Gaz : l’Australie va réduire ses exportations
L’Australie annonce réduire ses exportations de gaz. Une annonce choc pour ce pays l’un des principaux exportateurs mondiaux.
L’Australie annonce réduire ses exportations de gaz. Une annonce choc pour ce pays l’un des principaux exportateurs mondiaux.
Les tensions sur le marché du gaz pourraient bouleverser l’approvisionnement européen.
Sous pression géopolitique et économique, les gestionnaires d’infrastructures appellent à une mobilisation rapide pour reconstituer les réserves de gaz, afin d’éviter une nouvelle vulnérabilité énergétique à l’approche de l’hiver 2026-2027.
La hausse des prix du gaz s’annonce brutale en France, avec un impact direct sur l’énergie et le pouvoir d’achat. Selon les dernières projections, près de deux ménages sur cinq pourraient voir leur facture augmenter fortement dans les prochains mois.
Le GNL repose sur un système d’arbitrage global, où les cargaisons peuvent être redirigées vers les zones les plus rémunératrices.
La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a confirmé une hausse de l’ordre de 15 % des factures de gaz à compter du mois de mai 2026. Derrière cette estimation, qui se veut mesurée, se cache en réalité un mécanisme précis d’indexation aux marchés de gros et des effets concrets déjà quantifiables pour les consommateurs.
Le mouvement est spectaculaire. En moins de trois mois, le prix du gaz en Europe a plus que doublé, passant d’environ 30 euros à près de 70 euros le mégawattheure. Cette hausse rapide, accélérée ces derniers jours, reflète un basculement du marché dans une phase de tension extrême, directement liée à la crise énergétique au Moyen-Orient.
Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, l’Iran verrouille le détroit d’Ormuz. Deux bateaux indiens viennent de réussir à passer.
Une majorité de Français pourrait voir sa facture de gaz grimper de 5 à 10 % dès mai.
La guerre au Moyen-Orient engendre une situation ubuesque au Népal. Pour éviter une pénurie de gaz, les bonbonnes ne sont remplies qu’à moitié.
Pour les marchés énergétiques, cette remontée rapide rappelle une réalité simple : malgré les efforts engagés depuis la crise de 2022, le système gazier européen reste extrêmement vulnérable.
Le marché du gaz traverse un choc logistique d’une rare violence. En quelques jours, le coût du transport du GNL a été multiplié sur plusieurs routes majeures, sous l’effet combiné de la crise dans le Golfe, de l’arrêt de la liquéfaction au Qatar et d’une pénurie soudaine de méthaniers disponibles. Derrière cette flambée, c’est toute la chaîne de l’énergie qui se tend, de l’armateur à l’importateur, jusqu’aux industriels et aux consommateurs.
Les prix du gaz européen ont brutalement bondi ce lundi 2 mars 2026 sur les marchés de gros. Une envolée de plus de 20 % qui intervient au moment même où la Commission de régulation de l’énergie applique son nouveau prix repère en France. Pour les consommateurs comme pour les industriels, le cumul des hausses fait craindre un printemps sous tension énergétique.
Plusieurs secteurs de l’industrie, très consommateurs d’énergie, demande à l’Europe de baisser les tarifs, rapidement.
Avec les températures glaciales, la demande en gaz est très importante en ce moment en France. Selon GRDF, les chiffres sont en hausse.
À compter du 1ᵉʳ janvier 2026, de nombreux foyers français devront s’attendre à une hausse sensible de leurs factures d’électricité et de gaz. Cette hausse, liée à de multiples réformes réglementaires et fiscales, pourrait faire grimper les montants de l’ordre de plusieurs dizaines d’euros par an. Explications.
Le Royaume-Uni retire le financement prévu dans le cadre du méga-projet gazier de Totalenergies au Mozambique.
Alors que l’Union européenne affiche une détermination sans faille en matière de développement durable, les géants du gaz et du pétrole, QatarEnergy et ExxonMobil, menacent ouvertement de se retirer du marché européen. Au cœur de la controverse : la nouvelle directive sur le devoir de vigilance, pilier de la transition énergétique de l’Union, jugée trop contraignante par ces acteurs qui redoutent des amendes colossales et un bouleversement de leurs modèles économiques.
L’Europe a bâti en trois ans une impressionnante infrastructure de gaz naturel liquéfié (GNL). Pourtant, selon l’Institute for Energy Economics and Financial Analysis (IEEFA), la demande de gaz recule et les terminaux se multiplient au-delà du nécessaire.
À l’arrêt depuis 4 ans, le projet gazier au Mozambique de TotalEnergies va pouvoir reprendre. C’est en tout cas la volonté du groupe.
Le fournisseur d’électricité Eni accepte de payer une amende de 275.000 euros pour mettre fin à un litige judiciaire.
En juillet 2025, la Norvège a produit 3,9 % de pétrole et de gaz de plus que prévu, confirmant son rôle clé dans l’approvisionnement énergétique européen.
À plus de 2 300 mètres sous la surface de l’Atlantique, BP vient de remettre la main sur un trésor enfoui. Et pas des moindres.