Norauto commercialise un additif AdBlue en jerrican de 10 litres, livré avec un flexible antifuite pour faciliter le versement. Il est affiché à 14,99 euros, un tarif indicatif susceptible d’évoluer selon les périodes.
Ce liquide s’adresse aux moteurs diesel équipés de la technologie SCR (réduction catalytique sélective), et répond à la norme anti-pollution Euro 6. Il n’est pas classé comme produit dangereux.
Sur le plan technique, l’AdBlue combine 32,5 % d’urée de haute pureté et 67,5 % d’eau déminéralisée. Injecté dans le système d’échappement, il transforme les oxydes d’azote (NOx) en vapeur d’eau et en azote, réduisant ainsi les rejets polluants. Sur près de 40 évaluations vérifiées, le produit affiche une note de 4,8/5.
L’additif reste l’une des principales pistes pour améliorer les propriétés du carburant et les performances d’un moteur diesel, à condition de choisir un produit de qualité : un additif bas de gamme peut provoquer des réactions chimiques indésirables.
Les erreurs qui abîment un moteur diesel au quotidien
Au-delà de l’additif, l’entretien général reste ce qui pèse le plus sur la longévité d’un moteur diesel, plus fragile que son équivalent essence, informe BFMTV. Il y a une dizaine d’années, ce type de motorisation était très prisé en France, jusque chez les gros rouleurs, avant que le Dieselgate n’écorne durablement son image. Le diesel garde pourtant la réputation d’être plus coupleux et moins gourmand que l’essence.
- Première négligence relevée : sauter la vidange. Elle doit intervenir régulièrement, pour remplacer une huile qui perd progressivement ses qualités lubrifiantes. C’est aussi l’occasion de changer les filtres à air, à huile et à gazole.
- Deuxième piège : rouler au carburant le moins cher plutôt qu’au gazole premium, plus onéreux mais enrichi en additifs détergents qui protègent les injecteurs contre la corrosion et l’oxydation. Verser soi-même un nettoyant moteur dans le réservoir ne suffit pas toujours : un décalaminage réalisé par un professionnel garantit un décrassage en profondeur, sans risque pour la mécanique.
- Troisième erreur : une conduite trop brutale. Il faut laisser le moteur atteindre sa température de fonctionnement, autour de 90°C, avant de monter dans les tours. Une conduite souple, sur la plage optimale du moteur et sans sous-régime prolongé, préserve les organes mécaniques.
- Dernier point, et non le moindre : la ville reste l’ennemie numéro un du diesel. Les trajets courts à basse vitesse encrassent le turbo, la vanne EGR, le filtre à particules et les injecteurs. Il est conseillé de sortir la voiture au moins une fois par semaine et de rouler sur autoroute, ce qui déclenche, quand le modèle en dispose, le cycle de régénération du filtre à particules.






