Le ministère de la Transition écologique veut "simplifier" l'éolien français

Le ministère de la Transition écologique veut « simplifier » l’éolien français

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Sébastien Lecornu, secrétaire d’État au ministère de la Transition écologique et solidaire, a annoncé vendredi 6 octobre 2017, le lancement d’un groupe de travail national chargé de simplifier et de consolider les règles dans la filière éolienne. Cette démarche de concertation, proposée lors de la Conférence nationale des territoires en juillet dernier, vise à associer l’ensemble des acteurs locaux au développement des énergies renouvelables.

La neutralité carbone à l’horizon 2050 promise début juillet 2017 dans le Plan climat de Nicolas Hulot ne pourra avoir lieu sans la participation de tous, collectivités, opérateurs, industriels et riverains. C’est en tous cas le message qu’a voulu transmettre Sébastien Lecornu, vendredi dernier, à l’occasion d’un déplacement dans les Ardennes d’où il a officiellement lancé un nouveau groupe de travail sur l’éolien.

Lire aussi : La croissance des énergies renouvelables s’essouffle en France

La filière éolienne, comme toute énergie renouvelable, a un rôle déterminant à jouer dans le succès de la transition énergétique, et doit être encouragée davantage. Le gouvernement entend pour cela supprimer les freins éventuels qui ralentissent son développement dans l’Hexagone. « Si nous voulons moins de carbone (…), nous devons accélérer sur les énergies renouvelables. Mais pas n’importe comment : il faut que cela se passe bien avec les riverains. C’est tout l’enjeu. C’est aussi un enjeu crucial en termes d’emplois et de développement économique ».

Ce groupe de travail sera notamment chargé d’aborder les questions de la simplification administrative des procédures de mise en route, de l’allongement des contentieux, du financement, de la fiscalité, ou encore de l’adaptation de certaines règles pour faciliter la diffusion des progrès technologiques qui ont été réalisés sur les éoliennes ces dernières années.

Crédits photo : Maea Eolis

Rédigé par : La Rédaction

La Rédaction
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COMMENTAIRES

  • En quoi, les éoliennes nous emmenes vers la neutralité carbone? J’aimerai bien qu’on m’explique. Les décideurs politiques sont vraiment aveuglés….

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    • @ Fabien : 1) parce que l’éolien émet moins de C02 que les énergies fossiles ou que le nucléaire (voir tableau 8 page 11 dans les conclusions de cette compilation de nombreuses études scientifiques parmi d’autres) :

      https://www.nirs.org/climate/background/sovacool_nuclear_ghg.pdf

      2) l’éolien est recyclable à près de 100%, n’a pas de risques, ni dissémination, ni déchets de plus de 100.000 ans de durée de vie comme pour le nucléaire, en plus de permettre un développement en séries mondiales générant des prix imbattables sinon par le solaire (on est à 30 euros le MWh en Inde par exemple, on arrive à moins de 50 euros en Europe et ce n’est pas fini avec l’essor de cette technologie qui s’ajoute à ses améliorations techniques : éoliennes de 12 MW puis 20 MW et à terme plus de 50 MW générant des prix les plus bas du marché, hormis le solaire)

      3) son intermittence s’intègre très bien dans des réseaux étendus comme Entso-e avec une très bonne stabilité ainsi que le confirme l’opérateur disposant des données de près de 30 ans désormais et les besoins de stockage peuvent être très décentralisés, locaux etc contrairement au nucléaire dont les besoins de stockage sont plus massifs par nature et qui a généré des gaspillages énergétiques et des pics de demandes importants (chauffages électriques de type « grille-pain », chauffes-eau électriques classiques etc) au lieu de privilégier l’efficience énergétique.

      Les quelques 195 pays au monde qui font de l’éolien ont donc prix les bonnes dispositions, que confirment les données scientifiques.

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