La croisade du nouveau président des États-Unis, Donald Trump, contre les voitures électriques continue. Il annonce son intention de supprimer 8 000 bornes d’ici la semaine prochaine.
Donald Trump ne veut pas des bornes électriques
Le président Donald Trump ordonne la désactivation de 8 000 bornes électriques de recharge pour les véhicules zéros émissions installées dans les bâtiments fédéraux américains. Cette décision, qui prendra effet dans les prochains jours, marque un net recul par rapport aux initiatives pro-électriques de l’administration Biden.
Sous la présidence de Joe Biden, la General Services Administration (GSA) avait entrepris un vaste programme d’électrification, installant des bornes de recharge dans les bâtiments fédéraux et intégrant des véhicules électriques dans le parc automobile gouvernemental. Cependant, selon un courriel interne relayé par The Verge, l’administration Trump considère désormais ces infrastructures comme « non essentielles à la mission » fédérale. En conséquence, les contrats avec les opérateurs de ces bornes électriques sont annulés. Ainsi, les bornes seront tout simplement inutilisables pour les employés ou les voitures officielles.
Impact sur l’infrastructure de recharge et le parc automobile fédéral
La suppression de ces 8 000 bornes représente une réduction significative du réseau de recharge disponible. De plus, l’administration Trump prévoit de retirer les véhicules électriques précédemment acquis du parc fédéral, bien que les détails concernant leur avenir restent flous. Parallèlement, la page web de la GSA dédiée à l’électrification a été supprimée, signalant un désengagement clair envers cette technologie.
Cette initiative s’inscrit dans une révision plus large des politiques environnementales sous Donald Trump, privilégiant une approche moins axée sur les énergies renouvelables. La décision de démanteler une partie de l’infrastructure de recharge pourrait freiner le développement des véhicules électriques aux États-Unis, un pays déjà en retard par rapport à des nations comme la Norvège ou la Chine en matière d’adoption des véhicules propres. Enfin, ce choix envoie un message fort quant aux priorités énergétiques de l’administration Trump, suscitant des inquiétudes parmi les défenseurs de l’environnement et les acteurs de l’industrie automobile.





