Les perspectives pour le site nucléaire de Flamanville en 2016 - L'EnerGeek

Les perspectives pour le site nucléaire de Flamanville en 2016

FlamanvilleA la toute fin du mois de janvier, les principaux responsables du site nucléaire de Flamanville ont dressé devant la presse les perspectives pour 2016. Entre l’exploitation des réacteurs installés et l’avancement du chantier de l’EPR, les agents d’EDF ont affiché un optimisme raisonnable grâce aux résultats obtenus en 2015.

Mises en avant par l’ensemble des intervenants de la conférence – organisée pour établir le bilan et les perspectives pour le site nucléaire de Flamanville -, les performances des installations confortent aussi bien la stratégie de l’exploitant que celle des constructeurs de l’EPR. En effet, selon le directeur de la centrale de Flamanville 1 et 2, Stéphane Brasseur, le site est très bien classé dans l’ensemble du parc nucléaire français malgré deux arrêts de tranche en 2015.

Par ailleurs, ce dernier annonce la troisième visite décennale dans le cadre du programme du grand carénage, en 2018 pour le réacteur numéro 1 et en 2019 pour le réacteur numéro 2. Afin de préparer cette échéance, plusieurs travaux et vérifications seront donc effectués, tandis que 27 millions d’euros ont été consacrés, en 2015, à des travaux de maintenance et à l’amélioration des installations notamment.

De son côté, le directeur de la centrale de Flamanville 3, Didier Ohayon, a insisté sur le taux de renouvellement du personnel, ainsi que sur les nombreux retours d’expérience réalisés sur les têtes de série EPR. Enfin, le directeur de l’aménagement de ce réacteur, Antoine Ménager, a félicité les 4 263 personnes intervenant sur le chantier, et ce après l’achèvement des travaux de génie civil fin 2015.


Voeux EDF Flamanville. Bilan et perspectives… par OuestFranceFR


Voeux d’EDF Flamanville. Bilan et perspectives… par OuestFranceFR


Voeux EDF Flamanville. Quid du chantier EPR et… par OuestFranceFR

Rédigé par : jacques-mirat

lun 14 Jan 2013
Le centre de traitement des blessés radiocontaminés (CTBRC) de Brest a été inauguré la semaine dernière par Jean-Marc Debonne, directeur central du service de santé des armées. L'occasion de revenir sur ce service médical particulier. Entre 2007 et 2009, Jean-Marc…
mer 1 Mar 2017
Désireux de s'affirmer dans le secteur nucléaire, le groupe Veolia, spécialiste mondial de la gestion de l'eau et des déchets, a officialisé lundi 27 février la création d'une nouvelle entité baptisée Nuclear Solutions. Regroupant ses filiales du secteur dans un…
mer 17 Avr 2013
Le rapport annuel de l’ASN (Autorité de sûreté nucléaire) évoque un bilan 2012 « assez satisfaisant » de la sûreté nucléaire du parc français. Si les incidents sont en légère augmentation par rapport à 2011, l’autorité souligne les efforts mis en œuvre…
mer 26 Avr 2017
Sur un marché mondial du démantèlement de plus en plus compétitif, le groupe français EDF affiche l’ambition de devenir un des leaders de la déconstruction nucléaire à l'international, et entend pour cela s'appuyer sur son expérience dans l'Hexagone. Premier réacteur…

COMMENTAIRES

  • bonsoir

    que nenni mon cher !
    C’est loin d’être fini et ils ont encore le temps de claquer un tas de milliards dans ce monstre avant d’oser le démarrer ! Mais je pense que je mourrai avant ! hu hu !
    je suis prêt à parier une action Areva que ce machin ne fournira pas un kw/h commercialisable avant de merder lamentablement pire que notre autre bijou: Superphénix !
    Déjà qu’avec le pétrole à 20$ ça devient dur d’être compétitif !
    Pour peu que le premier EPR chinois merde avant que le notre soit fini, ça serait la totale !
    Allez, vive le nuke !

    Répondre
    • Cher Bob, quel était la situation au début du solaire et de l’éolien ? Un coût du KWh au moins 10 fois plus cher qu’à l’heure actuelle pour se stabiliser à environ 8 euros pour le rachat ( le double si on rajoute le prix de l’intermittence et la formation de prix négatifs lors des exédents), et il y a peu de chance qu’il baisse encore alors que le prix de marché se situe à 3 euros. Perte que E.D.F. compense comme il peut avec le nuke, l’hydro, le fuel, le gaz, le charbon et l’emprunt pour combler le déficit.

      Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *