EDF co-exploitera la première centrale nucléaire dans le monde arabe

EDF co-exploitera la première centrale nucléaire dans le monde arabe

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EDF et l’énergéticien émirati Nawah ont annoncé ce jeudi 22 novembre 2018 la signature d’un accord-cadre de longue durée. L’entente porte sur l’exploitation et la maintenance de la première centrale nucléaire sur le territoire des Emirats arabes unis. L’ensemble sera composé de quatre réacteurs d’une puissance unitaire de 1 400 MW. Nawah compte sur l’expertise d’EDF pour mener à bien l’exploitation de la toute première centrale nucléaire dans le monde arabe. Pour EDF, cet accord est la confirmation que la stratégie CAP 2030 est en bonne voie.

Nucléaie : une première mondiale pour EDF

C’est un marché qui a intéressé tous les spécialistes mondiaux de l’exploitation de centrales nucléaires : la première centrale aux Emirats arabes unis et dans le monde arabe. Finalement, EDF a été retenu pour l’exploitation et la maintenance de cette centrale nucléaire pendant dix ans. L’accord a été signé le 22 novembre 2018 avec Nawah, la filiale d’Emirates Nuclear Energy Corporation (ENEC) en charge du site.

Ainsi, EDF « fournira à Nawah des services dans plusieurs domaines dont la sûreté, la radioprotection, la gestion du cycle du combustible et le suivi environnemental ». Les prestations évolueront au fil des besoins et pourront inclure des prestataires historiques d’EDF. Aucun montant n’a été divulgué pour le moment. La centrale, elle, devrait coûter 21,4 milliards d’euros. Une somme importante qui s’explique par les dimensions de ce projet. En effet, il s’agit du plus grand site au monde en construction.

EDF et les Emirats arabes unis : un partenariat gagnant

Située à l’ouest d’Abu Dhabi, la centrale nucléaire de Barakah doit comprendre quatre réacteurs d’une puissance de 1 400 MW. La construction a commencé en 2012 et le premier réacteur est aujourd’hui « en phase de préparation à la mise en service ». Les trois autres réacteurs sont toujours en construction et l’ensemble du site est prêt à plus de 88 %. Les travaux ont connu de légers retards et Nawah estime pouvoir entrer dans la phase d’exploitation en 2019. La centrale permettra d’éviter le rejet de 21 millions de tonnes de CO2 dans l’atmosphère.

Désormais, EDF s’impose donc comme un acteur majeur des énergies décarbonnées aux Emirats arabes unis. Un objectif écologique en phase avec la « stratégie CAP 2030 qui vise à tripler les activités (d’EDF) en dehors de l’Europe à l’horizon 2030 ». Le 30 avril 2018, le groupe français avait inauguré sa première installation renouvelable aux Emirats arabes unis. Une centrale solaire d’une puissance de 200 MW vouée à s’inscrire dans un ensemble plus vaste appelé « Dewa III » et qui doit fournir 800 MW.

Pour le Directeur Exécutif d’EDF en charge du parc nucléaire, Dominique Minière, ce contrat consacre «  le savoir-faire d’EDF, premier exploitant nucléaire mondial ». De son côté, le directeur Exécutif de Nawah, Mark Reddemann, « se félicite de la signature de ce partenariat » et confie vouloir « s’appuyer sur l’expertise d’EDF (…) qui dispose d’une expérience sans pareille dans l’industrie nucléaire ». L’énergéticien va ainsi pouvoir apporter une solution bas-carbone à la hausse de la demande de l’électricité mondiale. Pour rappel, le World Energy Outlook 2018 de l’Agence Internationale de l’énergie (AIE) indique que la demande devrait progresser de 60% à l’horizon 2040.

Rédigé par : La Rédaction

La Rédaction
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COMMENTAIRES

  • Alors qu’il y a plein de soleil et des espaces désertiques pour y mettre des centrales solaires (panneaux PV ou thermosolaires avec miroirs de Fresnel)+ la place pour mettre des batteries Lithium -ion pour le stockage (quelques centaines de km2 devraient suffire) pourquoi s’embêter avec une xième Enola Gay ? Tout le monde sait (du moins les bien-pensants écologiques aux fortes connaissances techniques) que les centrales nucléaires ne sont que des bombardiers B 29 auxquels on a coupé les ailes (ainsi je fais plaisir à Monseigneur Energie+).

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  • Au fait, la France a d’abord mis au point la bombe atomique avant de passer au nucléaire civil. D’autre part, on voit que la Corée du Nord n’a pas eu besoin du masque du nucléaire civil pour faire du nucléaire militaire. Et quand on voit comment l’Iran ne se sort pas de sa négociation, il faudrait être mégalo pour penser devenir une puissance nucléaire contre les membres du club des atomistes. Par contre prolonger la rente de situation du pétrole en minimisant les consommations internes (notamment le dessalement de l’eau de mer) et en organisant en temps voulu la semi-rareté (jusqu’aux environs de 80 US $/Baril (prix auquel les schistes bitumineux redeviennent rentables) paraissent des objectifs clairs, simples et précis. Bien évidemment le lobby du nucléaire l’a emporté sur celui du PV ou de l’éolien. Sans doute fallait-il arroser des pays et des dirigeants frappés par la sécheresse (surtout le pays). Mais le nucléaire a au moins un avantage ; fonctionner la nuit.

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  • Je réponds à Dan:
    Compte tenu de la production industrielle de la Corée du Sud, si elle sort du nucléaire, il lui reste à faire comme les Allemands : Centrales au charbon ou au fuel. Peut-être un peu d’hydraulique en partenariat avec les cousins du Nord ? Ah; si; j’oubliais (compte tenu des marées dans la baie d’Incheon 14m de marnage) un peu dhydrolienne ?

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  • Passer du nucléaire civil au militaire est une question de seuil et c’est plus facile lorsque l’on dispose d’une base civile et filière tout comme pour en cacher plusieurs aspects.

    Passer à la bombe est ainsi très rapide.

    Par ailleurs les missiles longue portée sont courants et on sait que les délais de réflexion sont désormais trop courts vue leur vitesse comme le rappellent régulièrement l’Otan et la Russie qui redoutent régulièrement un conflit majeur suite à une simple erreur d’interprétation. Cela avait failli se produire notamment en 1983 et pu être stoppé de justesse et il s’agissait de plusieurs centaines de missiles nucléaires. Heureusement les délais de réflexion était bien plus longs à l’époque que maintenant mais çà n’est pas passé loin.

    Donc plus on développe de nucléaire dans des régions sensibles, et c’est bien le cas, plus on accroît ces risques tout comme toute la chaîne des autres aspects du nucléaire qui vont avec (démantèlements, déchets, bombes sales, terrorisme etc)

    http://www.cite-sciences.fr/fr/ressources/science-actualites/detail/news/du-nucleaire-civil-au-militaire-une-question-de-seuil/?tx_news_pi1%5Bcontroller%5D=News&tx_news_pi1%5Baction%5D=detail&cHash=7f55fb3b8afbbb438e0c122c617e3b14

    Et ce n’est en rien par hasard si le nucléaire se développe au Moyen-Orient et autres zones sensibles, il y a des études scientifiques et géopolitiques sur le sujet pour confirmer.

    De nouveau pour Dan : mettre des liens c’est bien. Les lire entièrement c’est mieux !

    Je cite donc (fin de lien) :

    “La Corée prévoit de porter à près de 20% en 2030 la part des énergies renouvelables dans la production nationale d’électricité (contre environ 5% en 2016), en s’appuyant principalement sur l’éolien et le solaire photovoltaïque. D’ici à 2030, la Corée du Sud prévoit de réduire de 26% ses émissions de gaz à effet de serre par rapport à un scénario « business as usual » à cet horizon et de 62% ses émissions de particules fines.”

    Pour rappel, le stockage type P2G avec pile à combustible (hydrogène ou biométhane) réagit à la seconde avec un rendement très élevé et à des coûts marginaux très faibles donc bien mieux approprié que les centrales thermiques si on veut bien faire un peu de technique au lieu de reprendre les arguties de M. Gay, R. Prudhomme etc qui n’ont fait que répéter des absurdités technologiques faute d’être en pointe dans ces domaines.

    Ce n’est pas parce que l’Allemagne ou la Pologne ont des lobbies et électeurs impliqués dans le charbon (Saxe, Bavière etc) qu’il faut associer renouvelables au charbon ou gaz alors que seules les renouvelables font au contraire reculer les centrales fossiles dans le monde par leur compétitivité.

    On voit bien en France que faire reculer le charbon et récemment le pétrole/gaz est très difficile avec les gilets jaunes qui ne prennent pas en compte le fait que l’on importe pour environ 56 milliards d’euros par an d’énergies fossiles, c’est énorme, alors que l’on produit notre propre énergie (électricité, hydrogène et autres dérivés décarbonés, biométhane etc) et que ces 56 milliards iraient justement principalement aux territoires défavorisés.

    C’est un peu triste car en fait les gilets jaunes sans anticiper se tirent une balle dans le pied et les prochaines hausses du pétrole qui arriveront nettement avant 2030 ne manqueront pas de le rappeler et je ne sais pas dans quelle tenue alors ils pourront manifester car vue la diminution des investissements dans le pétrole en raison des coûts par rapport au prix actuel de ce dernier, les hausses à la moindre crise risquent d’être plus impactantes que récemment.

    Et ce n’est pas le nucléaire qui va régler le problème vue la faible part qu’il représente dans nos usages énergétiques complets. Pas plus qu’au plan énergétique à l’horizon 2050 où son % sera bien inférieur aux renouvelables et de moins de 10% dans toutes les perspectives.

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  • Pour mémoire également çà fait longtemps que le solaire CSP dispose de stockage à bas coût avec toute la gamme de durée de stockage que l’on souhaite.

    Cà fait beaucoup plus de choses à plus bas prix que ne peut le faire le nucléaire comme par exemple des carburants entre autres (pour avions etc).

    La neutralité carbone du transport aérien est l’un des plus grands chaînons manquants dans un avenir où les émissions de carbone seront limitées.

    Le carburéacteur via solaire CSP, neutre en carbone, peut selon beaucoup d’intervenants devenir une opportunité de croissance industrielle majeure dans des régions disposant d’une bonne ressource solaire comme l’Australie, la Chine, le Chili, le sud-ouest des Etats-Unis et la région Moyen-Orient, l’Afrique du Nord (MENA) ou en Europe l’Espagne entre autres.

    Le procédé thermochimique solaire concentré offre la technologie la plus prometteuse pour séparer les molécules d’eau et de dioxyde de carbone en raison de sa conversion directe de la chaleur du procédé solaire à haute température en énergie chimique.

    https://www.solarpaces.org/desert-solar-fuel-centuries-of-air-travel/

    Le Moyen-Orient, entre autres, a des opportunités dans l’exportation d’hydrogène renouvelable et dérivés décarbonés (ammoniac etc) et ces types de carburant “solaire” et autres applications en chimie etc

    Mais il est fréquent dans l’histoire que l’on préfère accumuler des armements jusqu’au moment ou l’on finit par s’en servir.

    Donc ce n’est pas la peine d’accroître les risques à venir au prétexte de lutter contre le C02 alors qu’il y a des solutions meilleures en tous points et qui sont universelles au plan mondial contrairement au nucléaire qui est comparativement très limité.

    Ce n’est pas non plus ce qu’il y a de mieux quand un opérateur coréen réalise des centrales nucléaires et qu’un autre groupe, dans le cas présent français, en assure par lot de consolation l’exploitation pendant 10 ans.

    En cas de problème et sur la durée çà peut devenir complexe.

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  • A malpensant73
    Oui : Centrales au charbon ou au fuel, sans oublier les centrales au gaz fossiles CCG . Car la Corée du sud est un grand importateur de gaz naturel(fossile, donc).C’est le 3e importateur mondial de gaz naturel liquéfié (GNL) derrière le Japon et la Chine. Et les centrales CCG assureront de manière très souple le suivi de charge des énergies intermittentes éoliennes et PV. Donc en Corée du sud(comme dans d’autres pays) : Moins de nucléaire = Plus de rejet de CO2 dans l’atmosphère . Au plus grand mépris du changement climatique !!!
    D’ailleurs ,un grand responsable de l’AIE, Fatih Birol , s’est récemment inquiété de l’augmentation de la consommation d’énergie fossile en Asie à cause de nouveau projets en Asie, pour produire de l’électricité avec des énergies d’origines fossiles .Et la Corée du sud contribuera dans le futur à cette augmentation, du fait de son abandon du nucléaire pour un mix d’énergies fossiles combinées avec de l’ éolien-PV .

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  • Finalement et en pratique, les plus climato-sceptiques sont ceux qui souhaitent la sortie du nucléaire civil !

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  • Comment le nucléaire pourrait aider suffisamment le climat alors que rien qu’en part “électrique” et selon toutes les projections il aura une part de même pas 10% au cours des prochaines décennies pourtant cruciales et dans l’ensemble des énergies primaires une part entre 1% à 8% (environ 5% scénario médian) quand on prend l’ensemble des études.

    Et ce alors qu’il sera concentré en Chine et Inde et dans des pays où il ne vient pas toujours en substitution des énergies et systèmes les plus polluants.

    Que sans l’essor des renouvelables et faute de compétitivité suffisante il n’arrive pas à faire reculer assez et assez vite les énergies fossiles alors qu’il a démarré bien avant les renouvelables.

    Qu’il n’a pas résolu ses nombreux problèmes techniques et de compétitivité malgré toutes les options envisagées.

    Et que sans résoudre la question du climat il va par contre rajouter d’autres problèmes critiques.

    https://dqbasmyouzti2.cloudfront.net/assets/content/cache/made/content/images/articles/BNEF_NEO_2017_XL_1616_1120_80.jpg

    La réalité est que pour traiter les problèmes climatiques il y a un ensemble de mesures parmi les plus efficaces que l’on a identifié pour beaucoup d’entre elles et que l’on est loin de mettre en pratique.

    Par exemple en plus du secteur énergétique il faudrait arrêter radicalement de déforester dans le monde (en plus de replanter) et ce n’est pas le cas.

    Et rapidement dans l’ordre traiter les transports dont véhicules, les aspects chaleur et thermique, bâtiments résidentiels, industries manufacturières, exploitation et industries pétrole et gaz, bâtiments tertiaires, élevage, gestion des sols agricoles, production de ciment, production de produits chimiques etc

    Et ce alors que les urgences diffèrent selon les pays (souvent les transports sont prioritaires chez certains et chez d’autres la production d’énergie ou les bâtiments, forêts/agriculture etc)

    Le problème dépasse largement la vision étriquée de nos petits représentants en nucléaire qui perdent un temps fou à répéter les mêmes âneries depuis plus d’une décennie sans vérifier ni les réalités ni les évolutions technologiques et économiques !

    C’est un peu comme à chaque évolution scientifique ou à chaque guerre, certains ont toujours un train de retard et raisonnent comme dans le cas de la ligne Maginot !

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  • A Dan et à malpensant73
    D’après le GIEC via un rapport de l’ONU :
    Selon un rapport des Nations unies publié le 8 octobre, maintenir le réchauffement planétaire en dessous de 1,5°C nécessite une FORTE AUGMENTATION de la production d’énergie nucléaire. Ce rapport spécial « Réchauffement de la planète de 1,5°C » du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) avait été commandé par les gouvernements lors des négociations de Paris sur le climat en 2015. Une étude précieuse pour orienter le sommet de la COP24 à Katowice, en Pologne, en décembre.
    Or ceux qui s’opposent à la nécessaire forte augmentation de la production d’énergie nucléaire sont des irresponsables qui doivent être bannis de tous les cercles de décisions si l’on veut réussir cette forte augmentation de la production d’énergie nucléaire.
    « Bien que l’évaluation comparative des risques montre que les dangers pour la santé sont faibles par unité de production d’électricité et que les besoins en terrains sont inférieurs à ceux d’autres sources d’énergie, les processus politiques déclenchés par les préoccupations de la société dépendent des moyens propres à chaque pays pour gérer les débats politiques autour des choix technologiques et de leurs impacts environnementaux », ajoute le rapport du GIEC. Autrement dit, les oppositions politico idéologiques sectaires et irresponsables des antinucléaires dans différents pays sont susceptibles de faire échouer les scénarios intéressants du GIEC. Ceux qui permettraient de limiter l’augmentation de la température à 1.5 °C.
    Tous les scénarios intéressants du GIEC nécessitent plus de nucléaire.
    Le nucléaire augmente dans les quatre scénarios du GIEC par rapport à 2010, de 59-106% d’ici 2030, de 98-501% d’ici 2050.Ce scénario inclut d’ailleurs la hausse la plus notable (+501%) à l’horizon 2050 de la production nucléaire. Ainsi, si la tendance actuelle se poursuit, le respect des objectifs climatiques nécessitera de multiplier par six les capacités nucléaires mondiales.
    Enfin, il convient de noter que les quatre scénarios du GIEC impliquent à partir de 2050 des émissions négatives.

    http://www.sfen.org/rgn/rapport-giec-respecter-accord-paris-necessitera-nucleaire

    Répondre
  • Hormis le marketing publicitaire et le lobbying de la Société française d’énergie nucléaire (Sfen), on voit mal le rapport entre les scénarii du Giec et la situation au Moyen-Orient, et en particulier celle des Emirats Arabes Unis cités dans l’article plus haut qui produisent leur électricité jusqu’ici à 98% à partir de gaz alors que ce qu’il faut supprimer c’est avant tout le charbon donc agir le plus rapidement sur les pays et les secteurs les plus émissifs.

    Et une fois encore ce n’est pas le nucléaire qui va régler les problèmes d’émissions et donc de réchauffement climatique alors qu’il faut agir sur de bien plus nombreux aspects que le seul secteur “électrique” ou énergie et ce dans un délai de moins de 15 ans, quand on analyse en détail ce rapport du Giec

    Par exemple scénario du Giec P54/112

    “Part comparée des énergies renouvelables et nucléaire à horizon 2020 à 2050” :

    Colonnes de droite :

    – en énergies primaires (Table 2.6)

    – et en électricité (Table 2.7)

    http://report.ipcc.ch/sr15/pdf/sr15_chapter2.pdf

    .

    Répondre
  • @Energie+
    Vous savez bien qu’en matière de prospective, la plupart des prévisions se sont avérées invalides. Alors prudence dans ce que vous avancez. Et personne n’a affirmé que le nucléaire allait tout résoudre. Et encore moins la SFEN ! Vous faites toujours du procès d’intention car vous êtes borné dans votre idéologie anti-nucléaire.

    Répondre
  • A Dan :
    Non seulement il est borné dans son idéologie anti-nucléaire mais en plus il est fanatiquement sectaire. Il n’y a donc rien à attendre de valable de gens tels que lui .

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