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L’Allemagne abuse encore du charbon


Alors que l’Allemagne a accepté de ratifier l’Accord de Paris, elle ne semble pas en mesure de réduire ses émissions de gaz à effet de serre. Ainsi, en 2015, même si les énergies renouvelables atteignent des sommets, ses émissions de CO2 ont augmenté de 0,7 %. 

Au début du mois d’octobre, la chargée de mission du Réseau Action Climat, Meike Fink, publiait un article dans Libération pour expliquer que « non, la transition énergétique allemande n’est pas catastrophique ». La spécialiste des politiques énergétiques et du climat soulignait par exemple la hausse des énergies renouvelables au sein du mix électrique depuis 2011, passant de 20 à 33 %, ainsi que les 200 000 « emplois verts » créés.

Pourtant, alors que l’Allemagne vient de ratifier l’Accord de Paris – selon lequel les parties prenantes à la COP21 s’engagent à diminuer leurs émissions de gaz à effet de serre -, sa capacité à tenir ses engagements climatiques reste questionnable. En effet, d’après la journaliste de Novethic à Francfort, Claire Stam, la première économie européenne a augmenté ses émissions de CO2 de 0,7 % en 2015. D’après la ministre de l’Environnement, Barbara Hendricks, les « centrales à charbon réduisent à néant les bénéfices climatiques engendrés par les énergies renouvelables ».

De son côté, le responsable politique de l’ONG GermanWatch, Christoph Bals, estime que « sept mois après le sommet réussi sur le climat à Paris, le gouvernement capitule et répond aux intérêts de l’industrie des énergies fossiles ». Et pour cause : le « puissant lobby charbonnier », qui défend la place du lignite dans le mix électrique, serait directement soutenu par l’influent ministre de l’Économie et de l’Énergie, Sigmar Gabriel.

Lire aussi : Allemagne : un succès en demi-teinte pour les énergies vertes

Crédit Photo : @LeMonde

Rédigé par : La Rédaction

La Rédaction
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COMMENTAIRES

  • La proportion de gaz à effet de serre (pas seulement le CO2) dans le monde provenant de l’électricité est seulement de 26% pour une production d’électricité dans laquelle le charbon et le lignite comptent pour 41% et les fossiles (avec le pétrole et le gaz) pour 66%.

    En Allemagne, la part du charbon et du lignite dans la production d’électricité en 2015 a été de 42% et celle des fossiles de 52%, comparable au niveau mondial pour le charbon et lignite, moins pour tous les fossiles.

    En conséquence, la production d’électricité n’est qu’une partie très minoritaire des émissions de gaz à effet de serre en Allemagne comme dans le monde.

    Maintenant, qu’en est-il de la production d’électricité en Allemagne depuis cinq ans ?

    La production totale d’électricité est passée de 633,1 à 651,8 TWh (+18,7 TWh).
    – charbon et lignite : de 262,9 à 273,0 TWh (+10,1 TWh),
    – pétrole et gaz : de 98,0 à 65,0 TWh (-33,0 TWh),
    – nucléaire : de 140,6 à 91,8 TWh (- 48,8 TWh)
    – énergie renouvelables : de 104,8 à 195,9 TWh (91,1 TWh).

    Au total, la production d’électricité fossile a baissé de 360,9 TWh à 338,0 TWh (-22,9 TWh).

    La faible augmentation du charbon et du lignite a remplacé à peine un tiers de la diminution du pétrole et du gaz.

    Mais les énergies renouvelables ont remplacé plus du double de la diminution du nucléaire.

    Source : statistiques allemandes AGEB (Bruttostromerzeugung in Deutschland ab 1990 nach Energieträgern)

    A noter que la quantité d’électricité à base de lignite en 2015 (118,0 TWh) est pratiquement identique à celle de 2010 (117,0 TWh) et inférieure à celle de 2005 (134,1 TWh).

    Mais la vérité des chiffres ne fait pas l’audience journalistique, surtout dans le pays le plus nucléarisé du monde pour sa production d’électricité (75% en moyenne décennale).

    Quant aux émissions de CO2 du lignite, elles ne sont que de 9,5% supérieures à celles du charbon des centrales électriques : 1.035 contre 945 grammes par kWh en moyenne mondiale, selon l’Agence internationale de l’énergie. Mais moins dans les deux cas en Allemagne avec des installations plus performantes.

    Mais heureusement que l’Allemagne sera là pour nous aider avec ses exportations d’électricité cet hiver (comme en février 2012), suite à l’arrêt de réacteurs nucléaires ordonné par l’ASN (Autorité de sureté nucléaire).

    Sans compter les nombreuses (400) irrégularités dans le contrôle des pièces de réacteurs nucléaires relevées par l’ASN.

    Maintenant, on peut mettre tous les employés du secteur charbonnier en Allemagne en pré-retraite, comme ceux du nucléaire en France, cela n’augmentera pas le nombre de chômeurs dans chaque cas.

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    • Les émissions polluantes allemandes ne diminuent pas alors que l’électricité allemande coûte une fortune et que l’Allemagne investit depuis 15 ans des sommes pharaoniques dans ses ENR.

      À l’inverse, malgré ses déboires et les coups portés par une presse plutôt antinucléaire, le mix électrique français est déjà aussi décarbonné que possible et d’un coût raisonnable.

      Et cet hiver, malgré les importations d’électricité polluante allemande, environ 80% de notre mix électrique sera toujours assuré par des énergies peu émettrices de CO2, à savoir l’hydroélectricité et le nucléaire.

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  • Bien sûr, le charbon pose un problème de santé, comme le diésel, et cela n’a rien à voir avec le CO2 dont on nous rabat les oreilles.

    Mais il faut savoir que la construction des centrales au charbon ou au lignite mises en service au cours des dernières années en Allemagne, ou qui seraient encore au stade de l’essai, ont toutes été décidées entre 2005 et juin 2008, bien avant Fukushima.

    D’ailleurs, la centrale RWE Hamm-D (Westfalen-D) de 800 MW, dont la construction a été abandonnée suite à des problèmes techniques et par manque de viabilité économique , sera démantelée sans avoir produit un seul kWh (source Bloomberg).

    Et puis, comme l’on parle des trains qui arrivent en retard et pas des autres, les médias français ne nous parlent surtout pas des centrales au charbon ou au lignite qui ferment en Allemagne et ailleurs, ni des réacteurs nucléaires mis au rebut aux USA et ailleurs.

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  • Dany félicitations pour le sérieux et la qualité de vos « sources » pas du tout « orientées » et très « objectives » lol ;o)))

    Tenez en voici une tout à fait aussi indiscutable et je peux vous en trouvez plein d’autres sur la mortalité, les taux de cancer du nucléaire etc !

    http://www.dissident-media.org/infonucleaire/millions.html

    Ce ne sont en aucun cas les capacités des renouvelables qui sont en cause en Allemagne. Ce pays a été particulièrement touché par l’accident nucléaire de Tchernobyl (contrairement à celui de la ligne Maginot où les nuages radioactifs se sont arrêtés pile au stop !) d’où une acceptation du nucléaire qui n’est que de 5% aujourd’hui encore.

    En Allemagne le programme Energies renouvelables 2008-2050 c’est environ 300 milliards d’euros (liés aussi à des aspects pionniers et contraintes géographiques et d’urbanisme notamment) mais actuellement déjà environ 400.000 emplois dont 44% sont consacrés à l’export, environ 6 milliards d’euros par an d’importations fossiles en moins et un secteur qui représente 15,4% des exportations en euros. Donc le bilan n’est pas aussi négatif que les lobbyistes du nucléaire tentent de faire croire.

    En dommages environnementaux évités c’est 8,4 milliards d’euros par an. Une très faible part d’investissement en R&D financée par le gouvernement (3,5 milliards d’euros). Un supplément de coût électrique par ménage pour la transition de 15 euros environ par mois. Des entreprises fortement consommatrices qui se fournissent directement sur le prix de marché donc le plus souvent très bas.

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    • Le CEER est un lobby des énergies renouvelables et c’est bien spécifié dans leurs statuts. Quelle en est la crédibilité ?
      Si l’on observe en temps réel les courbes de production et de consommation, on observe beaucoup mieux les relations entre elles, très différentes des interprétations du site :photovoltaique.fr qui est lui-même un lobby des ENR.
      Pour ce qui en est de l’Allemagne, ce sont les consommateurs qui en font les frais en payant leur KWh TTC le double des Français (26 cts) , et les danois deux fois et demi, sans compter la situation de quasi-faillite des compagnies d’électricité (EON et autres).
      En Bulgarie, pas de solaire PV et éolien (ou si peu, et je connais bien ce pays), le KWh le moins cher de l’Europe (mix dominé par un nucléaire fiable) et vient ensuite la France dont vous connaissez le mix et dont les renouvelables intermittentes sont encore faibles. (surcout quand même : 3 milliard d’euros par an de CSPS pour éolien et solaire PV) sans compter les aides publiques.

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      • Je ne faisais qu’opposer des chiffres complexes à tous vérifier pleinement donc discutables à d’autres car vous êtes partisan et n’essayez pas d’être objectif. Moi je ne défend rien je constate et ne tiens pas à opposer renouvelables et nucléaire ou allemands et français car sinon on n’avance pas et en réalité on coopère dans beaucoup de domaines et il y a des technologies et concepts qui arrivent et qui vont encore plus révolutionner le secteur de l’énergie, donc il est plus que temps d’arrêter les vieux débats de forums et d’anticiper sur ce qui arrive, c’est plus constructif et intéressant et vous verrez que votre notion du nucléaire est dépassée et ceux qui sont en pointe dans le nucléaire n’en sont plus là. Voyez la R&D et les différents programmes. Il y a lieu d’aboutir à des objectifs avec les méthodes les moins risquées et ayant le plus d’avenir. La filière uranium est en panne, désolé mais vous pouvez le constater par le marché et les résultats et l’EPR d’Hinkley Point a été vendu in-extremis sans employer les dernières technologies et avec un faible rendement de 36% pour une énergie produite qu’en 2025 si tout va bien et alors qu’il y aura eu beaucoup d’évolutions et baisses de prix. Cà pose problèmes à beaucoup du secteur nucléaire.

        Le Comité européen sur le risque de l’irradiation qui n’est pas à l’origine un lobby et bien indépendant si vous regardez leur histoire mais soutenu depuis par des associations anti-nucléaire mais pas toutes, comme Manicore, Sauvons le climat etc sont soutenus par le secteur nucléaire, soulève de bonnes questions, justes et confirmées en bonne partie par l’IRSN qui en tient compte et les académies de médecine. Il y a bien une nette sous évaluation des impacts néfastes du nucléaire qui est bien un lobby comme on l’a constaté régulièrement par ses mensonges éhontés et c’est pénible tellement c’est lourd avec le temps et les évidences. Leur but et rôle n’est pas pour autant comme Manicore, Sauvons le climat etc de nuire à une industrie mais d’améliorer la vie des gens puisqu’ils s’occupent de santé publique uniquement.

        Pour le Danemark et l’Allemagne le retournement à la baisse des prix est en cours alors que chez nous ils sont en hausse durable et statistiquement les risques aussi dont les coûts et conséquences seraient énormes. Donc sur la durée leurs choix s’avèrent plus judicieux que les blocages de la filière uranium et ses rentes dont on voit les dégâts avec la situation d’Areva, EDF etc. Vous comparez de plus une énergie qui a commencé à être mise en place dans les années 50 à une qui se met en place depuis bien moins longtemps et dans des situations à l’origine et structurellement différentes selon les pays. Il faut donc comparer les chiffres actuels et le prix du MWh d’un EPR est bien supérieur à celui du solaire + de l’éolien qui même avec stockage resteraient compétitifs, sont sans risque, ni déchets, ni démantèlement, ni stockage ultra-longue durée et recyclables à près de 100% donc qui offrent de nets avantages par rapport au nucléaire et ce ne sont pas les seuls.

        En terme de baisse des émissions de Ges de 1990 à 2014 elles ont été plus fortes en Allemagne qu’en France et l’argument nucléaire ne tient pas pour la Bulgarie si l’on compare par exemple avec la Lituanie (environ 25% de renouvelables) ou l’Estonie (environ 20% de renouvelables) qui font équivalent ou mieux :

        http://ec.europa.eu/eurostat/statistics-explained/index.php/File:Total_greenhouse_gas_emissions_by_countries_(including_international_aviation_and_indirect_CO2,_excluding_LULUCF),_1990_-_2014_(million_tonnes_of_CO2_equivalents)_updated.png

        Vous citez la Bulgarie qui est un mauvais exemple car le secteur ne fait désormais avec le changement de gouvernement pas l’objet de choix techniques les plus objectifs mais sont très politiques avec la centralisation du secteur de l’énergie à l’image de la Russie entre les mains du pouvoir et d’oligarques. De mémoire après une hausse de 182% de l’éolien en 2010 le secteur des énergies renouvelables se voit désormais appliquer des taxes de 20%, çà touche quelques 1600 entreprises, la production d’énergies éolienne et solaire y est pourtant de moins de 10% et ils ont en particulier une centrale thermique qui mériterait d’être rénovée s’ils faisaient correctement leur job car c’est l’une sinon la plus polluante d’Europe.

        Pour les aides aux énergies renouvelables je vous renvoie aux discussions précédentes, elles sont bien inférieures à celles reçues dans l’ordre par les fossiles et le nucléaire, dernier secteur qui de plus ne connaît pas par nature tous ses coûts finaux mais qui les dépasse régulièrement et largement une fois que l’on atteint les différents étapes de son cycle complet et qui sont en outre souvent très sous estimés en France par rapport aux autres pays d’Europe ou aux Etats-Unis comme on peut aisément le vérifier sur le net.

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        • J’essaie d’être objectif. Le lis les rapports de la CRE, de l’assemblée nationale sur le sujet et elles vont dans le même sens que mes propos http://www.assemblee-nationale.fr/14/cr-ceelectricite/14-15/c1415009.asp.
          Le réseau Français a toujours et est toujours à la hauteur sans avoir besoin des énergies éoliennes et photovoltaïque. D’ailleurs, il peut très bien s’en passer, les capacités actuelles de productions sont suffisantes pour faire face à une demande de pointe de l’ordre de 90 000 MW sans éolien et sans solaire PV, celles-ci n’occasionnant que des instabilités sur le réseau qu’ils faut compenser, entrainant des couts supplémentaires aux abonnés (CSPE), aux exploitant que sont EDF,ENGIE AREVA,POWEO, etc..
          Le site de dissident-media avance des chiffres fantaisistes et entre-autre ne concerne pas le parc nucléaire civil Francais.

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          • Il y a surproduction « électrique » actuellement globalement en Europe du fait entre autres du ralentissement économique, désindustrialisation etc Les renouvelables font chuter les prix de marché, seule une poignée d’opérateurs s’en plaint mais pas l’immense majorité des consommateurs et c’est favorable à l’économie. C’est une transition énergétique avec des adaptations à faire spécifiques à chaque pays comme on le voit notamment aux Etats-Unis où les opérateurs se posent le problème du nouveau rôle qu’il leur revient de jouer devant la forte hausse notamment du solaire (avec l’essor de firmes comme Solarcity/Tesla, Sunrun + les offres couplées d’opérateurs automobiles etc) et du stockage et de plus en plus de clients et d’entreprises qui deviennent autonomes avec la compétitivité des renouvelables. Dans votre lien je ne lis aucune opposition aux renouvelables, au contraire. Robert Durdilly, président de l’Union française de l’électricité (UFE) y est favorable estimant que la consommation va au mieux être neutre avec les progrès en efficacité énergétique et préconise les transferts d’usages des énergies fossiles vers l’électrique (on le comprend d’ailleurs !) On constate que l’arrivée des véhicules électriques s’accélère avec les évolutions techniques (augmentation de l’autonomie etc) et que l’étape de pleine compétitivité de ces véhicules devrait se situer autour de 2022 (ce qui est proche en termes d’adaptations à anticiper) donc plus forte demande avec en outre une hausse de cette demande des secteurs commerciaux et industriels s’ils veulent rester compétitifs, comme le confirment toutes les études sur le sujet. D’autre part le réseau électrique ancien est à rénover, renouvelables ou pas (ce n’est pas spécifique à la France ou à plusieurs pays européens) et çà prend un certain temps. Toutes les liaisons pour optimiser le réseau avec les autres pays ne sont pas faîtes (voyez les programmes et plans de Rte) et çà a fait perdre beaucoup d’optimisations possible donc de rentrées financières à tous les pays. On a d’autre part le problème de vieillissement du parc nucléaire dont la majorité a été construit dans une même période donc problèmes en série auxquels on doit souvent faire face comme actuellement et qui peuvent survenir de façon plus criantes voire risquée plus le temps passe et on mettrait du temps à se remettre d’un accident majeur sur ne serait-ce qu’1 seul réacteur sur 58. Il y a lieu également d’être acteurs sur le marché mondial considérable et durable des renouvelables (impossible si on n’en fait pas chez soi). Pour ces quelques raisons et rapidement notre transition n’est pas trop précoce, c’est bien aussi l’analyse de votre document. Le problème évoqué qui ne concerne pas que la France mais la plupart des pays est une adaptation actuelle du marché à cette transition qui entraîne une baisse des prix de marché mais c’est aussi plus globalement un problème de concurrence avec les monopoles. Pour la partie relative où les renouvelables sont responsables, l’arrivée en cours du stockage devrait répondre à cette question. Cà ne justifie certainement pas de stopper le développement du solaire thermique et PV et ses nombreuses applications dans l’habitat, le transport et plus ni de l’éolien et autres qui vont se substituer progressivement à d’anciens réacteurs nucléaires risqués de génération obsolète et qui neufs ne sont plus compétitifs. C’est le schéma en cours pour lequel tout le monde s’est accordé de façon modérée et assez équilibrée après de très longs débats, consultations avec pourtant beaucoup de lobbying etc. mais le résultat est assez juste.

            Je ne vois vraiment pas comment on pourrait zapper le solaire et l’éolien avec toutes leurs applications, innovations et développement dans le monde et être le seul pays à maintenir un vieux et important parc nucléaire de plus en plus risqué dont vous semblez malgré tout sous estimer les conséquences en cas d’accident, qui n’arrive pas qu’aux autres.

          • Vous ne voyez dons pas les surcoûts qu’entraînent les énergies solaires et éoliennes, qui, entre autres, ne produisent rien ces jours-ci par exemple.
            Pourquoi tous les grands pays(Japon, Chine, Corée du sud, Canada, Etats-unis, Suède, l’Inde et bien d’autres relancent de manière massive leur énergie nucléaire qui leur parait plus sure et moins couteuse que le solaire et l’éolien.

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