Parc éolien offshore de Dunkerque : le gouvernement table sur une mise en service en 2022 - L'EnerGeek

Parc éolien offshore de Dunkerque : le gouvernement table sur une mise en service en 2022

Eolien-britanique

Le troisième appel d’offres consacré aux éoliennes marines posées et lancé par Ségolène Royal en 2016 avance progressivement. La première phase de dépôt des candidatures des groupes intéressés (seuls ou en consortium) doit s’achever le 28 février prochain, pour une mise en service du futur parc éolien espérée par le gouvernement à l’horizon 2022.

Dans des documents publiés mercredi 15 février dernier, le ministère de l’Energie dévoile ses ambitions concernant le futur parc éolien en mer au large de Dunkerque, dont la procédure d’appel d’offres a débuté. “La date prévisionnelle de mise en service des installations du parc envisagé est 2022″, précise le document listant ses réponses aux questions posées par des candidats intéressés.

Lire aussi : Jean-Bernard Lévy prône la simplification administrative dans l’éolien offshore

Ces derniers ont encore jusqu’au 28 février prochain pour déposer une première candidature. Une fois ce délai passé, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) disposera d’un mois pour sélectionner sur des critères techniques et financiers, les entreprises qui poursuivront avec l’administration une phase dite de dialogue concurrentiel pour définir le cahier des charges définitif du projet. “Ces échanges pourront prendre 4 à 6 mois”, précise le document, avant un dépôt des candidatures définitives. Plusieurs groupes se sont déjà montrés intéressés par ce projet estimé entre 250 et 750 MW de puissance, dont le groupe français EDF et l’allemand WPD Offshore.

Lire aussi : Éolien offshore : EDF prévoit une mise en service de ses premiers parcs français en 2021

Outre Dunkerque, ce troisième appel d’offres prévoit aussi la construction d’un parc au large de l’île d’Oléron (Charente-Maritime), dont la procédure sera lancée prochainement. A ce jour, seuls quatre parcs éoliens offshore sont déjà prévus au large des côtes françaises mais ne devraient pas voir le jour avant 2021. A Courseulles-sur-Mer (Calavdos) et Fécamp (Seine-Maritime) pour le consortium EDF Dong, avec Alstom et WPD, à Yeu-Noirmoutier et au Tréport (Seine-Maritime) pour GDF Suez, associé à EDP Renewables et Neoen Marine, et au large de Saint-Nazaire pour le consortium EDF Dong, Alstom et Nass & Wind.

Rédigé par : La Rédaction

La Rédaction
jeu 22 Fév 2018
L’Agence française pour la biodiversité (AFB) a rendu, mardi 20 février 2018, un avis favorable avec réserves sur le projet de parc éolien en mer Dieppe-Le Tréport dont la partie nord-est du périmètre est située dans le Parc naturel marin…
mar 11 Fév 2014
RTE et le Syndicat des Energies Renouvelables, ERDF et l’Association des Distributeurs d’Electricité en France (ADEeF), ont rendu public, jeudi 6 février,  le panorama 2013 des énergies renouvelables (ENR). L’éolien et le photovoltaïque ont représenté respectivement 3,3 % et 1…
mer 14 Nov 2018
Fer de lance de la lutte contre le réchauffement climatique, la ville de Paris est engagée en faveur de la transition énergétique. Et l'un des secteurs les plus concernés par cette stratégie énergétique verte est le tourisme. Il représente une…
ven 29 Sep 2017
Producteurs d’une électricité à la fois fiable, propre et abordable, les grands barrages hydrauliques français font partie du patrimoine historique et industriel local, et doivent s'assurer de la préservation des quantités et de la qualité des ressources en eau utilisées.…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.