En mars 2018, le Portugal a dépassé les 100% d’énergies renouvelables

En mars 2018, le Portugal a dépassé les 100% d’énergies renouvelables

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Publiées mardi 3 avril 2018 par l’Association portugaise des énergies renouvelables, les dernières données fournis par le gestionnaire du réseau électrique portugais Redes Energeticas Nacionails (REN) pour le mois de mars 2018 sont des plus prometteuses. Le Portugal aurait produit plus d’énergie renouvelable qu’il n’en faut pour alimenter les besoins en consommation du pays sur cette période.

A en croire le gestionnaire national REN donc, le Portugal a atteint au mois de mars 2018 une production d’énergie renouvelable de 103,6 %, battant ainsi son précédent record de 99,2% datant du mois de février 2014. Si les énergies fossiles et les importations ont encore dû assurer la stabilité des réseaux à certaines heures, ces périodes ont été équilibrées par un surplus de production verte à d’autres moments, et la production énergétique du mois de mars s’est traduite au final par un « manque à émettre » de 1,8 million de tonnes de CO2 et une économie de 20 millions d’euros de quotas d’émissions.

Un manque d’interconnexions dommageable pour l’Europe

Principalement éolienne et hydraulique, cette production mensuelle exceptionnelle (4 812 GWh) a donc dépassé à elle seule les besoins nationaux en électricité sur la période (4 647 GWh), procurant même un léger surplus d’énergie disponible. Malheureusement, la situation géographique du Portugal (coincé en bas de l’Europe avec l’Espagne pour seul voisin) et le manque criant d’interconnexions à l’échelle du continent n’a pas permis à l’Union européenne d’en profiter. Rappelons que dans le cadre du projet d’Union de l’énergie, les États membres sont censés atteindre un objectif de 10 % d’interconnexions d’ici 2020, permettant d’exporter un dixième de la production d’électricité, mais l’Espagne et le Portugal affiche toujours un retard important sur ce point.

Malgré tout, ces résultats sont des plus encourageants et démontrent que l’Europe peut sans difficulté atteindre l’objectif fixé en matière de production renouvelable, actuellement fixé à 27 % à l’horizon 2030. Certains eurodéputés comptent sur ces bonnes performances pour convaincre l’UE d’augmenter cet objectif à 35 % alors que l’exécutif et le Conseil européen rechignent encore à s’avancer au-delà des 27 %, malgré la baisse des prix des technologies renouvelables. Des négociations sur ce sujet sont actuellement en cours entre le Parlement, la Commission et les États membres.

Crédits photo : European Wind Energy Association

Rédigé par : La Rédaction

La Rédaction
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COMMENTAIRES

  • Cette production exceptionnelle, il faut le reconnaître, ne doit pas faire oublier que ce n’est pas toute l’année à cause de la forte intermittence et pas forcément en adéquation avec la demande. Le KWh électrique est, lui, souvent supérieur à 100 g de CO2. De plus, ces capacités de production d’E.N.R.I. ont coûté très cher à ce pays et l’a très fortement endetté.

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  • Le déficit tarifaire au Portugal (l’investissement est sinon majoritairement privé et rentable avec une part minoritaire chinoise dans l’éolien notamment) est principalement dû au fait qu’avant la crise économique, les tarifs de détail de l’électricité étaient (pour aider la population) inférieurs aux coûts incluant les subventions aux énergies renouvelables qui s’appliquaient jusqu’en 2013. Depuis le régime des appels d’offres sans subventions est entré en vigueur.

    Le gouvernement portugais prévoit d’éliminer complètement cette dette tarifaire d’ici 2020.

    Une taxe s’applique d’ailleurs aux producteurs d’énergie renouvelable depuis 2018.

    Les bénéfices des renouvelables sont importants tant à l’export, qu’en termes industriels et de baisse des importations fossiles (plus de 770 millions d’euros par an pour ce seul dernier poste).

    Le Portugal comme l’Espagne ont dû batailler ferme avec la France pour accroître les exportations d’électricité renouvelables vers l’Europe et accusent la France de protéger son électricité nucléaire. La France a dû céder en partie lors de la Cop 21 car les portugais menaçaient de ne pas signer les Accords de Paris, mais ils disposent d’un potentiel d’exportation d’énergie à bas prix important dont solaire (où ils accusent du retard qu’ils sont en train de rattraper) puisque le pays devance même l’Espagne en taux d’ensoleillement et se place numéro 1 européen.

    EDF est accusé d’acheter de l’électricité à bas prix en Allemagne (nous sommes en effet importateurs nets depuis des années), de freiner les exportations d’électricité moins coûteuse d’Espagne et Portugal notamment (il y a effectivement toujours restriction des exportations au motif de “coûts/délais” de suppression de goulot d’étranglement que l’Union européenne comme Entso-e visent pourtant à éliminer pour une meilleure efficacité énergétique globale et générer des économies importantes) et Que Choisir l’accuse de se financer également sur le dos de ses clients !

    https://www.challenges.fr/entreprise/energie/l-ufc-que-choisir-accuse-edf-de-faire-payer-des-surcouts-faramineux_578695

    .

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  • Pour info : EDF a remporté des contrats pour vendre de l’électricité à 67,6 reais (20,23 $) soit 16,5 euros / MWh pour quatre projets éoliens selon les résultats publiés en ligne mercredi par Brazil’s Electric Energy Trading Board. C’est proche d’une offre de son concurrent Enel SpA de 18,14 $ soit 14,8 euros / MWh lors d’une vente aux enchères mexicaine de novembre dernier.

    Les baisses se confirment notamment dans toute l’Amérique, latine en particulier, et pour l’ensemble des renouvelables dont le solaire.

    https://www.bloomberg.com/news/articles/2018-04-04/wind-power-cheaper-than-ever-in-brazil-almost-as-low-as-mexico

    Des opérateurs nucléaires aux Etats-Unis comme FirstEnergy Solutions sont au bord du dépôt de bilan et en sont réduits à demander des aides d’urgence au gouvernement de D. Trump et sinon fermer.

    La Belgique ne renouvelle pas non plus son parc nucléaire qu’elle fermera au plus tard en 2025 (7 centrales).

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  • Nous avons quelques STEP au Portugal, il suffit d’en construire d’autres en attendant le câble sous-marin entre la Galice et l’estuaire de la Gironde, au poste de livraison de la Centrale Nucléaire du Blayais .
    Pour cet excès d’énergie mensuelle de 200 GWh une seule suffirait et la transformation d’une centrale hydraulique classique via un autre réservoir egalement, donc il faut stocker ce surplus .
    Pourquoi ne proposer qu’une solution, par ailleurs qui paiera les lignes d’interconnexion ?
    Investir inutilement dans du renouvelable qui a un facteur de charge de 12-15 % ; quel est l’intérêt économique ?

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  • A Energy+
    Vous me surprenez en prenant pour argent comptant les affirmations de QUE CHOISIR qui sont, il me semble, douteuses. Mais cela vous arrange bien. Vous remarquerez qu’ils accusent EDF de ne pas solliciter suffisamment les centrales nucléaires que vous estimez infiniment dangereuses. Mais ENEDIS importe souvent aussi de l’électricité à bas coût en provenance d’Allemagne parce qu’ils ne savent pas qu’en faire lors de surproduction dues à l’éolien ou au photovoltaïque toutes les deux non pilotables.
    Quant au Portugal, il faut remarquer, et c’est la raison de mon post ci-dessus, que le contenu carbone de leur électricité, sur l’année et malgré leur parc important éolien et photovoltaïque , est relativement élevé, 300 à 400 g/KWh, et le prix du KWh beaucoup plus élevé qu’en France, de l’ordre de 50 %.

    Sortez un peu de votre idéologie, svp !

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  • Sur le sujet présenté dans cet article, l’analyse de LENERGEEK relaye sans beaucoup d’objectivité les données fournies par le gestionnaire de réseau du Portugal (REN) quand ne figurent même pas l’importance de l’hydraulique dans ces énergies renouvelables qui se trouve être largement majoritaire, d’autant plus que l’Association Portugaise des Énergies Renouvelable se trouve être le lobby industriel de l’éolien et du photovoltaïque. Pour le reste, l’essentiel de l’électricité le reste de l’année est fournie par le gaz et le charbon. Voir données sur le Portugal : https://www.electricitymap.org/?page=country&solar=false&remote=true&wind=false&countryCode=PT

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  • @ Dan : Au lieu de toujours rentrer dans des débats “binaires” et d’insulter Energeek, Que Choisir, REN, ou tout le monde qui n’a pas votre avis, sortez plutôt des données précises sur une durée suffisante pour que ce soit réaliste et avoir une signification :

    – le Portugal a plus de renouvelables intermittentes que d’hydraulique (voir données Eurostat entre autres que je vous mets ci-dessous pour votre info).

    Dans tous les cas on s’en fiche puisque l’on sait que le potentiel de renouvelables au Portugal est supérieur à ses besoins, que leur prix est le plus bas du marché dans la plupart des cas et que les stockages arrivent avec notamment la méthanation dont le rendement industriel est de plus de 80% (merci au programme européen Helmet notamment) et que comme le confirme l’opérateur de réseau gaz californien qui l’a amplement analysé, elle est compétitive aux batteries, qui elles-mêmes sont compétitives aux centrales thermiques gaz aux Etats-Unis, où pourtant le prix du gaz est très bas. Il se trouve en effet qu’une centrale thermique gaz a des coûts que n’a pas la méthanation, d’où le constat de leurs études approfondies qui sont valables pour la Californie comme ailleurs puisque le prix de la méthanation ou du stockage batteries ne change quasiment pas d’un continent à l’autre (contrairement au prix des renouvelables qui peut varier en fonction des sites plus productifs que d’autres)

    Et au cas ou vous accuseriez l’opérateur de réseau gaz d’être un lobby des renouvelables je vous rappelle qu’ils vendent du gaz et n’avaient donc pas intérêt à faire savoir ce type d’études, mais ils sont réalistes et préfèrent s’adapter, contrairement à d’autres…

    Conclusion : le principal problème du Portugal comme de l’Espagne est de pouvoir exporter leurs énergies renouvelables à bas prix qui sont pour eux comme pour d’autres des sources de revenus mais en dehors de çà, qu’ils aient ou non plus ou moins d’hydraulique selon les années ne les handicapent pas. Donc je ne sais pas très bien pourquoi vous pinaillez alors que la tendance de fond est favorable.

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  • À Energy+
    Sur le coût de l’électricité, ce qui importe, pour le particulier, c’est le T’T.C. et non le H.T. car alors, vous oubliez toutes les taxes et en particulier celles qui financent ces énergies intermittentes.
    Sur l’hydraulique au Portugal, la production est variable d’une année sur l’autre est les données fournies par Eurostat pour 2015 concernent une année particulièrement pluvieuse.
    Pour ce qui concerne les émissions de CO2 au Portugal, vous êtes hors sujet car vous comparez des économies nationales de niveau très dissemblables. Restons-en au niveau des émissions liées à la production d’électricité. Ne mélangez pas tout !
    De plus, je n’insulte personne. Je constate une présentation partiale et tendancieuse de données.

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  • Correction : 2015 était une année particulièrement sèche. Pour l’éolien, de grosses variations aussi d’une année à l’autre.

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  • @ Dan :

    1) entièrement d’accord qu’il faut intégrer tous les paramètres pour comparer le coût de chaque énergie d’un pays à l’autre : je n’ai jamais arrêté de le dire et notamment dans mes échanges avec vous et Bachoubouzouc ! et ce pour vous alerter depuis un moment déjà que les renouvelables et le stockage gagnaient la partie. Je n’y peu rien c’est la réalité dont je n’ai pas manqué de vous donner plein d’indicateurs.

    Si vous l’aviez fait notamment pour le Danemark et l’Allemagne, dont on dit tout le temps que leur énergie est “très chère”, vous auriez découvert qu’ils ont déjà commencé à faire des bénéfices, en particulier les entreprises etc.

    Les taxes sur l’énergie au Portugal ne concernent pas entièrement les renouvelables mais qu’une part assez réduite, les subventions sont en cours d’arrêt et les appels d’offres se font sans subventions comme entre autres dans le solaire (parmi les exemples en fin d’année le parc d’Ourique, district de Beja etc).

    De mémoire la transition énergétique (les investissements principalement passés) coûte aux portugais 55 euros par an en moyenne par facture énergétique. Mais par ailleurs ils font des gains d’efficacité énergétique, d’exports etc en plus de de santé environnement (baisse des émissions polluantes)

    2) Vous évoquiez l’intermittence donc je précisais que la part d’éolien intermittent est supérieure à l’hydraulique. et je me permets encore une fois d’insister sur le fait que le stockage “massif” qui “n’existerait pas” ! comme je le lis souvent et alors qu’il n’en faut qu’une part de 12 à 24% selon les mix des pays le plus généralement, est compétitif pour la méthanation déjà dans plusieurs cas et plus globalement dans moins de 5 ans environ. (pour mémoire rendement plus de 80% voir notamment Helmet)

    Mais encore une fois, tout comme pour l’Espagne, le Portugal a encore un problème technique d’exportation d’électricité alors qu’il a des avantages financiers à exporter vers l’Europe notamment et qu’il dispose d’un potentiel solaire CSP important et que l’on va faire en plus d’hydrogène, d’ammoniac etc et des carburants “solaires” (H20 + C02) pour entre autres l’aviation et remplacer une part importante de kérosène. Donc voir les importants nouveaux marchés et acteurs à venir pour comprendre les substantielles retombées économiques etc. Projet européen H2020 “SUN-to-LIQUID” notamment.

    3) mon lien sur plus haut la baisse du C02 vous permet à droite de voir la baisse de C02 pour le secteur “énergie” et même si le Portugal part plus haut que nous, sa tendance à la baisse depuis sa transition est supérieure à la nôtre.

    Donc merci les renouvelables qui ont des bons résultats partout contrairement à ce que voudraient faire croire les lobbyistes des secteurs fossiles et nucléaires, dont l’un d’eux (Shell) vient encore de se faire épingler et en beauté !

    4) Enfin je n’ai pas pu vous publier le lien (qui ne passe pas ici ! ) de l’étude détaillée Que Choisir mais les opérateurs interviennent sur les marchés de l’électricité en fonction des prix et les explications données par EDF ne justifient pas vraiment les arguments développés par Que Choisir.

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  • J’ai lu QUE CHOISIR et le dossier est contestable sur de nombreux points. Pourquoi n’évoquent-ils-pas, par exemple, la C.S.P.E. payée par tous les abonnés à l’électricité (sans compter les aides publiques importantes payées par les contribuables) qui représente plusieurs milliards d’euros par an rien que pour subventionner les énergies renouvelables intermittentes dont nous n’avons pas besoin ?

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  • Vous sortez du sujet mais la CSPE n’est qu’une “avance” remboursée dès cette année 2018 à EDF

    Le nucléaire bénéficie depuis l’origine d’aides et soutiens publics (encore récemment lourdes augmentations de capital, R&D etc et ce n’est pas fini). A l’inverse les subventions aux renouvelables se terminent de plus en plus avec les appels d’offre et prix compétitifs mais c’est sans compter sur les retombées positives en termes d’emplois, donc financières et d’export. Le seul éolien terrestre c’est déjà plus de 900 entreprises et plus de 15.000 emplois en France. Donc calculez en intégrant les retombées et vous verrez comme les autres pays et comme lors des transitions précédentes que c’est un investissement tôt ou tard rentable.

    Si nous avons plus que besoin de renouvelables intermittentes et autres car le nucléaire va être en arrêt en 2022 – 2025 et ensuite arrive à son terme et les seules renouvelables peuvent assez rapidement et de plus en plus économiquement être mises en place. Mais surtout nous importons 49% de notre énergie et çà coûte très cher. De plus les marchés renouvelables et stockage sont en plein essor dans le monde pour quelques décennies encore et ce n’est pas demain qu’il faudra arriver quand tout sera pris par les autres, c’est aujourd’hui, on a assez perdu de marchés comme cela ainsi eu vous pouvez l’analyser en regardant les places occupées par les leaders dans le monde.

    On développe le réseau Entso-e et par dessus Geidco, différents stockages décollent dont la méthanation dont on a besoin que de 15 à 22% en France dans les pires scénarii même jamais connus et alors que l’on dispose encore de potentiels de Step, donc l’intermittence c’est vraiment pour ceux qui n’ont toujours rien compris à l’énergie et aux solutions en cours de développement.

    Allez dire à Engie et EDF qui investit dans 30 GW de solaire d’ici 2035 et 8 milliards d’euros dans le stockage que nous n’en avons pas besoin, ils vont vous demander des arguments un peu sérieux ! Ils ne font pas ce choix par hasard ni sous quelconque contrainte mais face aux réalités économiques que je n’arrête pas de vous souligner.

    Même les régions, particuliers etc comprennent de plus en plus les changements en cours.

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  • Pour en revenir à l’article ci-dessus de LENERGEEK, celui-ci est enthousiasmant mais ne reflète pas du tout la situation réelle de ce pays au niveau de la production d’électricité, et oublie de mentionner que le thermique fossile ( dont le charbon ) est prédominant , surtout en fin d’année, et représente plus de 58 % en 2017. Ce pays est loin d’être sur le point de s’en passer. Voir dossier de l’APREN : RENEWABLE ELECTRICITY IN PORTUGAL : http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=6&ved=0ahUKEwiTgoGh3rTaAhVGKFAKHcoiCa4QFghKMAU&url=http%3A%2F%2Fwww.apren.pt%2Fcontents%2Fpublicationsreportcarditems%2F05-renewable-electricity-in-portugal.pdf&usg=AOvVaw1bxu4ZMnoqL0oFCul-bEqs

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  • Mais la C.S.P.E. n’est pas remboursée à celui qui la paye : l’abonné à l’électricité ! Vous êtes vous-aussi hors sujet.

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  • Voici, si vous me le permettez, une analyse réellement GEEK :
    Le Portugal utilise 77% d’énergies fossiles dans son mix énergétique primaire.
    Et 52% d’énergies fossiles dans son mix électrique.
    L’électricité ne représente qu’un quart de l’énergie consommés, les 3 autres quarts sont les transports, l’industrie, le chauffage etc. qui utilisent presque à 100% des énergies fossiles.

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