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La Corse mise sur l’hydromaréthermie

hydromaréthermieClassée parmi les énergies marines renouvelables, l’hydromaréthermie, ou « énergie thermique des mers », permet de créer de l’énergie grâce au différentiel de températures entre les eaux de surface et les eaux profondes. En Corse, cette invention est déjà utilisée et bénéficie du soutien de l’Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Energie (ADEME).

Les énergies fossiles, désormais « du mauvais côté de l’Histoire »

fossilesA la lecture de l’accord conclu lors de la COP21, le directeur de Greenpeace International, Kumi Naidoo, a estimé que « le texte place clairement l’industrie des énergies fossiles du mauvais côté de l’Histoire ». Avec l’objectif de contenir le réchauffement climatique à 1,5°C par rapport à l’ère industrielle, la communauté internationale s’oblige à renoncer à l’exploitation des hydrocarbures. Reste à savoir à quel rythme.

COP21 : le nucléaire fait-il partie de la solution ?

avenir-nucleaire-articlePour limiter le réchauffement climatique, 195 pays ont décidé d’allier leurs efforts lors de la COP21 organisée à Paris. Au lendemain du sommet, une évidence s’impose : en France, comme dans le reste du monde, il faut rapidement décarboner le mix énergétique afin de maintenir sous la barre des 2°C la hausse des températures. Dans cette optique, l’industrie nucléaire semble faire partie de la solution.

Le virage à 180° de l’industrie gazière

EngieAvec la lutte contre le réchauffement climatique, les énergies fossiles vont progressivement disparaître. Pour anticiper cette nouvelle donne, l’industrie gazière veut prendre un virage à 180° et investir dans la transition énergétique.

L’Irena veut décarboner l’énergie

IrenaL’Agence internationale des énergies renouvelables (Irena) a publié un guide visant à promouvoir le développement des énergies renouvelables avec 20 propositions. Alors que le secteur énergétique est l’un des principaux responsables des émissions de CO2, elle rappelle aussi l’importance d’améliorer son empreinte environnementale.

L’Australie pense au nucléaire

AustralieL’Australie est le 3ème producteur mondial d’uranium, derrière le Kazakhstan et le Canada. Paradoxalement, le pays est aussi le 1er émetteur de gaz à effet de serre par habitant. C’est pourquoi, l’ancien Premier ministre Tony Abbott proposait de développer le nucléaire civil, une solution reprise aujourd’hui par Alan Finkel.

Le captage du CO2 : une solution « zéro émission » ?

carboneEn attendant les résultats de la COP21, qui se tient à Paris du 30 novembre au 11 décembre prochains, certains industriels continuent d’innover pour un développement plus durable. C’est notamment le cas de la société Carbon Engineering qui propose de retirer le CO2 de l’atmosphère afin de produire « une énergie zéro émission ».

Nucléaire : objectif 22% du mix électrique en 2030 au Japon

En déplacement à Tokyo, le Premier ministre français, Manuel Valls, a annoncé lundi avoir proposé à son homologue japonais, Shinzo Abe, la participation de l'industrie japonaise à la restructuration du secteur nucléaire français. /Photo prise le 5 octobre 2015/REUTERS/Franck Robichon/Pool

L’archipel japonais a commencé à redémarrer son parc nucléaire afin de réduire sa facture énergétique. Ainsi que l’avait annoncé le Premier ministre, Shinzo Abe, l’industrie nippone et les consommateurs vont pouvoir compter sur une baisse des prix de l’énergie, grâce à la reprise de l’atome et la réduction des importations.

Climat : l’automobile à contre sens de la RSE ?

automobileLe scandale Volkswagen vient de révéler toute la duplicité de l’industrie automobile sur la question du climat. Malgré des tests et des campagnes RSE, les performances environnementales des véhicules de plusieurs marques continuent de décevoir. Face à cette situation, plusieurs investisseurs ont décidé de se mobiliser afin de faire la lumière sur les conséquences du pétrole comme carburant et ses émissions de gaz à effet de serre.

La vie humaine menacée par les forages pétroliers ?

Romanche_gavet_centrale_hydroelectriqueAlors que Shell vient de renoncer aux forages au large de l’Alaska, pourtant autorisés par Barack Obama, des chercheurs allemands s’inquiètent du réchauffement climatique et de la montée du niveau de la mer. D’après le Climate Impact Research, « si nous consommons l’ensemble du charbon, du pétrole et du gaz », les températures s’élèveront de 10°C et le niveau de la mer augmentera de 30 mètres d’ici la fin du millénaire.