Meta, la société mère de Facebook, a récemment annoncé la fermeture définitive de Messenger.com prévue pour le 15 avril 2026. Pour les habitués qui utilisaient Messenger via le web, c’est un changement important. « Messenger.com ne sera plus disponible après le 15 avril 2026, confirme Phoneandroid. Vous pouvez poursuivre vos conversations sur l’application mobile ou sur Facebook », a déclaré Meta, en précisant que l’attention se tourne davantage vers l’application mobile et la plateforme Facebook.
La messagerie basculera sur Facebook
Dès la mi-avril 2026, les personnes qui tenteront d’ouvrir Messenger.com seront automatiquement redirigées vers facebook.com/messages. Ce basculement montre la volonté de Meta de recentrer ses services de messagerie autour du réseau social principal. La plateforme web dédiée disparaît et la messagerie sera intégrée plus profondément à Facebook.
Les utilisateurs réguliers de Messenger.com ont désormais « un peu moins de deux mois » pour s’adapter et trouver une alternative. Même si l’utilisation de Facebook pour la messagerie reste possible depuis un navigateur web, la disparition du service dédié est une perte pour ceux qui préféraient utiliser Messenger indépendamment du réseau social.
Cette décision n’arrive pas de nulle part. L’entreprise avait déjà supprimé, « il y a quelques mois », les applications de bureau Messenger sur Windows et Mac, mettant fin à plusieurs outils indépendants de messagerie sur ordinateur. On y voit une stratégie visant à limiter les plateformes séparées et à consolider l’écosystème Facebook.
Meta n’a pas donné de justification officielle pour l’abandon de Messenger.com. Plusieurs hypothèses circulent : le service pourrait ne pas générer suffisamment de revenus, ou Meta AI chercherait à concentrer ses ressources sur la messagerie intégrée à Facebook. Certains analystes estiment aussi que c’est une manière de ramener les utilisateurs vers Facebook à un moment où le réseau social est perçu comme « en perte de vitesse », en intégrant des fonctionnalités variées.






