Ségolène Royal

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Et si faire baisser sa facture d’énergie était un jeu (d’enfants) ?

Le 9 décembre 2018, au lendemain des Gilets Jaunes, Ségolène Royal martèle: « le défi climatique peut être une chance (…) pour sortir de la crise sociale« . D’ailleurs, certaines villes ont peut-être trouvé une solution pour répondre aux problèmes de pouvoir d’achat et limiter la précarité énergétique. A Bordeaux, près de 300 familles ont décidé de participer au défi « Familles à énergie positive ». Une initiative qui doit leur permettre de réduire leur empreinte carbone ainsi que leurs factures d’électricité et de gaz…

Face aux Gilets Jaunes, François de Rugy gèle les prix de l’énergie

Le 4 décembre 2018, l’exécutif s’est engagé à ne pas augmenter la taxe carbone en 2019. Il souhaite aussi un gel des tarifs de l’électricité et du gaz. Une promesse qui impose au ministre de la Transition écologique et solidaire, François de Rugy, de trouver des solutions pratiques et inattaquables. Si le coût budgétaire du renoncement provisoire à la hausse de la taxe carbone risque de fragiliser la France en Europe, le gel des tarifs de l’énergie pourrait devenir un véritable casse-tête pour les pouvoirs publics…

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Vers 50 % d’énergie nucléaire en France d’ici à 2035 ?

Le dimanche 18 novembre 2018, le ministre de la Transition écologique et solidaire, François de Rugy est revenu sur la politique énergétique du gouvernement. L’écologiste qui prépare la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) envisage de réduire la part du nucléaire en France à 50% du mix électrique à l’horizon 2035…

Qui sera le prochain ministre de la transition énergétique ?

Avec l’arrivée d’Edouard Philippe à Matignon, beaucoup d’observateurs annoncent un infléchissement de la politique énergétique en faveur du nucléaire. Alors que la transition énergétique a été très peu évoquée lors de l’élection présidentielle, les prochains arbitrages interministériels seront pourtant déterminants pour l’avenir du mix-énergétique français. Dans ce contexte, la nomination du prochain ministre de l’énergie ainsi que les compétences qui lui seront attribuées, révèleront sans doute enfin les intentions du nouveau chef de l’Etat…

Présidentielle 2017 : faut-il conserver la transition énergétique en l’état ?

Après le débat de l’entre-deux-tours de la présidentielle et avant de connaître dimanche 7 mai 2017 le futur président de la République, la politique énergétique proposée par les deux candidats interroge. Alors qu’Emmanuel Macron souhaite mettre en œuvre la transition énergétique initiée par François Hollande, Marine Le Pen souligne au contraire l’importance de rompre avec le modèle économique actuel pour « préserver l’environnement ». Au-delà des déclarations d’intention, les deux impétrants à la fonction suprême se donnent-ils vraiment les moyens d’enrayer le réchauffement climatique ?

La transition énergétique à l’ordre du jour du G7 à Rome

Le 9 et le 10 avril 2017, les ministres de l’énergie du G7 se sont retrouvés à Rome. Dans un communiqué de presse, Ségolène Royal explique que ce fut l’occasion de « réaffirmer le rôle clef de la transition énergétique ». Car si grâce à l’innovation verte et à l’Agenda de l’Action de la COP21 les énergies se développent, les efforts doivent se poursuivre…

Biomasse : Ségolène Royal dévoile les lauréats du premier appel d’offres

La ministre de l’Environnement et de l’Energie a dévoilé mardi 21 mars 2017, les lauréats de la première période de candidature pour l’appel d’offres biomasse/biogaz lancé en 2016. 14 projets ont été sélectionnés dans ce cadre et devront contribuer au développement de sources de production d’électricité et de chaleur à partir de biomasse. Une deuxième période candidature a également été ouverte.

Destiné à donner de la lisibilité aux industriels du secteur, cet appel d’offres lancé en février 2016 pour les filières bois énergie et méthanisation porte sur une période de trois ans, et concerne les nouvelles installations bois énergie de plus de 300 kW (50 MW par an) et les nouvelles installations de méthanisation de plus de 500 kW (10 MW par an) pour une capacité totale de 180 MW.

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Alors que près de 41 dossiers de candidature avaient été reçus pour la première tranche, seuls 14 lauréats ont été désignés cette semaine par la ministre (12 projets pour le lot bois-énergie et 2 projets de méthanisation), après évaluation de la CRE concernant le prix de vente de l’électricité proposée, la qualité de l’approvisionnement, l’efficacité énergétique ou encore la performance en matière de qualité de l’air. Ils représentent au total un investissement de plus de 170 millions d’euros et 480 mégawattheures par an de production d’électricité renouvelable.

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Ces installations, dont le tarif moyen pondéré par leur puissance est de 122 euros le mégawattheure, bénéficieront d’un complément de rémunération garanti pendant 20 ans. A noter qu’un des projets lauréats, proposé par Grenoble Alpes Métropole, sera le premier à bénéficier du bonus mis en place par Ségolène Royal en 2016 pour soutenir les structures ayant recours au financement participatif. Rappelons enfin que la deuxième période de candidature est d’ores et ouverte et se terminera le 1er septembre prochain.

Crédits photo : Veolia

La transition énergétique en 2050, une ambition progressiste ?

Emmanuel Macron, figure de proue du courant progressiste, veut défendre la loi de transition énergétique. Le texte phare du précédent quinquennat fixe plusieurs objectifs à atteindre à l’horizon 2050. Pour y parvenir, il pourra notamment s’appuyer sur les travaux de l’Agence Nationale pour la Coordination de la Recherche pour l’Energie (ANCRE), qui propose « une trajectoire satisfaisant au mieux les différents objectifs de la loi ».