L’après COP21 vue par l'Institut Montaigne - L'EnerGeek

L’après COP21 vue par l’Institut Montaigne

COP21-el-haite-Tubiana_mLe 11 avril dernier, l’Institut Montaigne donnait une conférence pour évoquer l’après-COP21. Plusieurs grands patrons, tels qu’Antoine Frérot (Véolia), Pierre-André de Chalendar (Saint-Gobain) ou Jean-Pierre Clamadieu (Solvay), ont participé à l’événement pour plaider de nouveau en faveur de l’instauration d’un prix du carbone.

La conférence organisée par l’Institut Montaigne avait pour but de faire le bilan de la COP21, tout en préparant la COP22 qui aura lieu à Marrakech en novembre prochain. Aux côtés des chefs d’entreprise, l’ambassadrice chargée des négociations sur le changement climatique, Laurence Tubiana, et la ministre marocaine de l’Environnement, Hakima El Haite, ont rappelé l’importance du 22 avril prochain, date de la signature officielle à New-York de l’accord sur le climat.

Pour le PDG de Véolia, Antoine Frérot, il faut cependant aller plus loin que la simple application de l’accord obtenu à Paris. Selon lui le diagnostic est simple : « Tant que polluer n’aura pas de coût, on n’incitera pas à moins polluer. Il faut un coût du carbone ». De son côté, le patron de Saint-Gobain, Pierre-André de Chalendar, explique : « Les entreprises sont très en avance. Il faut que les Etats suivent. On en est à créer un prix du carbone interne ».

Enfin, pour le président de l’Institut Montaigne, Henri de Castries, « le marché du carbone est la brique de cohérence qui manque. Il unifie les initiatives et créé un effet de levier ». Les autres réactions des participants sont également visibles en ligne, grâce au mot-dièse #COP21EtAprès, créé sur Twitter.

Rédigé par : jacques-mirat

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COMMENTAIRES

  • Il s’agit de créer un nouvel impôt, que les peuples paieront … à ces dirigeants d’entreprises, qui ainsi ne verseront pas un centime, alors qu’ils sont les principaux responsables de ces changements climatiques …. dont ils se moquent, sauf pour en tirer profit!…. Ce fut notamment le cas du Protocole de Kyoto, qui institua un marché des autorisations à polluer !….

    La preuve la plus flagrante fut dans la tenue de la COP21 : tandis que les délégations internationales étaient traitées comme des ambassades, les membres des associations écologiques se retrouvaient matraquées dans la rue par les compagnies de CRS, toujours si zélées à tabasser les gens qu’elles sont présentées comme à protéger !… En réalité, les flics en général ne s’intéressent qu’à une chose, selon le principe d’Hermann Göring : obéir aux ordres !…. Ceux-ci furent très révélateurs : les écolos autorisés étaient choyés, tandis que les véritables militants subissaient la répression, grâce à « l’excellent » prétexte des attentats de Paris !… Ainsi, des gens qui ( en principe ) agissent pour la même cause sont traités de manière inverse les uns des autres !…. Difficile dès lors de ne pas comprendre l’imposture de nos gouvernants !… Mais ce fut d’autant plus flagrant que ces agressions « légales » ont été menées par un gouvernement « de Gauche » : un nouveau mirage s’est dissipé !… Ce fut le seul point positif de ce COP21 … et qui finira par être retenu par l’Histoire !….

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  • A partir du moment où il est reconnu que des émissions de gaz à effet de serre (GES) sont, au moins en partie, responsables du dérèglement du climat, il est normal que cette nuisance soit chiffrée et portée au passif des installations qui en émettent. C’est ce qui a conduit certains pays (notamment la Suède et les Pays-Bas), à instituer une « taxe carbone », apparemment sans difficultés particulières.
    En France, où la quasi totalité des combustibles fossiles est importée, la perception d’une telle taxe peut très simplement se faire à l’entrée du combustible; les organismes qui l’utiliseraient sans rejeter ultérieurement du CO² devant bien sûr en être dédommagés.
    Ce n’est qu’en ne mentant pas sur le coût réel des choses qu’on peut espérer ne pas faire d’erreur économique. Les subventions éventuelles ne devraient être octroyées qu’à titre transitoire, expérimental, pour valider un projet avant de se lancer dans une exploitation durable.

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    • Même si tout ce beau discours ( théorique ) était exact , il n’en demeure pas moins que ce que j’ai écrit de mon côté reste intact : toutes ces gesticulations officielles ne servent qu’à justifier de nouveaux impôts, en fabricant des coupables, toujours dans la même catégorie de la population, les humbles !… Quand les véritables pollueurs seront mis à contribution , ce sera le signal que la première Révolution, la guerre civile écologique seront entrées en action !…

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