Depuis début novembre, les automobilistes français se retrouvent face à une nouvelle hausse importante des prix à la pompe. Après une courte accalmie fin octobre, les tarifs remontent, ce qui pèse directement sur le porte-monnaie des consommateurs. La situation inquiète, d’autant plus que l’économie reste instable et que les vacances d’automne boostent la demande.
Le diesel en montagnes russes
Le diesel a connu une remontée notable la semaine dernière : son prix a bondi de 4 centimes d’euro pour atteindre en moyenne 1,6307 €/l. Une semaine plus tôt, il se vendait à 1,5904 €/l, et il était à 1,5544 €/l il y a deux semaines. En seulement quinze jours, le tarif a ainsi grimpé de 8 centimes d’euro. D’ailleurs, entre le 24 et le 31 octobre, on avait déjà constaté une hausse de 3,6 centimes d’euro.
La progression douce des prix de l’essence
Si le diesel enregistre une hausse marquée, l’essence voit ses tarifs augmenter de manière plus modérée, mais c’est le cas pour tous les types de carburants. Le SP95-E10 gagne 1,4 centime pour passer de 1,6661 €/l à 1,6803 €/l. Le SP95 enregistre une augmentation similaire de 1,5 centime, atteignant 1,7136 €/l contre 1,6981 €/l auparavant. Pour le SP98, c’est 1,13 centime de plus qui le porte à 1,7750 €/l, confirme Auto Moto.
Les semaines précédentes avaient déjà affiché des hausses : le SP95-E10 est passé de 1,6419 €/l à 1,6661 €/l (soit une augmentation de 2,4 centimes), tandis que le SP95 est monté de 1,6731 €/l à 1,6981 €/l (soit 2,5 centimes). Quant au SP98, il a progressé de 1,6 centime, évoluant de 1,7471 €/l à 1,7637 €/l.
L’économie en toile de fond et les raisons possibles
Les prix remontent alors que le marché pétrolier semble offrir quelques signes qui pourraient plaire aux consommateurs, mais les fluctuations des marchés pétroliers influencent les coûts à la pompe.
On note notamment que la demande pendant les vacances d’automne s’est nettement intensifiée, et les taxes sur les carburants ont été relevées. Certains distributeurs semblent même retarder la baisse des tarifs pour gonfler leurs marges bénéficiaires.






