Agence internationale de l’énergie : une feuille de route à l’ombre du nucléaire et des renouvelables - L'EnerGeek

Agence internationale de l’énergie : une feuille de route à l’ombre du nucléaire et des renouvelables

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Dans sa feuille de route rendue publique le 18 mai dernier, l’Agence internationale de l’énergie (IAE) s’est pleinement engagée en faveur de la décarbonation de l’énergie. Pour répondre aux ambitieux objectifs de limitation du réchauffement climatique, l’IAE prône une diminution drastique de la consommation en énergies fossiles et un recours bien plus prononcé aux énergies renouvelables et au nucléaire. Quelques mois avant la COP26, qui se tiendra à Glasgow entre le 1er et le 12 novembre, le plan stratégique de l’Agence internationale de l’énergie rappelle à chacun que le monde est encore très loin d’avoir pleinement mobilisé ses forces contre le réchauffement climatique.

La neutralité carbone, nouveau paradigme

Rien de nouveau dans les conclusions de l’IAE. La lutte contre le changement climatique est fondamentalement liée à la baisse drastique de nos émissions de gaz à effet de serre et, par extension, au moindre recours de nos sociétés aux sources fossiles d’énergie (pétrole, gaz, charbon). Insuffisant, cependant, pour atteindre la neutralité carbone, un équilibre harmonieux entre émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine et leur retrait de l’atmosphère par des solutions artificielles ou non.

Pour y arriver, les experts appellent à développer massivement les puits naturels de carbone, comme les forêts, tout en investissant dans les solutions technologiques de captage de CO2. En parallèle, l’IAE appelle les gouvernements et les acteurs privés à renoncer à toutes les formes d’investissements financiers dans les énergies fossiles afin de couper court à leur croissance et, petit à petit, les rendre minoritaires par rapport aux sources d’énergies faiblement carbonées. Bref, plus un dollar ne doit être dépensé dans un puit pétrolier ou un champ gazier.

Deux actions qui, à terme, et dans les scénarios les plus volontaristes, devraient permettre d’atteindre la si désirée — et lointaine — neutralité carbone. « Nous avons réalisé ce rapport pour montrer aux décideurs que le secteur de l’énergie doit réaliser une transformation totale d’ici à 2050. Car, jusqu’ici, beaucoup d’entre eux l’ont mal compris » explique Fatih Birol, le directeur exécutif de l’IAE.

Plus de renouvelables, plus de nucléaire, moins de fossiles

Dans cette approche, les énergies renouvelables et le nucléaire sont au cœur du bouleversement énergétique qui devrait s’opérer. En effet, dans les trois scénarios présentés par l’IAE, le format « neutralité carbone » considère que la terre sera peuplée de deux milliards d’êtres humains supplémentaires, qu’une réduction de 8 % de la demande d’énergie aura lieu et, inversement, qu’un doublement de la demande en électricité sera constaté. L’efficacité énergétique et l’électrification des usages demeurent, selon l’IAE, au cœur de la transformation systémique de nos besoins en énergie.

Le mix énergétique est, de son côté, globalement simple. Et en accord avec le consensus scientifique. La part des énergies renouvelables connaît une hausse vertigineuse et est multipliée par huit pour atteindre 90 % de la production globale en 2050, contre 29 % aujourd’hui.

Ce n’est désormais plus une surprise, mais le nucléaire joue aussi un rôle central et voit ses capacités doubler, pour atteindre 10 % de la production globale. Dans ce scénario, les énergies fossiles connaissent une chute libre. La consommation de charbon baisse de 90 % et celle de pétrole de 75 %. Un processus qui ne peut cependant advenir qu’avec une électrification massive des modes de transport, notamment de la voiture et, dans une moindre mesure, de l’aérien et du transport maritime.

La recette, désormais bien connue, embrasse les différents scénarios envisagés par le GIEC, qui accorde cependant une place plus importante au nucléaire dans son approche de la lutte contre le réchauffement climatique. Pour l’IAE, la fin des fossiles représente un véritable changement de paradigme. « L’IAE tourne le dos à l’industrie des hydrocarbures qu’elle a longtemps soutenue. C’est un message très fort » affirme Marc-Antoine Eyl-Mazzega, chercheur à l’Institut français des relations internationales (IFRI), au journal Le Monde.

Coercition, incitation

Un panel de mesures coercitives est aussi réclamé par l’IAE, notamment l’interdiction des chaudières au fioul, la fin de la vente des voitures thermiques en 2035 ou, de manière plus incitative, le recours croissant aux véhicules électriques — supposés représenter 60 % des ventes en 2030 — et une rénovation thermique massive de l’habitat. Le coût de ces ensembles d’opérations ? 5 000 milliards par an d’ici à 2030, contre 2 000 milliards aujourd’hui. Mais, plusieurs études démontrent aujourd’hui, qu’en termes de lutte contre le réchauffement climatique, les coûts de l’action restent globalement inférieurs à ceux de l’inaction et du laisser-faire.

Mission impossible ? Non, selon Fatih Birol, qui jure que « la voie pour atteindre l’objectif est étroite, mais (qu)’il est toujours possible d’y parvenir ». Aux dirigeants politiques, désormais, de prendre leurs responsabilités.

Rédigé par : La Rédaction

La Rédaction
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COMMENTAIRES

  • 29/05 à 22:19 – électricity map
    La France exporte:
    – 1996 MW vers le Royaume-uni
    – 1978 MW vers la Belgique
    – 1413 MW vers l’Allemagne (merde, il n’y a plus de soleil après 22:00 et pas de masse de vent)
    – 1446 MW vers la Suisse
    – 2703 MW vers l’Italie
    – et 3182 MW vers L’Espagne !!!

    Tous nos voisins s’en sortent si bien avec leur ENRi qu’ils importent de l’électricité nucléaire française juste pour le fun !!!
    99% du mix électrique Français est décarbonée avec une intensité carbone de 25g de CO2 / Kwh.
    Le niveau le plus bas d’Europe (même la norvége n’est pas à ce niveau) et peut-être même du monde !!!
    L’éolien ne contribue qu’à 4% du total et le solaire 0% !!!!

    En Allemagne, l’intensité carbone au même moment est à 323g de CO2 / kwh.
    C’est 13 fois plus élevé qu’en France !!!!.

    Y a t-il encore des clowns pour dire que la France est en retard sur la décarbonation de son électricité ?

    Répondre
  • Les français sont à 45% opposés à la construction de nouvelles centrales nucléaires et 82% ont une bonne appréciation de l’énergie éolienne

    Enquête annuelle 2021 de l’IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire) auprès des français sur le nucléaire et évolution de leur appréciation 1990 – 2020

    Concernant la poursuite à long terme du nucléaire, les Français y sont plutôt opposés. En 2020, près de la moitié (45 %) d’entre eux se disent contre la construction de nouvelles centrales quand 29 % seulement y sont favorables et 26 % ni favorables ni opposés. On renoue avec les scores obtenus au début des années 1980, au cours desquelles 45 % des Français étaient opposés à la construction de nouvelles centrales

    Le potentiel catastrophique que les Français attribuent aux installations industrielles montre une grande stabilité depuis 2005. Les installations nucléaires et chimiques demeurent perçues comme celles qui risquent le plus de provoquer un accident grave ou une catastrophe. Les trois propositions relatives à ces installations (centrales nucléaires, stockage de déchets radioactifs et installations chimiques) ont toujours été en tête et dans cet ordre.

    Les centrales nucléaires arrivent nettement en tête des risques comme chaque année depuis le début de la série (2005), avec 31 % de citations.

    Le stockage de déchets radioactifs conserve la deuxième place des risques qu’il occupe habituellement et qu’il avait reprise l’an dernier aux installations chimiques. Avec 21 % de citations (+ 1 point par rapport à 2019, + 6 par rapport à 2018), cette installation revient aux niveaux enregistrés avant 2014.

    Les catastrophes nucléaires restent les évènements perçus comme les plus effrayants

    Les deux catastrophes que les Français jugent les plus effrayantes sont les accidents nucléaires de Tchernobyl et de Fukushima. La prédominance de Tchernobyl est une nouvelle fois confirmée cette année avec 46 % des citations. Lors d’une enquête partielle réalisée en mai 2020, le score était de 51 %, proche du maximum historique de 2010 (52 %). Depuis 2011 (année de l’accident de Fukushima), l’accident de Tchernobyl reprend de plus en plus de poids parmi les réponses. À l’inverse, celui de Fukushima tend à en perdre. Par rapport à 2018, le premier a gagné 13 points, le deuxième en a perdu trois. Le premier est logiquement plus effrayant pour les Français compte tenu de sa plus grande proximité géographique et de son ampleur. L’accident de Fukushima connaît une diminution légère, poursuivant la tendance à la baisse amorcée en 2013. Avec 23 % des citations, il n’est cependant pas à son minimum qui correspond à l’enquête de mai 2020 où il n’avait recueilli que 17 % des réponses.

    45 % sont opposés à la construction de nouvelles centrales contre 29 % favorables (26 % ni pour ni contre)

    Concernant la sortie immédiate du nucléaire :

    Face à l’assertion « Il faut fermer les centrales nucléaires »  38 % répondent par l’affirmative, tandis que 32 % répondent « non » et 30 % ne tranchent pas.

    L’argument le plus fort contre le nucléaire est « la production de déchets nucléaires »

    Est-il aujourd’hui possible de stocker les déchets nucléaires de façon sûre :

    Les Français interrogés ont répondu négativement à 39 % et positivement à 29 %.

    Ces scores sont équivalents à ceux du milieu des années 1980 et aux derniers résultats relevés en 1990 et 1992.

    Les centres de stockage de déchets nucléaires restent perçus comme des sources de risques importants.

    Questionnés sur la vraisemblance de certains évènements dans ou à proximité d’un site de stockage de déchets hautement radioactifs, les Français répondent majoritairement « oui » à 55% concernant l’irradiation des populations

    En 2020, 39 % des Français pensent vraisemblable une explosion souterraine en lien avec le stockage, contre 27 % qui pensent le contraire.

    Une majorité de Français (62 %) juge possible qu’un accident de la même ampleur que celui de Fukushima se produise en France.

    Comme l’an passé, l’exigence d’un haut niveau de sûreté nucléaire est confirmée par 86 % des Français qui déclarent que « Les exploitants des sites nucléaires doivent protéger leurs installations de tous les risques, même ceux jugés très improbables ».

    Parmi les activités industrielles ou technologiques suivantes, quelle est celle qui selon vous risque le plus de provoquer un accident grave ou une catastrophe en France ? (Page 8/150 du pdf des graphiques)

    Classées en tête des risques les centrales nucléaires : 31%

    puis juste après en 2e le stockage des déchets radioactifs : 21%

    Accepteriez vous de vivre auprès d’une centrale nucléaire (Page 82/150)

    Non : 83%

    Oui : 16%

    Accepteriez vous de vivre auprès d’un site de stockage de déchets radioactifs (Page 86/150)

    Non : 92%

    Oui : 7%

    Evaluation des risques pour les Français en général concernant les centralés nucléaires :

    Elevés : 41%

    Peu élevés : 26%

    Les déchets radioactifs :

    Elevés : 48%

    Peu élevés : 23%

    Avez-vous confiance dans les autorités françaises pour leurs actions de protection des personnes dans les domaines suivants :

    Les retombées radioactives en France de l’accident de Tchernobyl :

    Pas confiance 50%

    Confiance 16%

    Les déchets radioactifs :

    Pas confiance 51%

    Confiance 22%

    Concernant l’Energie éolienne : 82% des Français en ont une bonne image

    Le niveau d’acceptabilité des installations baisse ou stagne pour toutes les situations proposées (centrales nucléaires, stockage de déchets radioactifs, décharges, installations de produits chimiques etc) hormis deux : les parcs éoliens et les antennes relais pour téléphones portables. Les deux étaient les installations les moins rejetées et le sont toujours : elles creusent l’écart avec les autres. En 2020, les trios de tête et de fin sont identiques à l’an passé.

    Les parcs éoliens sont de loin les site jugé les plus acceptable avec 41 % d’adhésion, en hausse de 4 points (à comparer à 16% pour les centrales nucléaires)

    Accepteriez vous de vivre près d’un parc éolien (Page 86/150) :

    Non : 58%

    Oui : 41% (en hausse)

    https://www.irsn.fr/FR/Actualites_presse/Communiques_et_dossiers_de_presse/Pages/20210526_Barometre-Risques-Securite-France-2021.aspx#.YLKuOCY6-XY

    .

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  • Bon, j’avais pas l’intention de jouer les relouds, mais spécialement pour énergie +, je vais en remettre une couche:

    30/05 à 9:18 – électricity map
    La France exporte:
    – 2124 MW vers le Royaume-uni
    – 2693 MW vers la Belgique
    – 3108 MW vers l’Allemagne (mais il y a du soleil pourtant ?)
    – 1687 MW vers la Suisse
    – 2001 MW vers l’Italie
    – et 2726 MW vers L’Espagne !!!

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  • @ Sam Sam

    Pour votre information nous sommes sur le réseau Entsoe donc tantôt on importe tantôt on exporte.

    Vous voulez prouver quoi ? Que le nucléaire est indispensable. La réponse est non et beaucoup de pays n’en font pas le choix autour de nous et ailleurs.

    Que nucléaire décarbone mieux. La réponse est non car il s’implante plus lentement au plan mondial donc les renouvelables vont plus vite à décarboner et avec un potentiel de coûts inférieurs y compris avec stockage

    Qu’au plan technologique le nucléaire décarbone plus. Si comme Vestas et Siemens avec des groupes comme le suédois Modvion vous faîtes des éoliennes en bois vous décarbonez nettement plus qu’avec le nucléaire.

    Il en est de même avec différentes formes de solaire comme le solaire organique dont la base est principalement en carbone et qui utilise seulement 1kg de matière pour couvrir une surface de la taille d’un stade olympique.

    Un simple machine de production solaire est capable de fournir chaque moi l’équivalent de la production d’un réacteur nucléaire donc si vous voulez vous amuser à faire la course à qui décarbone le plus vite le plus fortement vous avez perdu d’avance.

    Enfin si vous me dîtes que les allemands et les polonais polluent à cause de leur charbon je vous invite à aller convaincre les mineurs de quitter leur job et de les recaser rapidement.

    Vous pouvez faire le rigolo sur des forums et critiquer tout le monde mais vous n’êtes même pas capable de décarboner l’immeuble dans lequel vous vivez.

    Donc confrontez vous aux réalités et dîtes nous comment à votre niveau vous allez décarboner votre immeuble qui est encore au gaz. On peut éventuellement vous aider puisqu’il est clair que vous ne connaissez pas grand chose au secteur de l’énergie.

    Sinon prouvez le dans le cas pratique de votre immeuble que vous connaissez bien. Vous verrez que vous serez obligé d’employer des technologies renouvelables pour en faire baisser le taux d’émissions au maximum.

    Enfin n’oubliez pas que l’électricité n’est qu’une modeste part de notre consommation d’énergie et d’émissions et que ce qui compte pour le climat n’est pas de faire du marketing ou de la publicité pour le nucléaire mais notamment de réduire nos émissions par habitant qui sont presque aussi élevées que celles d’un allemand.

    Pour conclure ne vous comportez pas comme un marchand d’essoreuses à salades dont le but est de vendre le plus d’essoreuses mais concentrez vous sur le problème réel qui est de vraiment décarboner et le nucléaire comme les renouvelables le font bien et les renouvelables le feront techniquement de mieux en mieux mais sans les risques ni les déchets du nucléaire.

    Si vous avez des enfants pensez-y et voyez plus loin que votre nombril car le niveau de risque dans le nucléaire est bien supérieur à celui des renouvelables et les conflits ne sont pas arrêtés sauf si vous vivez encore dans le monde de Babar et des bisounours, mais à votre âge il est peut être temps d’évoluer

    Répondre
  • “Vous voulez prouver quoi ? Que le nucléaire est indispensable. La réponse est non et beaucoup de pays n’en font pas le choix autour de nous et ailleurs”

    Je n’ai rien à prouver.
    Les chiffres montrent que le nucléaire est indispensable non seulement pour nous mais aussi nos voisins qui sont obligés d’importer de chez nous malgré les quelques 200 GW de puissance installées en ENRi chez eux.
    Mais vous semblez être fachés avec les chiffres, on n’en voit pas beaucoup dans vos commentaires interminables.

    “Donc confrontez vous aux réalités et dîtes nous comment à votre niveau vous allez décarboner votre immeuble qui est encore au gaz. On peut éventuellement vous aider puisqu’il est clair que vous ne connaissez pas grand chose au secteur de l’énergie. ”

    Je vous propose de venir à notre assemblée de copropriétaire au mois de décembre prochain.
    Vous, le génie, vous expliquerez à Dalkia (filiale EDF) qui gère notre chaudière collective et au cabinet de conseil en énergie qui travaille avec notre syndic (de gros incapables qui ont quelques notions de thermodynamique) comment vous allez réussir à chauffer les 1000 logements de notre copropriété construit dans les années 70 sans gaz , sans électricité nucléaire et sans augmenter nos charges de copropriétés (puisque bien sur, les ENRi sont ultra-compétitive).
    Je suis sur qu’il seront très sensibles à vos histoires de bâtiments à énergie positive, de pompe à chaleur nouvelle génération ou de centrale solaire bidule.

    Tant que vous y êtes, faites aussi la même chose avec le ministre allemand de l’énergie et allez lui expliquer, le pauvre, comment il peut se passer de la lignite, du gaz russe et des quelques réacteurs nucléaires qui leur reste.
    Visiblement, ils n’ont pas votre science et votre savoir non plus.

    “mais notamment de réduire nos émissions par habitant qui sont presque aussi élevées que celles d’un allemand”
    Les émissions de CO2 par habitants en France et par an sont de 6 tonnes
    En Allemagne, les émissions de CO2 par habitant sont à 10 tonnes !!!!
    Vous ne trouvez pas qu’il y a une différence ?

    “Un simple machine de production solaire est capable de fournir chaque moi l’équivalent de la production d’un réacteur nucléaire donc si vous voulez vous amuser à faire la course à qui décarbone le plus vite le plus fortement vous avez perdu d’avance.”

    Il faudrait développer et expliquer ce qu’est “une simple machine de production solaire”
    Un petit réacteur nucléaire a une puissance de 900 MW et produira 7 Twh par an.
    Si vous connaissez une “machine solaire” capable de faire mieux, il faut d’urgence que vous déposiez le brevet !!!
    Mais savez seulement ce qu’est un “térawatt-heure” ?

    Enfin, pour répondre à un autre de vos commentaires, je n’ai jamais traité la ministre belge d’idiote.
    J’ai écris qu’elle était totalement incompétente de part sa formation (langue et culture africaine) pour s’exprimer sur les questions nucléaires.
    De même que Pompili qui est énarque

    Donc en plus d’apprendre à compter, il vous faudra aussi apprendre à lire !!!!!

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  • La bonne voie c’est plus de renouvelables. Moins de nucléaire. Plus du tout de fossiles.

    Aucun chiffre ne prouve les rêves de samsam, à savoir. Qu’ils prouverait que le nucléaire est indispensable.

    Répondre
  • La France importe chaque année depuis 10 ans plus d’électricité depuis l’Allemagne qu’elle ne lui en exporte.
    Aujourd’hui encore depuis ce matin 9 heures et jusqu’à maintenant nous importons de l’électricité allemande

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  • En 2050 ce sera 90% de renouvelable disent il ? Et 10% pour le nucléaire ?
    Croyez vous sincèrement que quand on atteint 90% de renouvelable on a vraiment besoin de 10% de nucléaire ? Ne faut-il pas plutôt laisser un os à ronger aux nucléophiles ?
    Je ne crois pas une seconde qu’il s’agit d’autre chose que cela, et ce sera 100% renouvelable.
    Balayé le nucléaire…. pourquoi s’encombrer d’une piètre solution générant des déchets ultra dangereux et dangereuse elle-même quand on n’est plus qu’à 10% du total annexé ?
    Ca ne tient pas debout.
    L’AIE vient de reconnaitre ici que la seule vraie solution de l’énergie c’était le renouvelable sous toutes ses formes

    Répondre
  • Quand on choisie une heure précise sur electricitymap pour montrer que la France exporte vers les pays voisins à ce moment précis on prend vraiment les autres pour des imbéciles Samsam

    Répondre
  • Toujours les énergumènes ou l’énergumène qui pollue le forum. Il faut arrêter de regarder son doigt et faire preuve d’intelligence en regardant globalement le monde . Bien évidemment les EnR vont devenir majoritaires dans le monde même si le nucléaire participera à environ 10% à cette transition.

    Répondre
  • Comme le dénonce le dernier rapport de la Cour des Comptes Allemande, le modèle Allemand en matière de transition énergétique, celui du tout renouvelable, ne fonctionne pas. Car le charbon et le gaz fossile de nos jours, puis après, surtout LE GAZ FOSSILE avec l’aide du gazoduc Nord-stream2, entre autres, remplacera de plus en plus le nucléaire et par la suite remplacera le charbon, aussi. Il n’y aurait donc aucune raison que la France le suive…Ce mauvais modèle Allemand . C’est un échec reconnu par la Cour des Comptes Allemande, elle même .

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  • De 2010 à 2020, la production d’électricité en Allemagne a diminué de 65,5 TWh pour le nucléaire – de 31,9 TWh pour le lignite – de 59,5 TWh pour le charbon : 91,4 TWh pour les deux, plus que pour le nucléaire.

    Le gaz n’a produit que 0,7 TWh en plus et n’a donc pas servi de remplaçant, ni au nucléaire, ni au charbon et au lignite.

    La production renouvelable a augmenté de 137,2 TWh. Au total, nucléaire + charbon + lignite ont baissé de 156,9 TWh, plus que compensé (160,9 TWh) par l’augmentation des énergies renouvelables (137,2 TWh) et la baisse de la production totale (23,7 TWh).

    Ce qui n’empêche pas l’Allemagne d’avoir un solde des échanges toujours exportateur depuis dix ans.

    Le discours manipulé des sites servant de pâture habituelle à un adorateur du nucléaire est bien différent de la réalité.

    Répondre
  • La Cour des comptes allemande reconnait elle-même l’échec cuisant de la révolution énergétique allemande . Et le dénie et les fausses démonstrations habituelles et tronquées, ainsi que les présentations bidons et manipulatoires, d’un obscur opposant pathologique au nucléaire , n’y changeront rien .Le modèle Allemand est un très mauvais modèle ,à rejeter absolument .

    Répondre
  • La transition énergétique devient maintenant une menace pour toute l’Allemagne
    Le gouvernement fédéral accepte des prix de l’électricité et des pénuries d’électricité plus élevés pour faire avancer la transition énergétique. La Cour des comptes fédérale met en garde: si cela continue, le site allemand sera en danger. Les coûts sont hors de contrôle et il y a un risque de pénurie d’électricité. le ministère fédéral de l’économie a été accusé de contrôler insuffisamment la transition énergétique et de la gérer de manière déficiente. Cette critique de la politique énergétique, qui a déjà été formulée il y a trois ans, a été renouvelée par les auditeurs dans un autre rapport spécial- et complétée par une analyse sensible sur la sécurité de l’approvisionnement.« Depuis notre dernier bilan en 2018, trop peu de choses ont été faites pour réussir la transition énergétique », a déclaré le président de la Cour des comptes fédérale, Kay Scheller, lors de la présentation du deuxième rapport spécial : « C’est décevant ». Les prix de l’électricité risquent d’être de plus en plus élevés Les auditeurs ont également analysé si l’approvisionnement en électricité de l’Allemagne était sûr. Le résultat est alarmant. Le gouvernement fédéral n’a pas « une vision suffisante des risques réels qui se profilent pour la sécurité de l’approvisionnement », indique l’enquête. Le suivi de la transition énergétique est « lacunaire ». Il faut également craindre que le système actuel « ne cesse de faire grimper les prix de l’électricité ». La Cour des comptes fédérale a cité une étude selon laquelle 525 milliards d’euros supplémentaires seraient nécessaires pour l’approvisionnement en électricité, y compris le développement du réseau entre 2020 et 2025. Les prix de l’électricité pour les ménages seraient déjà supérieurs de 43% à la moyenne européenne.« La Cour des comptes fédérale voit le risque que la transition énergétique sous cette forme mette en danger le site économique de l’Allemagne et surcharge la capacité financière des entreprises et des ménages consommateurs d’électricité », a averti Scheller lors de la présentation du rapport spécial : « Cela peut en fin de compte mettre en péril l’acceptation sociale de la transition énergétique ».Le rapport est également sensible au fait que les auditeurs avaient déjà soumis leurs critiques au ministère fédéral de l’Économie compétent. Les réponses, les déclarations et les justifications de la maison dirigée par le politicien de la CDU, Peter Altmaier, ont été intégrées dans le rapport des auditeurs. Ces derniers n’étaient toutefois pas de nature à atténuer de manière significative les conclusions des auditeurs.Concrètement, les auditeurs reprochent au gouvernement fédéral de ne pas avoir pris correctement en compte les conséquences de l’abandon du charbon. Au début de cette année, onze centrales au charbon ont été coupées. Dans l’ensemble, la mise en œuvre de la « loi sur la réduction de l’électricité produite à partir du charbon » est désormais plus rapide que prévu dans les avis sur la sécurité d’approvisionnement.

    Le ministère fédéral de l”économie s”était fait présenter pour la dernière fois en 2019, c’est-à-dire avant la décision d’abandonner le charbon, une expertise sur la sécurité d’approvisionnement. Le ministère se justifie pour que l’abandon du charbon soit « indirectement étudié » – et qu’il soit jugé sans danger.Toutefois, la Cour des comptes fédérale présente des incohérences dans la vérification de ces déclarations. La comparaison avec la feuille de route légale pour la fermeture des centrales au charbon montre plutôt que l’enquête à partir de 2022 prévoit une performance plus sûre que ce qui est réellement prévisible après la décision d’abandon du charbon.Il y a un « déficit de planification » de 4,5 gigawatts, ce qui correspond à la capacité de quatre grandes centrales conventionnelles. Selon le ministère de l’Économie, malgré l’abandon du charbon, il existe certes une « probabilité de compensation de la charge » de près de 100%. La possibilité que la demande d’électricité puisse toujours être couverte par l’offre d’électricité est exactement de 99,94 pour cent.Mais les inspecteurs en doutent. Le calcul de la probabilité de compensation de charge par le rapport gouvernemental « est basé sur des hypothèses qui semblent parfois irréalistes ou dépassées par les développements politiques et économiques actuels ».Il est ainsi « peu réaliste de s’attendre à ce que les objectifs de développement des énergies renouvelables soient atteints dans les conditions d’acceptation difficiles actuelles, notamment pour les projets éoliens ».Il est également risqué que le gouvernement fédéral démane ses prévisions d’énergie éolienne et solaire à partir des « conditions météorologiques historiques des années 2009 à 2013 ». Il est « injuste que cette simulation ne représente pas une année avec de faibles rendements énergétiques du vent et du soleil », critique la Cour des comptes fédérale.Les auditeurs doutent également que les besoins en centrales de réserve aient été correctement identifiés. Ainsi, le gouvernement fédéral avait prévu la création d’une « réserve de capacité » de deux gigawatts pour le 1er octobre 2020 afin de garantir le marché de l’électricité.Les gestionnaires de réseau de transport n’auraient toutefois obtenu que la moitié de cette réserve de centrales électriques avec la bénédiction de l’Agence fédérale des réseaux. La Cour des comptes fédérale « doute que le ministère fédéral de l’économie ait respecté son obligation légale de vérifier le volume de la réserve de capacité ».En cas de pénurie d’électricité, il est prévu dès aujourd’hui que les entreprises industrielles arrêtent volontairement leur production, moyennant compensation. Le ministère de l’Économie estime à 16 gigawatts le potentiel, qui sera pleinement exploité d’ici 2030.Pourquoi, demande la Cour des comptes fédérale, une étude de l’Office fédéral de l’environnement ne fait-elle que trouver un potentiel de six gigawatts ? Il semble que le gouvernement fédéral ne soit pas d’accord sur la question de savoir dans quelle mesure le « lancer de la barre » volontaire peut contribuer à la stabilisation du réseau électrique.On peut également se demander pourquoi le gouvernement fédéral estime disposer de 4,5 gigawatts avec des « installations de remplacement du réseau » pour remédier ainsi à des perturbations de l’équilibre de l’électricité. Les auditeurs s’étonnent que le registre des données de base du marché ne couvre actuellement que 9,4 mégawatts d’installations de remplacement du réseau : cela ne correspond qu’à 0,2 pour cent du potentiel estimé par le gouvernement fédéral.

    D’autres hypothèses du gouvernement fédéral ne sont peut-être plus conformes à la réalité, avertissent les contrôleurs de Bonn. Ainsi, dans la prévision de la demande d’énergie, le gouvernement fédéral estime que la population tombera en nombre à moins de 75 millions en 2050. En revanche, l’Office fédéral de la statistique estime que « dans les trois principales variantes étudiées, il y a très peu de chances de se recycler entre 77,6 et 83,6 millions de personnes en 2050 ».Les hypothèses du ministère de l’Économie sur la sécurité de l’approvisionnement en électricité sont « en partie trop optimistes et en partie peu plausibles », dénoncent les auditeurs. Le ministère n’a pas non plus examiné de scénario dans lequel se conversqueraient plusieurs facteurs prévisibles susceptibles de compromettre la sécurité d’approvisionnement.

    Il se peut par exemple que le développement du réseau soit retardé tout en limitant la capacité de transport transfrontalière. Le ministère fédéral de l’Économie fait valoir que « l’empilement de différents scénarios défavorables en fonction de l’état de la discussion technique n’a pas de sens ». Mais cette objection, ont estimé les examinateurs, « ne convainc pas ».D’autres incertitudes découlent de la demande croissante d’électricité pour l’électrification des transports et pour la production de l’hydrogène dans les installations d’électrolyse. Les auditeurs ne partagent donc pas l’hypothèse du gouvernement fédéral selon laquelle la demande d’électricité resterait plus ou moins stable jusqu’en 2030.Le ministère fédéral de l’Économie a rejeté la critique: l’Allemagne dispose d’un système cohérent d’évaluation de la sécurité d’approvisionnement. La production d’hydrogène ne représente pas non plus une charge pour le réseau, car les installations d’électrolyse peuvent être contrôlées « sur le plan du réseau ».Mais dans l’ensemble, le ministère ne peut convaincre les auditeurs: « La Cour des comptes fédérale maintient que les hypothèses essentielles sur lesquelles se fonde l’évaluation actuelle de la sécurité d’approvisionnement sur le marché de l’électricité sont irréalistes ou obsolètes », conclut le rapport spécial.

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  • @ gibus
    Toujours les mêmes comparaisons pipeau et bidonnée avec vous.
    Vous considérez qu’on peut comparer 2010 et 2020 à périmètre constant (gateau de la même taille) et sans tenir compte du contexte (COVID en 2020).

    Si on regarde les capacités installés en Allemagne entre 2002 et 2020 on voit que:
    Le gaz est passé de 20,3 GW en 2002 à 30,5 GW en 2020 (+ 50% d’augmentation)
    La lignite (charbon) est passé de 20,3 GW en 2002 à 20,25 GW en 2020 (aucune baisse)
    La houille (charbon) est passé de 28,29 GW en 2002 à 23,71 GW en 2020 (20% de baisse)
    La part fossile de la capacité allemande est donc en augmentation depuis 2002.

    Seule les capacités en nucléaire ont baissé significativement en passant de 22,4 GW à 8,11 GW (63% de baisse)

    Pour se débarrasser de seulement 14,3 GW de nucléaire, l’Allemagne a du construire 120 GW d’ENRi + 10 GW de gaz + 7 GW de biomasse.
    Cela fait 137 GW de construit, c’est à dire 10 FOIS PLUS que ce qu’elle a supprimé en nucléaire.

    C’est minable comme bilan quand on considère les coûts colossaux de sa transition et le fait que l’Allemagne ait toujours besoin d’importer ponctuellement.

    Enfin, si l’Allemagne exporte ce n’est pas parce qu’elle produit trop pour elle même, mais parce qu’a cause de son énorme capacité installées en ENRi, elle produit ponctuellement trop par rapport à ses besoins et qu’elle a besoin de ses voisins pour absorber les surplus.

    La France aussi est exportateur net en Europe et sans avoir besoin de tout ce bordel

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  • RECTIFICATIF.
    C’était bien évidemment l’année 2019 et pas 2020. De ce fait, la critique simpliste du simplet tombe à l’eau. Voici la situation de 2010 à 2019, avec 2020 entre crochets [ ].

    De 2010 à 2019 [2020], la production d’électricité en Allemagne a diminué de 65,5 TWh [76,2] pour le nucléaire – de 31,9 TWh [54,2] pour le lignite – de 59,5 TWh [73,9] pour le charbon : 91,4 TWh [128,1] pour les deux, plus que pour le nucléaire.

    Le gaz n’a produit que 0,7 TWh [2,6] en plus et n’a donc pas servi de remplaçant, ni au nucléaire, ni au charbon et au lignite.

    La production renouvelable a augmenté de 137,2 TWh [145,8]. Au total, nucléaire + charbon + lignite ont baissé de 156,9 TWh [204,3], plus que compensé (160,9 TWh) [268,2] par l’augmentation des énergies renouvelables (137,2 TWh) [207,0] et la baisse de la production totale (23,7 TWh) [61,2].

    Ce qui n’empêche pas l’Allemagne d’avoir un solde des échanges toujours exportateur depuis dix ans.

    Le discours manipulé des sites servant de pâture habituelle à un adorateur du nucléaire est bien différent de la réalité.

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  • Lorsqu’on n’est pas capable de faire la synthèse d’un texte, en la complétant éventuellement par un lien vers la source, cela montre bien l’indigence du personnage.

    La Cour des comptes allemande s’inquiète d’une sortie trop rapide du charbon en début d’année 2021, avec l’arrêt de onze centrales électriques. Cela ne concerne en rien la sortie du nucléaire.

    La Cour allemande suppose que toutes les situations négatives pourraient se cumuler à un même instant, cas dont la probabilité statistique est pratiquement nulle.

    Sans prendre en considération l’année particulière de 2020, la consommation d’électricité en Allemagne a baissé de 618,2 TWh en 2010 à 576,7 TWh en 2019 et il est peu probable qu’elle remonte au niveau de 2010 d’ici 2030, malgré l’électrification des transports et une production d’hydrogène par électrolyse.

    Cela pose d’autant moins de problème d’équilibre que la production d’hydrogène est toujours arrêtée lorsque la demande d’électricité est élevée (prix plus élevés sur les marchés de gros), ce qui augmenterait beaucoup trop le coût de cet hydrogène .

    ” Enfin, si la France exporte ce n’est pas parce qu’elle produit trop pour elle même, mais parce qu’a cause de son énorme capacité installées en nucléaire, elle produit ponctuellement trop par rapport à ses besoins et qu’elle a besoin de ses voisins pour absorber les surplus. ”

    Mais en hiver, la France a besoin de ses voisins pour alimenter le chauffage électrique et la cuisine électrique, développés outrageusement pour écouler l’électricité nucléaire.

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  • Ce qui surtout, montre vraiment bien, l’indigence d’un personnage antinucléaire pathologique pollueur de forum, c’est sa manie récurrente de faire inlassablement des présentations bidons et manipulatoires, de mettre en évidences des chiffrages arrangés très ad hoc ,et cacher, ou nier, en permanence tous chiffrages pouvant gêner ses fausses démonstrations pour mener inlassablement son absurde petite croisade antinucléaire maladive qui n’apporte jamais rien de valable dans la possibilité que soit résolue avec succès une décarbonation réussie de la production d’énergie . Quand aux sources sur la mise en garde de la Cour des comptes fédérale Allemande , elle se trouvent sur le site en ligne de Welt . https://www.welt.de/wirtschaft/article229449033/Energieversorgung-Bundesrechnungshof-warnt-vor-Stromluecke.html?mc_cid=64a4535f40&mc_eid=0c2b52148d
    La Cour des comptes fédérale Allemande exprime sa préoccupation que
    les coûts sont hors de contrôle et qu’en plus il y a un risque de pénurie d’électricité. le ministère fédéral de l’économie a été accusé de contrôler insuffisamment cette transition énergétique et de la gérer de manière déficiente. Les prix de l’électricité risquent d’être de plus en plus élevés alors que le citoyen allemand paie déjà son Kwh 30,1 centimes d’euros . Le suivi de la transition énergétique est « lacunaire ». Il faut également craindre que le système actuel ne cesse de faire grimper les prix déjà très élevés de l’électricité Allemande . La Cour des comptes fédérale a cité une étude selon laquelle 525 milliards d’euros supplémentaires seraient nécessaires pour l’approvisionnement en électricité, y compris le développement du réseau entre 2020 et 2025. Les prix de l’électricité pour les ménages seraient déjà supérieurs de 43% à la moyenne européenne et pourraient encore sévèrement augmenter. Et nombreuses sont les études en Allemagne qui s’inquiètent à juste titre de cette aventure dangereuse pour l’Allemagne qui risque de se terminer de manière catastrophique . Seuls des militants professionnels aussi politiques que fanatiques de cette “révolution énergétique” ,ainsi que des profiteurs économiques et industriels de cette même “révolution énergétique” , la défendent au détriment des citoyens Allemands dont les couts du Kwh est de plus en plus élevé et des risques sévères l’approvisionnement en électricité de l’Allemagne .

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  • En 2038 l’ Allemagne devra être sortie du charbon et lignite (en plus d’être sortie du nucléaire en 2022), ce qui signifie qu’elle construira d’ici 2038 autant de CCG au gaz fossile que nécessaire pour répondre aux besoins en énergie et en électricité, que les ENRs seuls, ne pourront en aucun cas satisfaire en 2038. C’est pour ça que les Allemands ont fait pression en Europe, pour inclure le gaz fossile comme “activité transitoire favorisante” et qu’ils ont voulu la construction du gazoduc NS2 . Ceux qui nient ça sont des escrocs ,des menteurs , des fumistes et des idéologues fanatiques . De plus ,l’usage de ce gaz fossile, soumis à une taxe carbone, qui en 2038, sera certainement très élevée, fera encore plus, surenchérir le cout du Kwh pour le citoyen allemand, à des niveaux beaucoup plus élevés qu’actuellement . Cela montrera alors aux consommateurs Allemands , de manière terriblement douloureuse cet échec cuisant de leur “révolution énergétique” , à moins qu’ils ne se soient insurgés , avant 2038, par les urnes ou (et) par des mouvements du type “gillets jaunes” contre cette calamiteuse “révolution énergétique” à l’ Allemande .

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  • Ajoutons qu’ aucun pays industrialisé et moderne de plus de 60 millions d’habitants ne fonctionne ,ou n’est en voie de fonctionner au 100% énergies renouvelables ,et encore moins un pays industrialisé et moderne de plus de 80 millions d’habitants . Cela n’existe pas et cela pourrait même ne jamais exister avant très très longtemps, si ça devait exister un jour, contrairement à ce qu’ affirment des partisans fanatiques délirants du ” 100% énergies renouvelables” en Allemagne vers 2050, qui sévissent régulièrement sur des forums énergies .

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  • ” Ajoutons qu’aucun pays industrialisé et moderne de plus de 60 millions d’habitants ne fonctionne ou n’est en voie de fonctionner au 100% énergie nucléaire ”

    L’abondance de dénigrements compulsifs du personnage dans ses commentaires n’y change rien et ne cache pas son incapacité à produire la moindre information statistique permettant de comprendre l’évolution du secteur énergie dans le monde, en Europe, dans tel ou tel pays.

    On a connu des fanatiques délirants qui ont pignon sur rue, ceux de l’agence atomique mondiale qui prétendaient en 1975 qu’il y aurait de 3.600 à 5.300 GW de capacité nucléaire dans le monde en l’année 2000, alors qu’il n’y en a eu que 350 GW une fois l’échéance passée. Guère plus vingt ans plus tard avec 392 GW.

    Un nucléaire mondial qui produit moins d’électricité en 2019 qu’en 2006 et encore moins en 2020.

    En France, EDF nous annonçait en 1974 que la consommation française d’électricité en 2000 serait de 890 TWh en nucléaire sur un total de 1.000 TWh, la réalité se limitant à 420 TWh.

    On peut remarquer aussi que l’insulte et le dénigrement font partie du vocabulaire habituel d’individus cramponnés à leur mythe nucléaire et à leur hostilité aux énergies renouvelables.

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  • Contrairement à ce que voudrait faire croire le “gibus” qui travail trop du chapeau (le gibus étant une variété de chapeau ,ça n’a rien de surprenant) je n’ai jamais prôné le “100% énergie nucléaire” pour quelque pays que ce soit, et donc pas non plus pour les pays industrialisés et modernes de plus de 60 millions d’habitants . Je prône pour UN BOUQUET d’ énergies (un mix) composé à la fois d’ ENRs et de Nucléaire. Et le gibus qui est le vrai dénigreur compulsif abondant , dans ses commentaires fait toujours exprès de l’ ignorer ,car sa mauvaise foi est absolue. Les prétendues informations statistiques qu’il nous sert de temps en temps et qui selon lui permettraient de comprendre l’évolution du secteur énergie dans le monde, en Europe, dans tel ou tel pays, sont en fait abondamment tronquées et présentées de manières manipulatoires , d’ où une crédibilité réduite au strict minimum du personnage et de ses présentations de nature très fumistes . On retrouve toujours ce même genre de présentations tronquées de l’information chez tous les organismes fondamentalement antinucléaires comme les Greenpeace, les EELV, les WWF, les amis de la Terre, les Grunen , les gens comme yves mérignac, les erwan benezet, les yannick rousselet et yannick jadot et des dizaines d’autres qui récitent tous tour à tour le grand catéchisme antinucléaire qu’ adore reprendre courament le “gibus”. Alors, lorsqu’ il essaye de me faire passer pour un partisans du “100% nucléaire”, il trompe encore(ou essaye de tromper encore) son monde , comme à son habitude. Et qu’il ne parle pas “abondance de dénigrements compulsifs ” car ce personnage ne s’est pas gêné pour traité abondamment et compulsivement, certains autres commentateurs, de “simplets , ado boutonneux” et autres propos douteux et dénigrants quand il lui en prenait l’envie …

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  • Et pour finir, je n’ai strictement aucune hostilité aux énergies renouvelables ,contrairement à ce que veulent toujours faire croire les partisans du “100% énergies renouvelables” qui ne supporte pas, en raison de leur fanatisme, aussi violent que pathologique, qu’on puisse prôné un bouquet équilibré et raisonné, entre les énergies renouvelables et l’énergie nucléaire . Le BOUQUET d’ énergies , composé, A La FOIS d’ ENRs et de Nucléaire, sera la solution, à la décarbonation réussie de l’ énergie, dans un nombre non négligeable, loin de là, de pays industrialisés et modernes ; quoi que puissent en dire et penser, tous les partisans du “100% renouvelable” pour toute la planète, qui sont surtout des antinucléaires fanatiques patentés, malgré les vaines dénégations de certains d’entre eux .

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  • Vous avez si peu d’arguments à proposer que vous ressasser sans arrêt les mêmes ?
    Les prévisions de EDF en 1975 ne se sont pas vérifiés en 2000.
    Et ?
    Même sans les 200GW prévu en 1975, le nucléaire produit les 3/4 de l’électricité aujourd’hui en France.

    Mais du coup, quelle valeur accorder aux prévisions de l’AIE pour dans 30 ans quand on sait que l’AIE se plante quasi systématiquement dans ses prévisions.
    Jancovici lui même avait déclaré que si les prévisionniste de l’AIE bossaient pour lui, ils les auraient virer.

    Les fossiles sont les énergies qui ont le plus progressé en valeur absolue (hors covid) ces dix dernières années.
    Personnellement, je ne crois pas une seule seconde que la tendance va se renverser en seulement 30 ans car la dépendance aux énergies fossiles est bien trop forte.
    D’autant plus que le modèle ENR qui est présenté comme l’alternative est en train d’échouer LAMENTABLEMENT en Allemagne malgré des moyens investis considérables.

    Nos politiques se contenteront juste de poser une éolienne ici et la pour faire semblant de lutter contre le réchauffement climatique.
    C’est bien ce que c’est que la politique, préserver les apparences.

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  • En effet, l’IEA s’est trompée, toujours dans le même sens. En 2011, huit mois après Fukushima, elle prévoyait une production d’électricité nucléaire de 3.495 TWh à 3.741 TWh en 2020. Résultat : 2.796 TWh en 2019 et 2.691 TWh en 2020 (pour rappel : 2.804 TWh en 2006).

    Elle prévoyait aussi une production d’électricité solaire de 195 TWh à 279 TWh en 2020. Résultat : 724 TWh en 2019 et 877 TWh en 2020.

    Citer un individu dont le fonds de commerce est la promotion du nucléaire, avec des arguments simplistes et faux n’est pas une référence au vu de ses “prévisions” erronées.

    Enfin, des données précises et chiffrées sont plus utiles à la connaissance et au débat que des vociférations infondées et des insultes.

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  • Si les fossiles ont encore progressé en valeur absolue dans la production d’électricité, de 2.500 TWh et 17,3% en neuf ans (2010 à 2019), les renouvelables ont progressé encore davantage sur la même période : de 2.830 TWh et 67,5%.

    Pour ce qui est de la production nucléaire, elle n’a augmenté que de 27 TWh et 1% en neuf ans, pour diminuer ensuite de 105 TWh en 2020.

    Les fossiles ont commencé à régresser (légèrement) en 2019 et ont sans doute atteint leur maximum historique. En proportion, ils sont déjà en régression depuis 2007.

    Comparés aux fossiles, les renouvelables n’en représentaient que 29,0% en 2010 et 41,5% en 2019, en nette augmentation. Pour le nucléaire, c’était 19,2% en 2010 et 16,5% en 2019, en diminution.

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