Engie : le groupe remporte 690 MW de projets solaire et éolien au Mexique

Engie : le groupe remporte 690 MW de projets solaire et éolien au Mexique

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Le groupe français Engie a annoncé, mercredi 22 novembre 2017, avoir remporté quatre nouveaux contrats pour l’installation au Mexique de 690 mégawatts de projets éolien et solaire dans le cadre d’un appel d’offres national. Ces quatre projets (un parc éolien et trois parcs solaires) s’inscrivent parfaitement dans la stratégie d’Engie de développer les activités peu ou pas émettrices de gaz à effet de serre et confirment la dynamique du groupe dans les énergies renouvelables au Mexique et en Amérique Latine de manière générale.

En plein développement au Mexique du fait d’une volonté nouvelle de l’Etat de verdir le mix énergétique national, les filières renouvelables ont bénéficié de la Réforme Énergétique mexicaine qui réunit toutes les conditions pour l’ouverture progressive du marché de l’électricité. Le gouvernement, qui souhaite encourager les investisseurs privés à participer à la production d’électricité, a lancé plusieurs appels d’offres avec pour objectif d’augmenter la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique national jusqu’à atteindre 25 % en 2018 et 60 % à l’horizon 2050.

Une transition énergétique mexicaine pleine de promesses

Le dernier appel d’offres en date mis en œuvre sous forme d’une vente aux enchères d’électricité à long terme organisée par le Centre National de Maîtrise de l’Energie du Mexique (CENACE), a cette fois encore bien réussi au groupe français Engie, qui a remporté à cette occasion pas moins de quatre projets éolien et solaire pour un total de 690 MW de puissance et 580 millions de dollars d’investissements. « Nous nous réjouissons des résultats obtenus lors de cette vente aux enchères. Nous sommes ravis de contribuer au développement des énergies propres au Mexique. D’ici 2020, Engie Mexique investira près de 800 millions de dollars dans la production d’énergie renouvelable, avec environ 900 MW de capacité. Notre ambition est forte, elle est à l’image de la trajectoire qu’Engie s’est fixée pour être leader de la révolution énergétique », a commenté Isabelle Kocher, Directrice générale d’Engie. Le nouveau parc éolien sera situé dans l’Etat du Tamaulipas, tandis que les trois parcs solaires seront situés dans les Etats de Chihuahua (199 MW), Sonora (134 MW) et Tlaxcala (254 MW).

Rappelons que le groupe français avait déjà remporté de précédents appels d’offres lancés au Mexique ces dernières années pour une capacité de production d’environ 210 MW, et possède d’autres activités dans ce pays, dans la distribution, le transport de gaz, les services énergétiques ou la production d’électricité.

Crédits photo : Engie

Rédigé par : La Rédaction

La Rédaction
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COMMENTAIRES

    • Et les « frais de réseau » , pour la régulation du réseau électrique ? Qu’en faites -vous ? Cela peut représenter un surplus de 100 %.

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  • Toute énergie a ses coûts annexes (stockage pour le nucléaire, démantèlements, déchets, risques, ressource etc)

    Dans les AO (appels d’offres) il est de plus en plus souvent demandé l’écrêtage, le stockage etc des renouvelables intermittentes.

    Leur intégration se poursuit et les frais annexes posent de moins en moins de problèmes au fil de leur développement puisque les solutions de stockage sont multiples, sont plus performantes, leurs coûts baissent, elles permettent des économies etc.

    Ce n’est pas la technique qui pose le plus de problèmes, c’est ponctuellement selon les endroits/régions ceux de coûts ponctuels, mais les solutions ne manquent pas et les délais de progression de l’essor des renouvelables permettent chaque fois de les résoudre, et plus le temps passe plus les solutions sont optimisées et simplifiées et les coûts globaux baissent également.

    Il y a un investissement de départ mais la ressource étant gratuite, locale, sans risques, recyclable etc ce n’est pas sans raisons que tant d’appels d’offres sont remportés régulièrement et de plus en plus face aux énergies locales même les moins chères.

    Même la Russie pays d’énergies fossiles s’y est mise.

    L’IEA parmi bien d’autres (Bnef etc) prévoit 40% d’électricité renouvelable d’ici 2040.

    72 % des 10,2 Mds de dollars dépensés pour la production d’électricité d’ici cette date seront investies dans de nouvelles centrales éoliennes et solaires photovoltaïques.

    Bnef comme l’Irena ou autres GTM Research etc prévoient une trajectoire (je les cite) « météorique » pour le stockage d’ici à 2030 avec 305 GWh d’installations.

    Les batteries à l’échelle des services publics sont de plus en plus en concurrence avec le gaz naturel pour assurer la flexibilité du système en période de pointe. Conjointement avec les plus petites batteries, cela permettra aux énergies renouvelables d’atteindre 74% de pénétration en Allemagne, 38% aux Etats-Unis, 55% en Chine et 49% en Inde d’ici 2040.

    En bref c’est énorme et rapide.

    Regardez les progressions et réalités dans chaque pays. Ils ne vous ont pas attendu pour faire leurs calculs et opter pour les solutions les plus pertinentes.

    A l’inverse pour le nucléaire il y a des problèmes qui font envisager une scission d’EDF avec nucléaire et thermique d’un côté et renouvelables et distribution de l’autre car les réalités sont nettement moins favorables.

    Et le Kremlin accuse l’IRSN en France (pourtant indépendant) de s’en prendre à son secteur nucléaire plutôt que d’avouer un accident majeur de catégorie 5 dans l’un de leur site de retraitement. C’est dire si ce marché est nerveux et tendu.

    Exemple parmi bien d’autres d’un dossier qui est aussi parti pour être une fois de plus lourd à régler :

    http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/11/22/hinkley-point-les-parlementaires-britanniques-denoncent-le-cout-de-la-centrale-nucleaire_5218480_3234.html

    .

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