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Eolien offshore : Engie et EDP Renewables se portent candidats au 3ème appel d’offres

Alors que la première phase réservée au dépôt des candidatures s’achevait lundi 6 mars, après une rallonge de quelques jours octroyée par le gouvernement, le consortium composé du groupe français Engie et de son partenaire portugais EDP Renewables a finalement confirmé sa candidature au 3ème appel d’offres sur l’éolien en mer. Celui-ci porte notamment sur la construction et l’exploitation d’un parc éolien offshore au large de Dunkerque compris entre 250 et 750 MW de puissance.

Engie et son partenaire EDP Renewables ont donc confirmé lundi 6 mars leur candidature pour le 3ème appel d’offres dans l’éolien en mer français, portant sur un parc de 250 à 750 MW au large de Dunkerque. Le français et le portugais ont déjà collaboré sur les projets Dieppe-Le Tréport et Iles d’Yeu-Noirmoutier dans l’éolien offshore dit « posé » et à Leucate et au Portugal dans l’éolien flottant. « Cette candidature commune en pré-qualification nous permet de poursuivre et de renforcer une collaboration durable sur ce marché stratégique« , ont-ils précisé dans un communiqué commun.

Lire aussi : Éolien offshore : le gouvernement accorde un délai supplémentaire pour le 3ème appel d’offres

Ensemble, ils rejoignent le groupe français EDF et l’allemand WPD Offshore, qui s’étaient déjà montrés intéressés par ce projet, et devront désormais convaincre la Commission de régulation de l’énergie (CRE). Celle-ci dispose d’un mois à compter de la fin de la première phase, pour sélectionner sur des critères techniques et financiers, les entreprises qui poursuivront avec l’administration une phase dite de dialogue concurrentiel dans le but de définir le cahier des charges définitif du projet.

Lire aussi : L’île d’Oléron choisie pour un nouvel appel d’offres sur l’éolien offshore

Outre Dunkerque, ce troisième appel d’offres prévoit également la construction d’un parc au large de l’île d’Oléron (Charente-Maritime), dont la procédure sera lancée prochainement. Ces développements devraient permettre à terme à la France d’asseoir son leadership dans le secteur de l’éolien en mer et de contribuer à l’atteinte des objectifs clés de la transition énergétique, soit 3 000 MW d’éolien en mer posé à l’horizon 2023. « Déjà leader sur l’éolien terrestre, nous souhaitons, par cette candidature, montrer notre participation active à la consolidation d’une filière industrielle française dans l’éolien offshore« , a ajouté Gwénaëlle Huet, Directeur Général d’Engie France Renouvelables.

Crédits photo : Engie – Nicolas Job – Heos Marine

Rédigé par : La Rédaction

La Rédaction
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COMMENTAIRES

  • Combien cela fait-il de kWh, et à quel prix, raccordements compris?
    C’est curieux que personne ne s’en préoccupe et qu’on est très discret sur les résultats d’exploitation!

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    • Une éolienne offshore peut atteindre 9 MW actuellement. Le facteur de charge offshore est d’environ 34%. Le taux de disponibilité de plus de 98%. Le prix obtenu au Danemark en offshore est actuellement de 49 euros le MWh (à comparer à environ 125 euros le MWh pour un EPR tous frais non compris).

      Les résultats précis de production sont publiés depuis 30 ans notamment par l’EMHIRES.

      Conclusions : on a pris du retard et il est temps de le rattraper si l’on veut bénéficier d’une énergie moins émissive que le nucléaire, des équipements recyclables à près de 100%, sans risques, ni dépendance à l’uranium dont la ressource est limitée entre 50 et 70 ans, sans besoin de stockage à hauts risques pour plus de 100.000 ans et bénéficier de plus d’emplois, de produits à l’export et de prix en baisse qui devraient être moindres encore que 49 euros le MWh si certains, visiblement dormant près du radiateur à l’école lors des cours scientifiques, ne retardaient pas le développement de ces énergies… !

      Il est d’ailleurs cohérent avec l’augmentation thermique et éolienne liée au réchauffement climatique anthropique de compenser cette situation en captant ces surplus d’énergie.

      Antoine Lavoisier faisait le même constat dès les années 1760.

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