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L’Asie, « locomotive mondiale de l’énergie nucléaire »

centrale_Kudankulam _inde_photo_IAEA ImagebankMalgré la catastrophe de Fukushima, l’Inde et la Chine continuent de développer leurs parcs nucléaires alors que la relance des réacteurs japonais est actuellement envisagée par le gouvernement du Japon. Pour Yukiya Amano, directeur général de l’Agence Internationale pour l’Énergie Atomique, l’Asie est « la locomotive du développement de l’énergie nucléaire dans le monde ».

Selon M. Amano « le nucléaire va se développer dans le monde, mais l’Asie sera au coeur de ce mouvement, la Chine, l’Inde et la Corée du Sud faisant partie des pays qui vont en faire un usage accru ». Comme en atteste, selon lui, la construction de 70 nouveaux réacteurs dans le monde et 430 déjà en exploitation.

Le Wall Street Journal annonçait d’ailleurs en octobre dernier la construction de deux réacteurs nucléaires de 1.000 MW au Pakistan par la Chine. Partenaire historique du pays, Pékin a déjà fourni, dans les années 70, deux réacteurs nucléaires à Islamabad pour sa centrale de Chashma, dans la province du Pendjab.

Contrairement à la catastrophe de Tchernobyl, en 1986, l’accident nucléaire de Fukushima n’a pas enrayé le développement du secteur nucléaire. Seuls quelques pays (comme l’Allemagne) ont pris des mesures drastiques envers le nucléaire civil.

 

Rédigé par : jacques-mirat

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COMMENTAIRES

  • Cela n’empêche pas le nucléaire d’être à la traîne derrière les énergies renouvelables pour produire de l’électricité sans CO2.

    http://energeia.voila.net/electri/co2_ges_nucle_renouv.htm

    Ne pas oublier non plus les réacteurs nucléaires mis au rebut chaque année. Déjà quatre cette année pour près de 3.600 MW. D’autres arrêts définitifs sont programmés pour les prochaines années, sans compter les arêts imprévus à ce jour mais probables.

    Sur les 430 réacteurs officiellement en exploitation, plus de 50 sont en réalité à l’arrêt, la plupart au Japon.

    Sur les 70 en construction, neuf le sont depuis 11 à 43 ans selon le cas et la construction a en réalité été suspendue ou abandonnée pour quelques autres.

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  • A la traîne vous être sûr ?
    • Suède : 0,04 kg CO2 / kWh électrique produit
    • France : 0,09 kg CO2 / kWh él.
    • Autriche : 0,20 kg CO2 / kWh él.
    • Finlande : 0,24 kg CO2 / kWh él.
    • Belgique : 0,29 kg CO2 / kWh él.
    • Espagne : 0,48 kg CO2 / kWh él.
    • Italie : 0,59 kg CO2 / kWh él.
    • Allemagne : 0,60 kg CO2 / kWh él.
    • Pays Bas : 0,64 kg CO2 / kWh él.
    • Royaume-Uni : 0,64 kg CO2 / kWh él.
    • Irlande : 0,70 kg CO2 / kWh él.
    • Danemark : 0,84 kg CO2 / kWh él.
    • Luxembourg : 1,08 kg CO2 / kWh él
    On notera d’ailleurs que plus les pays font appel aux énergies renouvelables, plus ils émettent de gaz à effet de serre.

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  • On ne transforme pas un système de production électrique en quelques années. Le bon sens et l’honnêteté conduisent à regarder de quelle situation on est parti et à tenir compte des fluctuations éventuelles d’une année particulière.

    Sur un période d’une dizaine d’années, on voit très bien l’évolution des pays qui ont fortement développé les énergies renouvelables : moins de combustibles fossiles (et moins de nucléaire lorsque le cas se présente.).

    http://energeia.voila.net/renouv/electri_renouv_fr_de.htm

    « Si l’électricité renouvelable n’existait pas, la production d’électricité par les combustibles fossiles aurait dû être plus importante de 695 TWh en 2010, soit 41%de plus, avec une importante conséquence sur les émissions de gaz à effet de serre (CO2 … ). »

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