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Solaire photovoltaïque : un second trimestre 2016 assez faible


Vendredi 7 octobre, l’Observatoire de l’énergie solaire photovoltaïque en France a publié les résultats du second trimestre 2016. Malgré la baisse des raccordements au cours de cette période, les producteurs d’énergie solaire misent sur un rebond en 2017.

En France, l’énergie solaire représente, pour l’instant, une part assez faible du mix énergétique. Pourtant, l’arrêté du 24 avril 2016 relatif aux objectifs de développement des énergies renouvelables prévoit une puissance installée comprise entre 18 200 et 20 200 MW en 2023. Afin de financer les investissements nécessaires, le sénateur écologiste Ronan Dantec compte notamment sur « la montée en puissance de la contribution carbone » qui rapporterait « entre 1 et 1,5 milliard de plus chaque année ».

Toutefois, malgré l’ambition de la loi relative à la transition énergétique pour une croissance verte, les chiffres publiés par l’Observatoire de l’énergie solaire photovoltaïque au 2nd trimestre 2016 restent assez faibles. En effet, on constate une baisse généralisée des raccordements de nouvelles installations, avec seulement 158 mégawatt-crêtes (MWc). Le niveau est non seulement en baisse par rapport au 1er trimestre, mais il est également inférieur au 2ème trimestre 2015.

De plus, l’Observatoire se montre également pessimiste pour le 3ème trimestre, sauf pour les grandes installations. En revanche, le journaliste au Figaro Frédéric De Monicault rappelle que « les producteurs d’énergie solaire misent sur un rebond en 2017 ». Selon eux, de nombreux projets verront le jour l’année prochaine, après avoir remporté des appels d’offres en 2015.

Lire aussi : Energie solaire : « La recherche en France fait partie des meilleures au monde »

Crédit Photo : @Economie.gouv.fr

Rédigé par : La Rédaction

La Rédaction
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COMMENTAIRES

  • Pourquoi vouloir persister dans c’est voie qui se trouve être une impasse, et qui coûte très cher aux abonnés à l’électricité (via la CSPE) et à l’État (via les subventions en tout genre et les crédits d’impôts). De plus tout le monde semble confondre puissance crête et puissance réelle produite, oubliant le fameux facteur de charge qui, lui, n’est toujours brillant (12 à 15 %),

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  • Pas convainquant. Le taux de disponibilité ne veut rien dire s’il n’y a pas adéquation entre l’offre et la demande. Vous ne répondez pas au problème de toutes les aides publiques accordées au solaire et photovoltaïque, ni aux démantèlements réellement effectués. Beaucoup de bla-bla qui ne reflète pas beaucoup la réalité. L’essentiel des équipement sont importés, de Chine en particulier, où se situent les plus grandes firmes mondiales en éolien et P.H.Et vous ne suivez apparemment pas quotidiennement pas la production d’électricité en France car vous n’écririez pas de tels propos, la production nucléaire se situant entre 38 et 40 GW sans baisse sensible (malgré les problèmes actuellement rencontrés) et représentant 70 à 80 % de la production totale, faisant de la France le plus gros exportateur européen d’électricité.

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  • Merci pour le bla bla. Vous vous devriez approfondir ces sujets au lieu de vous arc-bouter sur le tout nucléaire uranium comme solution universelle avec des arguments qui datent et auxquels il a été maintes fois répondu et ce sans que vous n’intégriez objectivement tous les paramètres et problèmes de manière réaliste. Au contraire je me base sur les données
    réelles. Le prix d’un panneau réalisé par des machines-outils importées souvent d’Allemagne en Chine ne constitue qu’une très faible part des fonds affectés à l’implantation du solaire et autres innovations du secteur solaire avec des retombées belles et bien locales. C’est en 2015, 12 270 emplois en France pour le solaire 14 470 pour l’éolien (790 entreprises pour ce seul dernier secteur dont des majors à l’exportation). Les aides publiques sont très relatives car elles ont été nettement revues à la baisse avec la mise en place du régime des appels d’offre qui s’avère dans le monde très favorable à la baisse des prix. On atteint ainsi 20 euros / MWh pour le solaire au plus bas dans le monde et il y a encore un potentiel de baisse, je vous laisse comparer au prix de toutes les formes de nucléaire et donc ce problème économique évident souligné par beaucoup d’experts, entreprises etc que vous ne pouvez éluder. Pour mémoire également le solaire est déjà taxé dans plusieurs pays dont l’Espagne. On ne peut donc pas dire que les aides auront duré longtemps dans la transition et la ressource étant gratuite c’est un très bon investissement technologique rapidement amorti et en plus recyclable à près de 100%. J’avais en partie répondu concernant l’adéquation de la production et consommation tant au quotidien qu’annuellement, on connaît et suit très bien ces chiffres sur plusieurs années. Les bilans concernant le réseau sont, et je cite, que « les productions éoliennes et PV en France se complètent parfaitement suivant les saisons avec plus d’éolien installé que de PV (respectivement 10,1 et 6,1 GW en 11/2015). Les productivités mensuelles moyennes éoliennes et PV se combinent bien Nhj = Wh/W.jour = heures/jour = nombre d’heures de fonctionnement équivalent à puissance nominale. La production (Eolien + PV) en 2015 a été d’environ 28,3 TWh, en croissance de + 5,3 TWh et + 23 % par rapport à celle d’environ 23 TWh en 2014. Les productions éoliennes et PV en France se combinent bien suivant les saisons avec plus d’éolien installé que de PV (respectivement 10,1 et 6,1 GW en fin octobre 2015). Pour favoriser les taux de pénétration (Eolien + PV) en hiver pour réduire la production par fossiles, il faut encore plus d’éolien installé que de PV que dans le rapport actuel ».

    S’il y a des paramètres à améliorer çà ne concerne pas spécifiquement les énergies intermittentes mais tout le schéma d’usage de l’énergie que l’on a actuellement et où il y des sources d’efficacité très importantes, c’est beaucoup plus crucial et intéressant d’ailleurs.

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