-ges-france-usine-a-gaz/2019/07/18/ Vous ignorez donc, aussi, que la France faisait, à une époque, un grand usage de charbon, et qu’elle a faut le choix de s’en sortir, bien avant l’Allemagne (qui n’en est pas encore sortie, loin de là) et d’éviter ainsi d’énormes émissions de toutes sortes
    Concernant EDF, vous avez tout faux car son endettement est considérable, en partie à cause de l’obligation qui lui est faite de brader (maintenant) 150 TWh d’électricité d’origine nucléaire à ses concurrents qui ne se privent pas le torpiller.
    Au lieu de faire la leçon à vos protagonistes, vous devriez balayer devant votre porte !

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