Energies marines renouvelables : un ancrage renforcé en Loire-Atlantique - L'EnerGeek

Energies marines renouvelables : un ancrage renforcé en Loire-Atlantique

Windfarm Offshore@David DixonAu cours des dernières années, c’est toute une industrie des énergies marines renouvelables qui s’est développé dans la région des Pays de la Loire. Car, pour porter à 32% la part des énergies renouvelables dans le mix électrique français d’ici 2030, il faudra notamment compter sur les éoliennes offshores et autres hydroliennes. Etat des lieux et perspectives.

 

Alstom implantera son siège des énergies marines renouvelables à Nantes

Dans une interview accordée vendredi 14 novembre au journal “Presse-Océan”, le vice-président du Conseil régional des Pays de la Loire, Christophe Clergeau, a annoncé qu’ “Alstom [allait] implanter son siège social mondial des énergies marines renouvelables à Nantes”. Une décision qui conforte l’attrait stratégique que revêt la région en matière d’implantation des énergies marines.

L’annonce a été confirmée, par voie de communiqué, par le groupe Alstom : “La région nantaise est appelée à devenir notre centre international de décision pour les énergies marines renouvelables”. Pour le groupe français, c’est la concrétisation d’un troisième projet important dans la région, après la construction d’usines destinées à la fabrication d’éoliennes et d’hydroliennes et le lancement d’un centre de recherche et développement.

Pour Jérôme Pécresse, président d’Alstom Renewable Power, “plusieurs facteurs” ont motivé la décision d’implanter le nouveau siège des énergies marines renouvelables dans la région nantaise : “un terrain pour notre usine d’assemblage, le marché du premier parc éolien en mer sur le banc de Guérande, la qualité de la main d’oeuvre et le biotope de recherche et développement qui existe dans la région”.

 

Une région appelée à devenir un centre décisionnel majeur pour les énergies marines renouvelables à l’échelle mondiale

C’est un nouveau motif de satisfaction pour une région qui escompte de nombreuses créations d’emploi. Le centre de recherche et de développement, aujourd’hui installé Nantes et qui devrait déménager à Bouguenais en 2017, compte 40 salariés. Un chiffre qui devrait atteindre, à terme, la barre des 200 salariés.

Par ailleurs, les usines destinées à fabriquer les générateurs et les nacelles des 240 éoliennes des futurs parcs offshore (Fécamp, Courseulles-sur-Mer, Guérande), qui seront inaugurées à Saint-Nazaire le 2 décembre par Alstom, compteront 300 salariés. Et des commandes ont d’ores et déjà été passées depuis l’étranger.

“Alstom, qui a une centaine de chercheurs sur les énergies marines renouvelables à Nantes, a toujours défendu le pari de structurer ici une filière sur les énergies marines renouvelables et les Américains [General Electric a racheté cette année le fleuron industriel français pour 12,35 milliards d’euros, NDLR] avaient promis de s’inscrire dans les promesses d’Alstom. Ils tiennent parole”, se félicite le vice-président du Conseil régional des Pays de la Loire. A l’avenir, c’est le groupe EDF qui envisage de créer un centre de supervision à Nantes pour l’ensemble de ses sites offshore français. Celui-ci pourrait permettre la création d’une soixantaine d’emplois.

Christophe Clergeau ajoute : “C’est une belle histoire, une réussite qui illustre le dynamisme et le savoir-faire de la Basse-Loire. En trois-quatre ans, grâce à la bonne volonté de tous les acteurs, on a réussi à faire émerger cette nouvelle filière industrielle”.

Rédigé par : Fabien Maout

Avatar
mar 11 Nov 2014
L'artiste américain d'origine sénégalaise, s'est rendu au Gabon le vendredi 31 octobre dernier dans le cadre de son projet pour l'électrification des zones rurales en Afrique. Baptisé "Akon Lighting Africa", ce programme a débuté à cette occasion par la réalisation…
ven 8 Mar 2019
Leader européen de l’éolien en mer, le Royaume-Uni a de grandes ambitions pour cette énergie renouvelable. En effet, l'objectif est désormais d'atteindre 30 % du mix électrique en 2030. En plein Brexit, le gouvernement affiche ainsi une stratégie industrielle volontariste…
ven 12 Juin 2015
En 2018, un lagon artificiel pourrait permettre à 155 000 foyers gallois d’être alimentés en électricité verte. C’est en tout cas l’objectif du projet de Tidal Lagoon Power, qui consiste à construite une digue en arc de cercle d’une dizaine de…
lun 4 Août 2014
Selon Hervé Mignon, directeur de Réseau de transport d’électricité (RTE), « nous sommes cette année en face d'une inflexion profonde, qui correspond aussi à un changement structurel du parc de production français ». Cette dynamique nouvelle confirme la montée en puissance…

COMMENTAIRES

  • Deux remarques de taille qui montrent que ce projet nous conduit dans l’impasse :
    1- l’éolien ne produit des emplois que pendant la période de construction, c’est à dire très peu d’années. Ensuite, les machines utilisent peu de personnel pour leur exploitation, car elles sont télécommandées.
    En revanche, les centrales classiques et nucléaires procurent un emploi important et qualifié pendant les 50 à 60 ans de leur exploitation : vouloir remplacer le nucléaire par de l’éolien aboutira donc à de la destruction massive d’emplois
    2- les énergies marines produisent un kWh 4 à 5 fois plus cher que le nucléaire ; le surcoût est financé par la taxe CSPE qui majore déjà les factures EDF de 15%. Au rythme actuel, ce sera 100% en 2025, c’est à dire comme en Allemagne où le kWh est 2 fois plus cher qu’en France. Cette CSPE est donc un impôt déguisé, décidé par le gouvernement, mais qui n’entre pas en compte dans nos (catastrophiques) finances publiques, puisque par décret c’est EDF et non l’État qui le gère.
    En conclusion, ces énergies nouvelles, parfaitement inutiles en France où la production d’électricité ne créée pas de gaz à effet de serre grâce au nucléaire et à l’hydraulique, contribuent de manière significative à appauvrir les particuliers et les entreprises, au travers de la taxe CSPE, le tout en détruisant des emplois. Ces faits sont parfaitement vérifiables, et ne correspondent évidemment pas au discours officiel qui fait apparaître les énergies renouvelables, éolien en tête, comme la solution pour sortir de la crise !!
    Avec ces pratiques, on va droit dans le mur.

    Répondre
    • @alain38 Le surcoût monumental dans cette histoire est surtout celui des déchets nucléaires (sans même parler des risques qu’ils font peser sur les générations futures) – non inclus dans le prix de l’électricité nucléaire.

      Par ailleurs, les perspectives d’emploi liées aux EMR en Pays de la Loire ne sont pas temporaires, et liées aussi à l’ambition de débouchés internationaux d’ores et déjà confirmés. Par arilleurs, ces perspectives contribuent à diversifier l’avenir des sites industriels de construction navale.

      Enfin, les EMR sont des sources d’énergies beaucoup moins polluantes (c’est peu de le dire !) que le nucléaire.

      Il faut regarder l’avenir, le nucléaire c’est un peu comme la télévision en noir et blanc !

      Répondre
      • @Nico
        Vous être mal renseigné, les coûts des déchets comme ceux du démantèlement sont tout à fait inclus dans le prix du kWh nucléaire : la Cour des Comptes a fait deux rapports qui l’attestent, en 2012 et 2014. Mais il est vrai que certains politiques issus des Verts n’hésitent pas à affirmer le contraire, il reste donc toujours quelque chose des rumeurs malfaisantes. Allez sur le site de la CC si vous ne me croyez pas, et lisez la version résumée de leurs rapports, c’est clairement dit et compréhensible, sauf par ceux dont l’honnêteté intellectuelle n’est pas la qualité première.
        Je persiste à dire que les EMR comme l’éolien terrestre et le solaire ne procurent des emplois que pendant la très brève période de construction, car après, les installations sont automatisées et génèrent peu de postes pour du personnel d’exploitation. Je tiens à votre disposition des études sérieuses qui le démontrent.
        Cela n’empêche pas que ce soit une bonne chose que nos chantiers navals se lancent dans la construction d’EMR s’il y a un marché à l’international. Mais pour le marché intérieur, quel besoin ? Notre électricité est pratiquement totalement décarbonée, et ce n’est pas demain la veille qu’une énergie sera aussi compétitive que le nucléaire, à service égal.
        Dernier point : le dogme, c’est à dire le refus de raisonner, conduit à énoncer des slogans souvent erronés. Comme celui des énergies totalement gratuites, car issues du vent ou des marées (alors pourquoi on les paye 200 à 250 €/MWh contre 42 pour le nucléaire ?), et malheureusement celui d’une “énergie du passé” (alias TV en N&B) que vous répétez en parlant du nucléaire ! Venez visiter une centrale et discutez avec la nouvelle génération qui est en formation, vous verrez leur enthousiasme à se former à des technologies de pointe !
        Cdt

        Répondre
        • @Alain38
          Je n’ai pas les mêmes chiffres que vous. selon mes sources, le MWh du nucléaire approche le double de ce que vous annoncez et il ne prend ni en compte la globalité du traitement des déchets (car pour l’instant pas de solution pérenne), ni la globalité du démantèlement de l’installation (la fourchette de l’estimation de la Cours Des Comptes va de 1 à 3, nous avons pris 1 pour l’instant et cette estimation ne prend pas en compte les déchets du démantèlement), ni les nouveaux surcouts de mise au point des EPR (je rappel que la facture et le délai ont triplés, pour l’instant…et ça ne produit toujours rien). Alors si l’enthousiasme est toujours palpable en France, ce n’est plus le cas de nos clients. On peut aussi parler du fiasco des fournisseurs, tel qu’UraMin… Heureusement que nous n’y intégrons le coût d’une catastrophe.
          Pour ce qui est du MWh EMR, mon chiffre est un peu inférieur. Et pour moi, il ne peut que diminuer car ces technologies n’en sont qu’aux prémices. Il est vrais que si la France creuse son retard sur nos objectifs envers EU mais surtout par rapport à ses voisins européens, nous passerons à coté du développement économique et sociale stable.

          Un dossier pas facile et qui va faire encore couler beaucoup d’encre…

          Salutations

          Répondre
          • @Nico
            Vous avez le droit d’être un inconditionnel des EMR ou autres renouvelables, pas celui de déformer la réalité. Je vous renvoie donc à la lecture du rapport de la Cour des Comptes, que l’on peut trouver là : http://www.ccomptes.fr/Publications/Publications/Les-couts-de-la-filiere-electro-nucleaire
            Il y est clairement dit (par ex. page 7 de la synthèse) que les “coûts futurs”, c’est à dire ceux du démantèlement et du traitement du combustible usé, sont pris en compte dans le calcul du prix de revient du kWh nucléaire. La CC valide la méthode de calcul d’EDF, même si elle remarque, comme La Palisse, que ce ne seront que des estimations tant qu’on ne les aura pas réalisés !
            Enfin, la valeur de 42 €/MWh nucléaire est la valeur “légale”, car c’est celle que l’État a imposée à EDF pour la cession de 25% de sa production à ses concurrents (Bruxelles oblige), en application de la loi NOME. La CC propose plutôt 50 €/MWh, valeur probablement plus correcte, et dans tous les cas incomparablement inférieure de plusieurs fois aux EMR et EnR intermittentes.
            Ce prix correspond à la production des centrales nucléaires actuelles ; l’EPR n’est pas représentatif car il s’agit d’une “tête de série”, il faut attendre la production en série (après optimisation de la conception) pour pouvoir faire une évaluation correcte du prix du MWh de l’EPR. Ce dernier sera probablement plus élevé (autour de 70 €) en raison des dispositifs nouveaux introduits pour améliorer encore la sûreté. Dans tous les cas, il restera bien meilleur marché que les EnR ; de plus, pour celles-ci il faudrait rajouter le prix des centrales à gaz nécessaires pour compenser l’intermittence, ce que l’on ne fait que rarement dans les comparaisons, et ce n’est pas honnête.
            En conclusion, je vous engage à revoir vos références et à les consulter avant de véhiculer des données fausses dans les forums.

          • @Alain38,

            Vos sources dates un peu, non (2012)! Vous comparez le prix proposé par la CC d’un nucléaire déjà amorti et sans les dernières annonces de surcoût, la nouvelle réglementation depuis Fukushima ?

            Aujourd’hui, les Britanniques envisagent d’acheter 2 EPR avec un prix du MWh de 109€. Leur production EMR (Énergie Marine Renouvelable, éoliennes offshore dans leur cas) leur coûte “aujourd’hui” 150€ du MWh.

            Et quand compare les prix du MWh produit par technologie, on y ajoute certainement pas le prix des centrales gaz… On indexe pas le prix de l’éolienne par rapport au prix du gaz!

            Je vous conseille vivement de vous mettre à jour et de faire preuve d’un peu de discernement avant de vouloir retoquer les autres.

            Merci.

          • @DiosAnthos
            Je ne “retoque” pas, comme vous dites, par plaisir, mais parce ce qu’il me semble nécessaire que sur les forums de magazines à vocation sérieuse, les intervenants fassent preuve de rigueur et d’honnêteté intellectuelle. Quand on annonce des chiffres, il faut être capables de les prouver ou de se référer à des sources indiscutables.
            Je reprends vos affirmations :
            vous semblez penser que des données de 2012 sont totalement dépassées quand il s’agit de coût du nucléaire. Que se serait-il donc passé en deux ans ? Ah oui, des politiques Verts ont accédé au pouvoir, et ont semé de la désinformation. Mais la Cour des Comptes, organisme expert et indépendant, a confirmé à peu de choses près ses propres chiffres de 2012 dans un rapport tout récent. Et ses conclusions sont les suivantes : le nucléaire “historique” (construit de 1977 à 2000) revient à 55 €/MWh au max (bien que cédé aux concurrents d’EDF à 42 € !), combustible et démantèlement compris. Les travaux de “grand carénage” destinés à garantir 60 ans de fonctionnement augmenteront temporairement, en effet, d’environ 10% ce prix (car EDF est tenu de vendre à prix coûtant, en France). Mais les factures TTC, déjà taxées de 15% à cause des EnR (énergies renouvelables), vont suivre le chemin allemand en doublant de montant dans les 10 prochaines années si on persiste à les subventionner au train actuel.
            Comparons aux EnR (éolien, solaire PV ou énergies marines) : leurs tarifs de rachat imposés à EDF, sont actuellement de 85 € pour l’éolien terrestre, 190 € pour l’éolien en mer, et 285 € pour le photovoltaïque en toiture). Pour les EMR qui n’existent encore pas, les prix ne sont pas fixés mais devraient tourner autour de 250 €.
            Mais pour bien comparer, il faut prendre en compte le caractère aléatoire de la production de ces EnR qui dépendent de la météo. Leur intermittence oblige à faire appel à des CCG (centrales au gaz) pour palier l’absence de production quand il n’y a pas de vent ou de soleil : ceci majore de 50% à 100% les tarifs de rachats précités, et c’est évidemment ces nouvelles valeurs qu’il faut prendre en compte si on veut comparer le coût des EnR à celui du nucléaire qui lui, s’ajuste à la demande.
            Tant que des ONG parfaitement incompétentes et mues par l’idéologie inspireront nos décideurs et certains médias, tant que les scientifiques et économistes sérieux ne seront pas écoutés, notre pays continuera de s’enfoncer dans la récession.
            Pour ma part, ingénieur de formation, je me fous de la couleur du pouvoir qui succédera à l’actuel (à condition que ce ne soit pas le Vert) ; j’espère seulement que la compétence et le sens de l’intérêt général prendront le pas sur l’amateurisme et le dogme, et qu’on reviendra sur la volonté actuelle de sortir du nucléaire et de le remplacer par des EnR, ce qui est simplement physiquement impossible.
            Les dirigeants allemands, qui sont partis avant nous dans cette voie sans issue et en payent déjà fortement les conséquences, ont récemment fait leur mea culpa (cf. les déclarations du vice chancelier socialiste Sigmar Gabriel). Leur exemple n’est pas assez médité en France (il n’est pire sourds..).

            Merci.
            NB : si vous persistez à donner d’autres chiffres, SVP citez vos sources pourvu qu’elles n’émanent pas d’ONG dépourvues de compétences voire du café du coin.

          • @Alain38
            Mais vous vous permettez de comparer le prix de revient obsolète avec des tarifs de rachat imposé à EDF pour promouvoir le développement EnR ? Et que vous majorez ?
            http://www.developpement-durable.gouv.fr/Les-tarifs-d-achat-de-l,12195.html

            Effectivement je n’ai ni la rigueur, ni l’honnêteté intellectuelle que vous évoquez pour vous suivre…

            PS : Ne seriez-vous pas Anne Lauvergeon ?

            Je Blague !
            Bien à vous, Cordialement

          • @DiosAnthos
            Je ne me permettrais pas de douter de votre honnêteté, je m’efforce simplement d’expliquer avec rigueur un sujet qui n’est pas évident, que j’ai de la chance d’avoir pratiqué toute ma carrière (non je ne suis pas Lauvergeon !) avec je pense comme seul objectif le Service Public.
            Je constate que ce sujet (la recherche d’un mix énergétique optimal pour le pays), jusqu’à présent traité de manière sérieuse par des ingénieurs et économistes compétents, a été kidnappé depuis quelques années par des ONG et partis politiques à peu près ignares des réalités techniques, à des fins beaucoup moins altruistes. Et que leurs thèses dangereuses, utilisant, à l’instar des sectes, des arguments totalement faux mais séduisants (l’énergie renouvelable est gratuite, le nucléaire est ringard, on sait stocker l’électricité etc…), ont contaminé certains médias et par voie de conséquence une partie du public. Et qu’il existe de la défiance envers les scientifiques et économistes, ainsi qu’envers les organismes compétents et indépendants comme Cour des Comptes, OPESCT, ASN…).
            Rares sont les responsables politiques qui ont fait l’effort d’étudier sérieusement la question énergétique, mais à leur décharge, de moins en moins ont une culture scientifique ; raison de plus pour s’appuyer sur ceux qui savent, mais il faut pour cela être d’abord soucieux de l’intérêt général.
            Vous n’êtes évidemment pas obligés de me croire ; observez seulement ce qui se passe en Allemagne, et notamment les déclarations de Sigmar Gabriel, qui bien que socialiste et responsable du secteur de l’énergie, ne cesse de déclarer que la transition énergétique (EnergieWende) de son pays est une catastrophe économique, écologique et sociale. Nous ferions bien d’en tirer les enseignements avant de foncer tête baissée dans la même direction, d’autant que notre pays est beaucoup plus fragile que l’Allemagne.
            Cordialement

  • Surtout que chez ces gens là, les anglais, le tarif d’achat du nucléaire est pour 35 ans à partir de 2023, mais indexé sur leur inflation depuis 2012. Avec déjà +5% en deux ans.

    Chez les anglais, le tarif d’achat des énergies renouvelables, c’est seulement pour 15 ans.

    Et si un tarif d’achat existe encore pour les énergies renouvelables en Grande-Bretagne, ce sera nettement moins payé en 2023 qu’aujourd’hui pour chaque installation nouvelle.

    Répondre
  • Bien sur qu’il faut créer des emplois et développer l’économie. Mais ce banc de Guérande est une vraie richesse biologique. Il est d’ailleurs entouré de zones Natura 2000 : presqu’ile de Quiberon, Houat, Hoedic, presqu’ile de Guérande, plateau du Four, ile Dumet. Il devrait etre déclaré Natura 2000 lui-meme, évidemment. Alors le jeu en vaut il la chandelle ? Pourquoi massacrer ce banc et sa biodiversité de façon irreversible ? Pourquoi, au lieu de bétonner comme on le faisait dans les annees 80, réfléchir plus intelligemment à des éoliennes flottantes ou à récupérer l’energie des marées. N’est ce pas Madame Royal ?

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.