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Nouveau record pour les ENR selon l’IRENA

ENRDans un rapport publié par l’IRENA le 7 avril dernier, on apprenait que la production des énergies renouvelables a enregistré un taux de croissance record en 2015. Pour le directeur général de l’institution, M. Adnan Amin, cette performance confirme la venue de l’ère post-fossile.

Dans le document de l’IRENA (International Renewable Energy Agency), l’évolution de la production de chaque énergie renouvelable est calculée pour l’année 2015. Au total, elles représentent aujourd’hui une puissance installée de 152 gigawatts, soit une progression de 8,3 % en moyenne. Pour les éoliennes, la production a augmenté de 17 % au cours des 12 derniers mois, la capacité de l’énergie solaire a, elle, progressé de 37 %, tandis que l’hydroélectricité a progressé de 3 % alors que l’énergie géothermique et les capacités bioénergétiques ont augmenté de 5 %.

Ainsi que l’explique le directeur général de l’IRENA, M. Adnan Amin, ces chiffres sont particulièrement encourageant car ils prouvent que « l’exploitation de l’énergie renouvelable poursuit son expansion dans le monde, même dans une période de faibles prix du pétrole et du gaz ». Interrogée sur la transition énergétique lors du Grand Jury de RTL, la ministre de l’énergie Ségolène Royal a d’ailleurs rappelé que c’est dans la filière de la transition énergétique « où il y a le plus de créations d’emplois », et a confirmé l’objectif de 100 000 emplois en trois ans.

Crédit Photo : @IRENA

Rédigé par : jacques-mirat

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COMMENTAIRES

  • Du coup on attend un nouveau record de hausse de prix d’électricité pour les petits consommateurs (malgré la baisse des prix de gros).

    De façon générale, malgré la baisse de la part énergie liée
    à l’évolution des prix de gros, les petits consommateurs
    européens ont vu leur prix de l’électricité augmenter
    principalement en raison de la hausse des coûts du soutien
    aux EnR et des coûts des réseaux.

    L’évolution des prix de gros et des prix de détail de l’électricité

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  • En tout cas, en France, en dehors de l’hydraulique, les énergies renouvelables sont d’un apport insignifiant pour un coût, là, considérable pour les contribuables au MWh produit. D’ailleurs, la production du solaire et de l’éolien n’étant pas pilotable, seuls l’hydraulique et le thermique à flamme, en complément du nucléaire massif, sont en mesure d’apporter une sécurité en matière de fourniture électrique de notre pays.

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  • Les commentaires sont typiques de ce scepticisme franco-français…tourné vers le passé, avec des arguments d’arrière-garde….

    Il faut bien comprendre que le coût de production du solaire est divisé par 2 tous les 3-4 ans.

    La plupart des Etats du monde sont pauvres, alors pourquoi la production solaire augmente de 37% cette année ? par philanthropie des Etats ? Non, c’est tout simplement que c’est la forme d’énergie qui devient la moins chère.

    Tout évolue très vite et il faut s’en rendre compte. Le prix de vente du kWh solaire en France pour une centrale au sol était de 0.32€/kWh en 2010, 0,15€ environ en 2012 (appels d’offre CRE1), 0.09 à 0.10€ en 2015.

    Le prix de vente au Mexique est de 0.041 $/kWh (appels d’offre de mars 2016), au Chili encore moindre, le kWh solaire se vend sur les marchés spot sans subvention aucune.

    Alors on peut toujours gloser sur la CSPE, qui paye effectivement les installations ENR passées. Il est salutaire que les subventions aux ENR aient existé pour que la France ne soit pas larguée dans un mouvement mondial inéluctable, il est salutaire qu’elles se réduisent petit à petit alors que l’industrie progresse. Il est notable de remarquer que la CSPE reste à plus de 80% liée à des décisions d’arbitrage sans rapport avec les ENR…

    Parallèlement les mécanismes d’incitation en faveur du nucléaire (les impôts, qui payent des dizaines d’année de fonctionnement du CEA…), ou des énergies fossiles, ne sont pas visibles comme peut l’être la CSPE. Le coût du kWh nucléaire est calculé par la cour des comptes dorénavant, évalué à 0.04€/kWh en 2010, puis révisé aux alentours de 0,06€/kWh, et la bombe à retardement du démantèlement ne commence qu’à apparaître…EDF et Areva sont en situation de faillite…

    …mais les sites comme le vôtre continuent d’être alimentés par les commentaires de personnes arc-boutées sur des argumentaires qu’ils défendent.

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    • Des arguments sans rapport avec la réalité en France actuellement. Voir le site rte sur la production d’électricité, c’est plus instructif que tout ce bla-bla.

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    • La réalité, c’est que sans injection prioritaire obligatoire sur le réseau électrique et sans un prix garanti très au dessus du prix de marché, l’énergie photovoltaïque ne serait pas viable. D’ailleurs, elle n’est pas d’une grande utilité, inappropriée à la courbe de consommation, couteuse en externalités financières et, finalement,nous exportons beaucoup plus que ne produit cette filière.

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