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Grande-Bretagne : après Hinkley Point, deux autres EPR à Sizewell ?

edf-energyLa filière nucléaire française vient de renforcer sa présence en Grande Bretagne après la validation du projet d’Hinkley Point par le gouvernement de Theresa May. Pour autant, le directeur général d’EDF Energy, Vincent de Rivaz, ne limite pas ses ambitions à la construction de ces 2 EPR. En effet, deux autres réacteurs tricolores pourraient bientôt être commandés par les dirigeants d’Outre-Manche, destinés cette fois au site de Sizewell.

Depuis que Tony Blair a décidé de revoir le livre blanc intitulé « Our energy future – creating a low carbon economy », publié en 2004, le Royaume-Uni cherche à renouveler son parc nucléaire. En décidant de confirmer le projet d’Hinkley Point, nos voisins vont permettrre de créer 4 500 emplois en France, y compris à Belfort » a indiqué le secrétaire d’Etat à l’industrie, Christophe Sirugue, tout se félicitant de cette nouvelle « étape majeure dans la coopération franco-britannique industrielle et énergétique ».

De son côté, le PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, a évoqué une victoire pour la France et pour la Grande Bretagne, ainsi que « pour tous ceux qui cherchent à produire de l’électricité à des prix compétitifs, sans produire de CO2 du tout, et en ne dépendant pas de pays qui peuvent couper le robinet du jour au lendemain ». De plus, ce chantier sera selon lui le début « de la relance du nucléaire en Europe ».

Un souhait partagé par Vincent de Rivaz, le directeur général d’EDF Energy, la filiale britannique de l’énergéticien. En effet, « l’architecte du contrat de construction des EPR d’Hinkley Point » envisage également de construire deux autres EPR à Sizewell, dans le Suffolk. Actuellement, EDF Energy emploie déjà 20 000 personnes et gère 8 centrales nucléaires : Heysham 1, Heysham 2, Hinkley Point B, Hunterston B, Dungeness B, Hartlepool, Sizewell B et celle de Torness.

        Lire aussi : Le projet Hinkley Point est validé par Londres

Rédigé par : lucas-goal

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  • Espérons que les intervenants de cette ancienne « filière uranium », source de rentes très mal employées, de trop de lobbying qui a été inutilement nuisible aux autres filières nucléaires comme renouvelables, d’abus et peu efficiente, qui a toujours ses limites, ses risques et ne règle pas les problèmes des déchets d’ultra longue durée vont être plus sérieux et plus chanceux, mais ce n’est pas encore évident vue déjà la technologie pas la plus en pointe réservée à Hinkley Point faute de temps, dont certains aspects numériques, ses coûts, les fortes contraintes du contrat, le prix du MWh autour de 114 euros parmi les plus chers au monde (en 2025 à l’ouverture il y aura encore eu des changement et ce sera encore plus marquant), le faible rendement de 36% etc.

    Article d’aujourd’hui pour info importante aussi à relever : « L’autorité de sûreté nucléaire publie une liste d’anomalies découvertes à l’usine Areva NP du Creusot. Si des équipements destinés à l’EPR de Flamanville sont concernés, le problème le plus grave se trouve à Fessenheim.

    20 irrégularités parmi ces 87 concernent Flamanville, qui doit démarrer en 2018. Ils ne font pas partie des cas les plus inquiétants cités par l’ASN. Et pour cause, « l’EPR n’est pas en service donc ne présente pas de risque », explique Julien Collet, son directeur général adjoint.

    Parmi les 23 cas les plus graves, le plus inquiétant se trouve à Fessenheim, dont François Hollande avait promis la fermeture. Il se trouve sur le générateur de vapeur du réacteur 2. L’ASN l’avait agréé en 2012 sans avoir eu connaissance de cette non-conformité. « La seule (des 87 irrégularités) qui se singularise, c’est Fessenheim », affirme Julien Collet. « La nature de l’anomalie est susceptible de remettre en question la sûreté de l’équipement. »

    En plus complet :

    http://lexpansion.lexpress.fr/entreprises/fessenheim-l-autorite-de-surete-nucleaire-dresse-un-constat-severe_1833763.html

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